Ce que l’Histoire nous a caché concernant les Lumières
On nous a trompés longtemps. Sous ce rapport, rien de nouveau sous le soleil.
Sisyphe semblant être en voie de faire basculer son rocher de l’autre côté .. On verra. (Source: cliquer)
Marion Sigaut admet souvent elle-même qu’elle a longtemps cru les faussetés historiques qu’elle décrit. Comme la plupart d’entre nous. Et des faussetés, nous en croirons sans doute encore d’autres. Vous en croirez encore d’autres. Marion aussi. Ainsi va la vie.
L’esprit humain chemine, un peu comme Sisyphe, en varlopant les pièges de la hubris : «Donnez-moi un fait : s’il tient le coup, à la fin, vous me verrez probablement chiffonner une opinion… Bienvenue chez vous : c’est la blogosphère… » — Loup (cette pensée, c’est sur ce blog depuis décembre 2008, et dans notre esprit depuis bien plus longtemps, comme la suivante : )
« Quand on découvre une nouvelle pièce dans son être, il ne faut jamais hésiter à l’explorer; généralement les pièces ont des fenêtres – ou on en perce. Les pièces sont parfois habitées. Et c’est étonnant. Des donjons? Parfois. C’est encore plus étonnant. Et des trappes? Parfois. Parfois on tombe dedans. C’est noir, mais c’est dense – et la terre, ça se creuse. »
Les faits cités par Sigaut sont documentés, semblent solides, et d’un intérêt certain. Les conférences de Marion Sigaut sont captivantes. Nous cheminons en notant avec intérêt les faits qu’elle cite.
En passant, sur Voltaire, les “arpents de neige”, le Canada, l’Acadie, on trouve au bout du lien juste ci-dessous, de nombreuses citations tirées de documents (ç’a été accédé sur ce blog plusieurs milliers de fois de partout dans le mondedepuis le 18 mai 2011 ) :
Ci-dessous, vidéos de la conférence sur les Lumières que l’historienne Marion Sigaut a donnée à Montréal, au Québec, le 19 mars 2014, à l’invitation du club Le Bonnet des Patriotes. Ou «Comment j’ai découvert les Lumières..» :
Léviathan, Thomas Hobbes (1588 – 1679 ). Page couverture, première édition, 1651. À noter qu’il n’est pas vêtu d’une cotte de maille mais d’un treillis d’êtres humains. « C’est le corps de l’État, dit Vaslav, … c’est la forme de nos vies. » — Clive Barker, Dans les collines, les Cités; Livre de sang, 1987.
« Get ready for the future : it is murder. Things are going to slide. » — Leonard Cohen, The Future.
« There’ll be the breaking of the ancient western code. » — Leonard Cohen, The Future.
«Les droits de l’homme sont soumis au bon plaisir du prince démocratique.» – Pierre Lemieux, Du libéralisme à l’anarcho-capitalisme.
On peut dire que l’expression «clause nonobstant», ou «notwithstanding clause», est connue au Canada. Surtout au Québec. Mais peu à l’étranger, sinon pas du tout.
Ce qui est certain, par contre, c’est que la nature réelle, la dimension sinistre et l’étendue écrasante du pouvoir dérogatoire que cache cette expression populaire à consonnance anodine («clause nonobstant») sont inconnues au Québec, au Canada, et à l’étranger.
L’ignorance est entretenue par a) la classe politique, b) la tiédeur ronronnante des massmédias, c) l’absence de curiosité, de perspective historique, et aussi une lassitude politique qui se connait souvent mal en ses causes, et d) la persistante énigme évoquée et décrite il y a longtemps par Étienne de la Boétie (bio wiki en français) dans De la Servitude Volontaire.
L’ex-premier ministre du Canada, Jean Chrétien, un champion du pouvoir dérogatoire, sautant à la gorge d’un militant de la lutte contre la pauvreté au Canada, Bill Clennett, le 15 février 1996. Bill Clennett n’intenta pas lui-même de poursuites pour assaut sur la personne, il s’y refusa, pour ses raisons, mais un citoyen du Nouveau-Brunswick, Kenneth Russell, décida de procéder en cour supérieure du Québec contre Jean Chrétien qu’il accusa d’assaut contre la personne de Bill Clennett. Le ministre de la Justice et Procureur général du Québec à l’époque, Paul Bégin, mit fin d’autorité aux procédures. Jean Chrétien ne fut pas ennuyé. Paul Bégin était un ardent péquiste et souverainiste québécois. Jean Chrétien a toujours été un ardent fédéraliste, un ardent anti-souverainiste – et un défenseur sans équivoque du pouvoir dérogatoire de l’article 33 dont il se dit toujours «fier» (je n’invente rien) … Il était ministre de la Justice en 1982, lors de l’adoption de la Charte canadienne des droits. Il avait déclaré, entre autres: «La Charte, c’est de la manne pour les avocats!» Pauvre type. Si ce n’était que ça …
b) le pouvoir dérogatoire de la Charte, inclus dans la Charte, transcende la Charte elle-même.
Par conséquent :
c) c’est ce pouvoir dérogatoire de la Charte qui est réellement la loi fondamentale du pays quant aux libertés et aux droits fondamentaux.
Or, la seule fonction de ce pouvoir dérogatoire
d) est d’écraser les libertés fondamentales, les droits fondamentaux, l’égalité de droits et les droits à l’égalité.
C’est pour ça qu’il est important de savoir ce qu’est le pouvoir dérogatoire de la Charte canadienne des droits qui, en réalité, est une fausse Charte des droits.
« … Tout cela s’est fait pratiquement en cachette et à toute vapeur. Une telle désinvolture en matière de droits et libertés est, pour le moins, offensante et méprisante … » — Jacques Brassard, Parti Québécois, ancien ministre
Une telle désinvolture est certainement, aussi, très inquiétante.
Fortifier l’amnésie collective. Imposer des interdits parfaitement inutiles. Légitimer, sans en avoir l’air, à la fois la peur et l’agressivité. Confirmer l’aliénation de l’État, refermer de plus en plus la bulle d’irréalité dans laquelle il flotte, renforcer sa séparation aseptisée de la riche pluralité sociale, et de la vivante liberté de conscience des gens qui en ont encore une — et il y en a beaucoup..
Poursuivre l’amputation des racines. Pousser plus loin l’effacement de la mémoire collective et sceller son tombeau. Détruire une fois pour toutes la mémoire vivante et inspirante de la Nouvelle France. Contribuer à couper la conscience humaine des prodigieuses richesses de l’inconscient collectif. Contribuer à couper plus encore la conscience qu’on peut avoir de la vie réelle et féconde de précieux symboles. Contribuer à couper la conscience des gens des profondeurs de l’âme humaine et de l’âme divine.
Bref, au fil du temps, aseptiser encore plus la psyché humaine, uniformiser encore plus les comportements, tenter de nous robotiser encore plus et contribuer ainsi à enfoncer les populations plus avant encore dans le néant et l’insignifiance par la destruction des signes et des interfaces de la filiation et des origines humaines, historiques, et spirituelles.
Y en a marre …
Avec leur Charte de la laïcité, Pauline Marois et Bernard Drainville auraient automatiquement interdit, notamment à ces femmes, d’oeuvrer au sein de l’État et, surtout, de servir la population comme elles l’ont fait jadis :
.. également porté au pouvoir par une minorité de voteurs
Pierre-Karl Péladeau, à la tête de l’empire massemédiatique Quebecor, à la tête du Conseil d’Administration d’Hydro-Québec, candidat péquiste récemment sorti de la boîte à surprise du premier ministre Pauline Marois. Le mauvais oeil?
Qu’est-ce que ça change?
Quoi qu’il advienne, la majorité des Québécois sera gouvernée, comme toujours, par un parti pour lequel elle n’a pas voté.
« .. Le gouvernement Marois, minoritaire, en déclenchant des élections, risque de subir le sort de beaucoup de gouvernements minoritaires qui déclenchent des élections trop précoces en cours de mandat avec l’ambition d’obtenir une majorité absolue de députés : le sort d’une déroute — ou du statu quo», comme on le mentionne plus bas (5 mars 2014).
Mais la question n’est pas vraiment là.
Un système électoral n’est pas la démocratie. Notamment le nôtre.
Ainsi, au cinq mars 2014, le Parti Québécois de Pauline Marois pourrait obtenir un gouvernement majoritaire avec une minoritédes votes des francophones (45% des intentions de vote), et avec une minorité plus prononcée encore des votes dans l’ensemble du Québec : 37 % des intentions de vote, selon un sondage Léger publié le 5 mars 2014.
Évidemment, le gouvernement Marois, minoritaire, en déclenchant des élections, risque de subir le sort de beaucoup de gouvernements minoritaires qui déclenchent des élections trop précoces en cours de mandat avec l’ambition d’obtenir une majorité absolue de députés : le sort d’une déroute — ou du statu quo.
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Mais même si cela devait être, le 7 avril 2014, le parti (le chef du parti, en fait, qui jouit d’un rôle comparable à celui d’un dictateur ) qui serait alors porté au pouvoir ne serait probablement pas plus représentatif de la volonté exprimée par les voteurs que ne le serait un gouvernement péquiste tel que semble l’annoncer le sondage illustré plus haut. Sauf par accident. Ça peut arriver parfois.
Comme à la loto. Mais les Québécois ne sont-ils pas reconnus comme de fervents lotophages? Ça se dit.
La campagne électorale a été officiellement déclenchée le 5 mars 2014. La date du vote proprement dit a été fixée au 7 avril 2014. D’élections en élections, la même absurdité :
Déstabiliser l’Ukraine, avancer les pions, coïncer la Russie
« La théorie de Brzezinski… se base sur l’idée que l’amélioration du monde et sa stabilité dépendent du maintien de l’hégémonie américaine. Toute puissance concurrente est dès lors considérée comme une menace pour la stabilité mondiale… » — Sur Zbigniew Brzeziński et Le Grand Échiquier, Wiki
En d’autres mots, pour paraphraser ce qui précède : « C’est nous [les Usa-Ue, l’Otan] qui devons dominer, et personne d’autre.» Sous-entendu logiquement : « S‘il le faut, on s’arrangera pour provoquer un conflit armé avec la Russie. Nous devons demeurer les seuls maîtres.»
Ci-dessous, quelques mises à jour depuis la publication du présent article le 2 mars 2014, qui illustrent, notamment, ce qui précède, et mon interprétation des intentions américaines ( « S‘il le faut, on [Otan, Us] s’arrangera pour provoquer un conflit armé avec la Russie » ) :
Mise à jour, début décembre 2014, près de neuf mois après la publication de l’article qui suit plus bas : les événements semblent confirmer ce que j’écrivais ci-haut le 2 mars 2014, à savoir qu’un certain establishment Us dominant, et l’Otan, veulent à tout prix la guerre avec la Fédération de Russie. Lire la House Resolution 758 américaine du 4 décembre 2014, qui inspire l’article suivant à l’ex-congressman américain Ron Paul : Reckless US Congress ‘Declares War’ on Russia.
Mise à jour, toujours début décembre 2014 : on introduit au Sénat américain, le 12 décembre 2014, le Ukraine Freedom Support Actof 2014 (S.2828) visant, notamment, à fournir abondamment à l’Ukraine de l’équipement militaire léthal.
18 décembre 2014, le président américain Barack Obama, prix Nobel de la Paix 2009 ( Prix Nobel de la Paix : Une tromperie cynique, une irrésistible comédie ), approuve et sanctionne cette loi dite The Ukraine Freedom Support Act of 2014, qui non seulement élargit encore plus le champ des sanctions, notamment économiques, contre la Russie, ( détails ici, in English ) mais elle est aussi, par l’étendue de l’armement militaire, notamment américain, que la loi prévoit fournir à l’Ukraine, une provocation militaire directe à l’endroit de Moscou qui se voit forcée – le fera-t-elle? – à entrer militairement et massivement en Ukraine (cette fois, ce sera vrai), notamment dans la partie Est de l’Ukraine, pour prévenir l’escalade militaire de l’Otan et des Américains contre les Ukrainiens russophones de l’Est de l’Ukraine, éventuellement contre les Russes de Crimée, et contre, éventuellement, la Fédération de Russie proprement dite au sens plus large, et contre les intérêts traditionnels et légitimes de la Russie et de cette Fédération.
[ Sur Obama, et son prix Nobel de la Paix en 2009, extrait d’une satire publiée ici le 11 septembre 2009:
Traduction : « “Et vous savez, O’Bama, .. il a dit qu’il avait toujours voulu écrire un roman, un roman de désastre qu’il a dit, un roman de désastre nuculaire, y a répété ça souvent, j’ai demandé l’titre, y a fait une sorte de rictus, y a dit quelquechose comme ‘Le Désastre du Cher Nobyl‘” … » Pour ceux qui l’ignorent, Chernobyl est en Ukraine. ( Do you remember Chernobyl? – Nuclear disaster contamination apparently worse than previously thought. ) ]
Le billet suivant est-il toujours pertinent (et dans quelle mesure)? : Putin’s Best Ally is Western Hubris, surtout quand on voit la baisse du prix du baril de pétrole (décembre 2014), — en bonne partie (pas exclusivement) volontairement provoquée, avec la complicité de l’Arabie Saoudite et des pays du Golfe, dans la foulée des sanctions contre la Russie, — quand on voit, donc, cette baisse du prix du baril saboter tout autant l’investissement dans la production américaine et canadienne et la rentabilité des puits nord-américains (à moyen terme), que la production russe (à plus court terme).
L’Ukraine est la proie d’une cruelle arnaque géostratégique et économique de l’Otan
Brzezinski, Le Grand Échiquier, (The Grand Chessboard), la géostratégie Us en Eurasie, l’Ukraine.
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La Crimée est la péninsule (ou presqu’île) en jaune, dans la Mer Noire (Black Sea), au sud de l’Ukraine. (Source de la carte: Géopolitique, esprit-europeen.fr : revue indépendante de débat et d’intérêt général européen. Cliquer.)
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Ci-dessus, une reproduction ( version originale et traduction française) d’une illustration de The Grand Chessboard, Le Grand Échiquier, 1997, de Zbigniew Brzezinski, qui fut, entre autres, conseiller à la Maison Blanche sous Jimmy Carter.
L’un des buts de la géostratégie américaine, telle que décrite dans l’ouvrage de Brzezinski, et que l’Amérique veut imposer depuis longtemps, c’est la création d’un “couloir en pavés” France-Allemagne-Pologne-Ukraine. Il existe déjà, dans ce but, une collaboration étroite France-Allemagne-Pologne. Les Américains veulent, par tous les moyens, faire entrer l’Ukraine dans l’Europe. Lire les citations de Brzezinski plus bas, très éclairantes sur les visées hégémoniques américaines.
.. et peut-être par d’autres. J’ai découvert ça aujourd’hui.
( L’article qui suit a été posté d’abord le 17 septembre 2011, puis rediffusé de nouveau ici tel quel le 12 février 2014 pour tenter de contourner une forme de censure. Des notes là-dessus à la fin de l’article.)
Carte du Grand Montréal. L’île proprement dite couvre 499 kilomètres carrés. (À titre de référence comparative, Gaza, par exemple, couvre environ 360 kilomètres carrés.)
Montréal est une poudrière.
Pour plusieurs raisons. Ici, j’en exprime une parmi d’autres.
Cet article n’est pas “politique” au sens informel, courant, populaire du terme, il est l’expression d’une chose sourdement pressentie. C’est tout. Je ne prédis rien, mais j’éprouve, et j’exprime.
J’ai grandi et vécu longtemps à Montréal. Les Montréalais francophones sont constamment, et de plus en plus, de décennie en décennie, provoqués et humiliés par le mépris, la haine du français, la mauvaise foi de ceux qui donnent de faux renseignements aux francophones, les commis dans les magasins qui ont pour instruction de ne jamais répondre ou parler en français à un client même quand le commis connait le français, etc.
Ces attitudes vont grandissantes. Elles étaient extrêmement frappantes vers la fin des années 1990s après une absence de près de dix ans. Les signes étaient présents dans les années 1980s. Les regards de haine, de méfiance ou de mépris à l’endroit des francophones Continue reading →
Le visage et la tête tuméfiés de Caroline Fourest à la télévision française, le 19 novembre 2012. le lendemain (oui, le lendemain) de l’agression sauvage qu’elle décrit ci-dessous, et dont elle affirme avoir été victime. ( Saisie d’écran, Boucan du Jour, Canal+, France, 19 novembre 2012, «Caroline Fourest raconte son agression lors de la manif anti-mariage gay». )
–> Beaucoup plus bas, dans l’article, j’analyse plus en détails certains articles de la loi Vallaud-Belkacem : «La loi Belkacem de 2012 introduisait déjà la théorie du genre»
En fait, l’article qui suit pourrait s’intituler «Au sein d’une harmonie d’enfer» parce que, en un sens, on y est déjà pas mal enfoncé. Ingénierie sociale et mondialisation (pdf) date déjà de 2004, le Manifeste (pdf) de Theodore «Ted» Kaczynsky, («La révolution industrielle et ses conséquences ont été un désastre pour la race humaine..») date de 1995, mais surtout, Le règne de la quantité et les signes des temps et La Crise du monde moderne (pdf) de René Guénon, datent respectivement de 1945 et de 1925, et les descriptions du kaliyuga (le vrai — parce que les États massemédiatisés et sous tutelle bancaire, comme des singes, en sécrètent un faux sous contrôlette et sur un mode permanent) datent de plusieurs milliers d’années…
Personnellement, il y a longtemps que j’ai compris que, quoi qu’il advienne, je ne suis là ni pour gagner ni pour perdre mais pour croître, ou ne serait-ce que parce qu’ « un effort n’est jamais perdu, Sisyphe se faisait des muscles » (on la connait, elle est de Paul Valéry), et puis il y a la Baghavad Gîta, le vedanta, Mira Alfassa, Aurobindo, Meister Eckart, Kateri, Jehanne, d’autres saints .. — l’asoura n’a pas ça. Parce qu’il ne veut pas avoir ça. Pas encore, en tout cas. Il se cramponne à son fiat money. Gros bêta …
Je chemine. J’observe. Je note.
Je ne suis ni plus ni moins que ce que je deviens, avec, parfois, des sauts qualitatifs de conscience qui ont la particularité de “descendre” après être “montés”. Ce qui est tout-à-fait prosaïque : sautez, vous allez voir. Ce qui est aussi extraordinaire, mais ce serait trop long à expliquer ici.
Bref, je ne suis pas sur terre pour faire semblant que je n’y suis pas, ni pour me faire croire que je devrais être ailleurs.
Caroline Fourest, auteur, militante féministe et militante lesbienne. Selon elle, on aurait exterminé 6 000 000 de juifs en France. Un certain sourire qui me rappelle celui de Woody Woodpecker.
Alors, Caroline Fourest.
Je l’appelle parfois avec affection Woody Woodpecker. C’est vraiment un personnage de cartoon. On connaît l’histoire de la fausse agression qu’elle raconte, racontait. Mais revenons-y quand même un moment, puisque le thème de l’article, en gros, tourne autour de l’affabulation hystérique.
Caroline Fourest affirme avoir été battue lors d’une manifestation anti-«mariage pour tous» où elle s’était placée parmi les femen pour les filmer. On va tenter de vérifier son témoignage (mes commentaires sont entre [ ] ) :
[début]
« “On m’a miseà terre“ et “ma tête a heurté le trottoir“. “On m’atirée par les cheveux, tabassée, commeon peut imaginer les militants d’extrême droite tabasser des Arabes et des Noirs ou des femmes”.
Un certain sourire. Woody Woodpecker, Walter Lantz
« Ce matin, la journaliste et essayiste Caroline Fourest livrait un témoignage violent au micro d’Europe 1. Hier, [18 novembre 2012] lors de la manifestation anti-mariage homosexuel à Paris, organisée par l’Institut Civitas, regroupant des catholiques intégristes, Caroline Fourest a été agressée par des militants contre le mariage pour tous, puis embarquée par les CRS [«puis embarquée par les Crs» … pour avoir été sauvagement agressée?]
« Des informations qu’elle a relatées en live sur son compte Twitter hier après-midi avant de se confier à l’AFP : “J’ai ététabasséed’abord parce que je filmais, ils m’ontmise à terre, mon bonnet est tombé, là ils m’ont reconnue et ils m’ont poursuivie, insultée etretabassée“. » — Source : Mariage gay : Caroline Fourest se serait fait “tabasser” lors d’une manif – 19 novembre 2012
[fin]
C’est, essentiellement, son témoignage. Caroline Fourest l’a répété un peu partout sur les ondes, ou par écrit.
J’ai cherché plusieurs fois sur internet des photos ou des vidéos de cette agression.
Apparemment il n’y a rien de probant à montrer sur la fameuse agression, sur le “tabassage” et sur le “retabassage” (Fourest dixit), ou sur les marques de cette agression. Regardez bien encore la saisie d’écran représentant Caroline Fourest, en début d’article, ça date du lendemain de l’agression, le 19 novembre (lien vers l’entrevue télévisée en cliquant sur la saisie d’écran.)
Donc, rien de probant à montrer. On trouve, essentiellement, cette vidéo, plus bas, diffusée sur plusieurs canaux youtube et ailleurs sur internet, à laquelle tout le monde semble se référer faute de mieux, et qui se présente solennellement ainsi sur l’un des canaux (diffusion 20 novembre 2012) :
« La journaliste française, militante féministe, Caroline Fourest, se fait tabasser à terre par des manifestants contre le mariage homosexuel à Paris le 18 novembre 2012. Une manifestation à l’appel du mouvement Civitas proche des catholiques radicaux. »
Cette présentation de la vidéo est un fantasme. Tout ce qu’on voit, c’est :
a) une personne, par terre, qui se fait frapper, c’est peut-être un homme ou une femme, le tout filmé par une caméra qui, de toute évidence, n’est pas la même caméra qui filme la deuxième séquence de la vidéo où on voit
b) Caroline Fourest fraîche et intacte qui apparait soudain, s’échappant d’une cohue en butant un moment, suite à ce qui peut ressembler à un léger croc-en-jambe, et qui finalement trotte, guillerette, vers la deuxième caméra.
On “apprend” entre autres, dans cette vidéo, que l’État français contrôle les massemédias télés. De la bouche de Belkacem dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale de France.
Que l’État français dicte aussi des politiques de censure à Twitter (imaginez la radio et la télé!).
Belkacem confirme que l’idéologie du genre (gender) est appliquée en France aux enfants dans les écoles. On le savait mais elle le niait récemment.
Mais tout ça, ce n’est pas le thème central de cette vidéo..
Vers 7 milliards d’identités sexuelles exclusives? Uniques? On dirait ..
Avant d’aller plus loin. Dans cette histoire de “théorie” du genre, on mentionne souvent la «Lgbt».
C’est pas tout le monde qui sait c’que ça veut dire, ça, “Lgbt-machin”, m’en suis aperçu récemment.
Donc, avant d’aller plus loin, un court abécédaire du truc (appelons ça, disons, un “essai” — comme dans : «Un gars s’essaye» .. ) :
Le lobby Lgbt, ou Lgbtiq, se nomme ainsi et s’affiche ainsi lui-même sous cet acronyme. «Lgbt» est une abbréviation qui, paradoxalement, s’allonge avec le temps, et désignait jusqu’à maintenant les «Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transexuels». Aux dernières nouvelles on aurait ajouté récemment «Intersexuels», ainsi que «Q» pour «Queer», ou pour ceucelles qui sont «en Questionnement» sur leur identité sexuelle.. Des mauvaises langues disent que le «Q», c’est pour «Québec», tout-court, et rigolent sous cape; disent pas pourquoi.
Certains militants lgbt ajouteraient maintenant «Allosexuels» ou «Altersexuels», ce qui, logiquement, donnerait un acronyme plus long encore : Lgbtiqa, par exemple, ou peut-être Lgbtiqaa, si l’on fait éventuellement une différence entre «Allo» et «Alter». Cette prolifération de curiosités ou d’aberrations finit par faire penser à la population croissante d’un bruyant nid d’coucous mutants gouvernés par des abbréviations d’sexe. Des fois j’écris «lgbt», des fois «lgbtiq». De toutes façons, tout ça, c’est comme du guano. ( Note : «guano» n’est pas une abbréviation ou un acronyme.)
C’est pas fini ..
Ce qui complique les choses, pour le nul que je suis, c’est qu’il faudrait apparemment faire une différence entre les “lgbtiquants” et les “genristes” (les tenants, militants, lobyisants, et légiférants de la “théorie”, ou idéologie, ou délire, du genre (la “bible” du genre : Gender Trouble, Feminism and the subversion of identity – Judith Butler, 1990 (pdf)). Logiquement, la «chicane va finir par poigner» car les lgbtiquants ne cessent de dire qu’ils n’ont pas choisi d’être L, G, B, ou T, etc., surtout les homosexuels et les lesbiennes : «ils sont nés comme ça», ils «n’avaient pas le choix», c’est «naturel», etc. ( Lire : La Nature, la conscience, le bon sens 1/2 — La guerre du naturel et du pas naturel)
Les genristes, eux, au contraire, disent que la contrainte sexuelle est en réalité artificielle, une construction purement sociale, “culturelle”, et qu’on peut «choisir» son identité sexuelle (pardon : son identité de genre (c’est plein de vidéos ci-dessous qui tentent d’expliquer, et qui le font bien). Je vais vous dire : quel que soit le sens dans lequel on fendra en quatre ou en mille les cheveux de la mouvance, ça sent le conflit potentiel. Pour les genristes, une femme peut, par exemple, choisir de se déclarer homme. C’est son genre choisi. Elle peut choisir, par exemple, de se déclarer homme homosexuel indifférent aux femmes .. C’est son genre choisi.
Mais les homosexuels (les “gays”, soit-disant), mâles entre autres, et dans une large mesure les autres représentants de lettres de la suite “lgbtiq”, vous diront qu’ils n’ont pas le choix, c’est le destin, leur sexualité est imposée par le destin. Par la Nature. La Nature!?!
Mais la Nature est anathème aux oreilles des genristes.. Le genre transcende la Nature. Ici, j’abandonne aux genristes et aux lgbtiquants le fendage casuistique des poils en quatre, huit, seize, trente-deux, ad infinitum.
D’autant plus que la Nature (ah, la garce!) inscrit, génère, la polarité sexuelle dans l’enfant à naître bien avant la naissance et bien avant que bébé ou bébée sorte de la belle matrice ronde en tendant la bouche : le lait de maman qu’il va boire diffère déjà radicalement dans sa composition selon que maman donne naissance à un garçon, ou à une fille (ah, ça! oui! maudite Nature! Lire: La Nature, la conscience, le bon sens 2/2 — La Nature condamnée pour viol et grossesse) :
« .. le lait des mères n’est pas le même selon qu’elles donnent naissance à un garçon ou à une fille, révèle une recherche publiée vendredi [14 février 2014]. « Les mères produisent des recettes biologiques différentes pour un garçon et pour une fille », a expliqué Katie Hinde, une biologiste de l’Université de Harvard. Des études sur des humains, des singes et d’autres mammifères ont révélé une variété de différences dans le contenu du lait et la quantité produite.
« Ainsi les petits garçons ont du lait plus riche en graisse et en protéines, donc énergétique, tandis que les petites filles obtiennent de plus grandes quantités de lait. Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer ce phénomène, a relevé Katie Hinde lors d’une présentation à la conférence annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS) réunie à Chicago du 13 au 17 février. » (Source : Le lait maternel s’adapte au sexe du bébé ( Les Échos.fr, 15 février 2014 ))
Ne soyez pas étonnés d’apprendre un jour que les idéologues genristes, voire certains représentants de l’une ou l’autre des lettres de l’abécédaire lgbtiquant, dénoncent rageusement les mamelles, proposent leur abolition, ou leur rééducation obligatoire, ou leur neutralisation par charcutage chirurgical ou injections pharmachiques afin de les rendre genristement correctes, ou n’importe quoi.
Pour ma part je parie que les genristes finiront un jour dans une note coïncée loin en bas de page des livres d’Histoire, ou avec un gigantesque bonnet d’âne soigneusement vissé et soudé au crâne en première de couverture.
En attendant, bienvenue dans le Royaume de l’Éphémère Emmêlant (!) (ou de l’ÉphémèreEmbêlant !) et des touilleurs de grimoires législatifs. Présentement, lgbtiquants et genristes semblent chaotiquement s’entendre “sur le terrain” et partager beaucoup de buts. Bref, pour l’instant, c’est un peu comme le joyeux bordel. Organisé. Comme les bordels le sont, d’ailleurs, généralement.
Premières victimes de ce joyeux bordel : les enfants dans les écoles où des commissaires du genre, ou de la lgbt, et autres cinglés du non-sens, les “ré-éduquent” selon les dogmes genristes, et les obsessions lgbtiq, en plongeant les mioches dans le chaos émotif et mental et en induisant en eux, par des pratiques d’ingénierie behavioriste, des conceptions délirantes de la sexualité, au lieu de les laisser jouer librement à satiété, ou de leur apprendre à lire, à écrire, à compter.
Bonne chance dans votre exploration du chaos mental que lgbtiquants et genristes sont en train de créer en introduisant leurs choses concrètement dans les lois, les esprits, la société, les formulaires, les maternelles, les écoles. Comme des mouches noires au printemps. Avec la complicité de la plupart des massemédias corporatifs. Mettez vos hautes bottes de caoutchouc. À crampons. Ça glisse des fois.
Si vous sentez, comme moi, une scission abyssale (une autre..) en train de se creuser dans nos sociétés, c’est vraisemblablement que vous sentez juste. C’est vaisemblablement que, malgré tout, notre perception, et notre instinct, notre sens de la réalité, sont encore très bons, voire étonnamment résilients, comme les bardanes et autres plantes sauvages, — en fait ils sont peut-être en train de se fortifier — et qu’on n’a pas encore réussi à nous faire perdre l’esprit. En tout cas, je sens cette scission depuis longtemps se creuser et s’approfondir : la scission dans les tréfonds de la conscience humaine et sociale. Rendez-vous quelque part, au détour des temps.
Voici un survol historique du nid de coucous dans lequel on continue aujourd’hui à pondre et qui déborde.
On peut partir de la “révolution sexuelle” déclenchée par le premier Rapport Kinsey de 1948 — et ses distorsions statistiques majeures — les expériences scientifiques d’abus sexuels sur des enfants en très bas âge qu’on faisait soit-disant “orgasmer” (hurler de douleur, en fait), chronomètre en main, etc. :
Le Libre Journal de Serge de Beketch du 30 mars 2005 sur Radio Courtoisie, France:
L’historienne Marion Sigaut, 2013 ou 2014:
Alfred Charles Kinsey
Si vous comprenez l’anglais, voir ci-dessous, in extenso, le reportage vidéo dévastateur et abondamment cité dans la vidéo avec Marion Sigaut.
Il s’agit d’un reportage-fleuve de près de trois heures datant de 2008, The Kinsey Syndrome.
C’est un reportage portant essentiellement – mais pas exclusivement – sur Alfred Kinsey et Wardell Pomeroy (mais surtout sur Kinsey) et sur leurs deux “Rapports” successifs sur la sexualité des Américains (1948) et des Américaines (1953).
Judith Reisman (photo Bruno Konjevic)
Quand on parle du “Rapport Kinsey”, c’est essentiellement de ces deux parutions dont on parle.
Nombreuses interventions de Judith Reisman dans la vidéo, notamment. Judith Reisman est, entre autres, l’auteur de:
Farida Belghoul a lancé en France le mouvement de retrait des écoles.
Le mouvement Journée de retrait de l’École (JRE) : « A partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l’école un jour par mois : la date de l’action nationale JRE sera annoncée sur ce site et notre Facebook, 48 à 72h avant, afin d’éviter toute tentative d’intimidation de l’Education Nationale et du corps professoral en particulier. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires. Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Education Nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants. »
Dans les vidéos ci-dessous, elle explique la théorie du genre (1ère vidéo, diffusée 30 novembre 2013, la deuxième le 31 octobre 2013) :
La vidéo qui suit a été diffusée le 2 février 2014. L’appel d’une mère. Elle parle de répression dans les écoles contre les parents qui s’opposent à l’imposition de l’idéologie du genre aux enfants. Les parents qui retirent leurs enfants de l’école, ou qui protestent, sont intimidés, menacés, par les directeurs d’école :
Un autre cas d’abus. Vidéo diffusée le 29 mars 2014. Elle avait été retirée par youtube. Elle est revenue. Ça fait penser aux pannes d’électricité. J’ai repiqué la vidéo via WordPress :
Les Norvégiens ont compris. La “théorie” du genre a été abandonnée en Norvège, on ne veut plus l’appliquer dans les institutions publiques, et l’État a coupé les subventions. Voici pourquoi :
Cliquer sur l’illustration pour accéder aux documents.
En d’autres termes, chacun des deux “parents” peut cocher l’un ou l’autre. Ainsi, un enfant peut avoir deux pères et pas de mère, deux mères et pas de père, etc. Sans compter qu’en vertu de l’idéologie du genre, un homme peut s’identifier sexuellement comme femme et cocher «mère», etc. Notez que rien n’indique qu’un “parent” ne doive cocher qu’une case à côté de son nom.. «Québec, terre des cobayes», comme j’ai déjà lu dans un commentaire sur le site de Radio-canada.
Le bas d’un formulaire de la Commission scolaire de Montréal, au Québec. Il est accessible en entier en pdf plus bas. Il est commenté plus bas. L’enfant peut avoir deux pères, deux mères, etc. Le “Freak Show pour tous”.
L’application de l’idéologie du genre aboutit, en pratique, à la création d’une variété pathétique de freak show. Sauf qu’aujourd’hui l’État semble, sous la poussée de l’infiltration lgbtiq, vouloir faire monter tout le monde sur scène. (Freak show, ce que l’expression signifie, pour mémoire : en français ; in English.) Les freaks shows, très populaires au XIXe siècle et jusqu’à la moitié du XXe siècle, furent finalement interdits dans certains pays. Aujourd’hui, on pourrait parler d’un retour du freak dans des freaks laws sous l’influence de la mouvance féministe, lgbtiq, etc. le mot anglais «freak» peut se traduire par «dingue», «monstre», «anormal», etc.
L’idéologie du genre, tout comme la volonté butée de l’implanter et de l’imposer, souvent marquée par l’hypocrisie, la sournoiserie, la dissimulation, la censure cachée, souvent par une sorte de mensonge patent, spontané et qui semble “irrésistiblement naturel” chez son auteur, cette idéologie du genre s’inscrit dans une sorte de mouvance freak croissante typique des sociétés ou des civilisations en voie de décomposition.
L’application de l’idéologie du genre à l’école est un cas d’espèce d’ingénierie sociale (Ingénierie sociale et mondialisation (pdf, 2004)). On transforme la petite école et même les garderies en camps de rééducation. D’où, sans doute, la chasse aux femmes musulmanes au Québec où un bon nombre, très compétentes, sont actives dans l’éducation, notamment celle des enfants en garderie (crèches, Centres de la Petite Enfance). Les lobbys lgbtiq savent qu’ils ne peuvent compter, notamment, sur ces femmes musulmanes pour répandre, appliquer, l’idéologie du genre.
L’idéologie du genre appliquée prétend extirper, de l’esprit de jeunes enfants, parfois de très jeunes enfants, des stéréotypes, en inculquant insidieusement à ces enfants des stéréotypes de remplacement contre des stéréotypes à remplacer. D’ailleurs, si vous regardez la vidéo sur le rejet complet, par l’État norvégien, des invraisemblables insignifiances de la “théorie” du genre, vous verrez que certains soi-disant “stéréotypes socialement acquis” semblent très loin d’en être de manière certaine et définitive. Et ça, ce n’est ni “théorique”, ni idéologique.
Important, central : La polarité et la différenciation sexuelles sont considérées par le délire du genre comme lestéréotype de base. Rien de moins. Un stéréotype à extirper. L’idéologie du genre cherche à détruire la polarité sexuelle.
Le discours de genre, en tout cas tel qu’appliqué, est une sorte de délire à coloration absurde ou kafkaïenne — ça peut aller, tant que c’est pas dans des lois ou des règlements (j’aime Kafka) — mais l’appliquer en pratique, à mes yeux, ça tient du délire.
Extirper des stéréotypes en inculquant des stéréotypes de remplacement contre des stéréotypes à remplacer. Effacer les contenus mentaux, “laver” le cerveau, et remplacer les anciens contenus par des nouveaux.
Cette pratique est typiquement totalitaire. Les moyens ne sont pas toujours les mêmes, ce n’est pas toujours “spectaculaire”, mais c’est toujours, fondamentalemant, un viol de ce que l’être humain peut avoir de plus intime, pire encore quand il s’agit d’enfants.
Ewen Cameron a ravagé des vies. Le scandale, apparemment, n’aurait servi à rien ? ..
Voici un extrait de l’émission The Fifth Estate (CBS) diffusée le 6 janvier 1998 qui révèle les liens entre la CIA et les travaux du Dr Ewen Cameron à Montréal et qui décrit les effets sur les cobayes humains sélectionnés par Cameron. Traduction : Guilux & GoldenAwaken (youtube).
Sur la théorie du genre, les analyses du philosophe Drieu Godefridi, diffusées en janvier 2013, et en mars 2013 :
Les représentants de l’État ne s’en cachent pas, comme en France : «Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents» proclament-ils. Selon eux, seul l’Étatpeut donc, en pratique, s’arroger le droit d’éduquer les enfants d’une manière ou d’une autre, comme l’État l’entend. Que cette manière plaise ou déplaise aux parents, peu importe à l’État.
Ce qu’implique la déclaration suivante (vidéo ci-dessous) de la sénatrice française de l’Oise, Laurence Rossignol, ce n’est certainement pas que les enfants n’appartiennent à personne, mais bien que l’État considère que les enfants lui appartiennent, à lui, l’État. ( Déclaration universelle des droits de l’Homme (Nations-Unies, 1948, article 26, alinéa 3, citée en début d’article : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. » )
Le débat sur l’endoctrinement du gender (idéologie du genre) à l’école en France peut être ratracé jusqu’à au moins 2011; nous sommes en 2014. Voici des extraits d’émissions de télé (surtout au début de la vidéo, regardez la date de diffusion de l’émission sur le ruban rose: 31 août 2011) :
Si vous vous donnez le temps de regarder et d’écouter la vidéo sur le lien suivant: Vidéo : Féminisation, incompétence et totalitarisme à l’Assemblée Nationale : la loi sur l’égalité hommes-femmesvous verrez et entendrez la ministre Najat Vallaud-Belkacem elle-même le dire clairementà l’Assemblée Nationale de France ! … (En passant, on y apprend entre autres que l’État français contrôle les massemédias télés. Et dicte des politiques de censure à Twitter. Même si ce n’est pas le thème central de cette vidéo..)
La vidéo ci-dessous : bien avant la négation par les autorités on appliquait le délire du genre :
Depuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.
Pas simple, le destin linguistique, ou le destin tout-court, des peuples conquis, coïncés entre les agendas de deux élites (au moins) qui se disputent, ouvertement ou pas, comme toutes les élites, la domination et le contrôle des corps et des esprits:
« Seules, les élites intellectuelles peuvent être vraiment bilingues »
Cette phrase est extraite d’une citation plus longue qu’on trouve au complet beaucoup plus bas dans cet article où je la commente. Elle est de Arthur Laurendeau, père d’André Laurendeau, ancien directeur du quotidien LeDevoir (Montréal, Québec).
Arthur Laurendeau y exprimait de maintes façons l’essentiel de la doctrine élitiste unilinguiste, et on voit très bien que cette doctrine visait, et vise toujours, à contrôler l’esprit des populations en maintenant habilement, par des lois ou autrement, un handicap subtil mais réel et intentionnel quant à l’information, la communication, la connaissance, notamment celles en langue anglaise.
Pour le meilleur et pour le pire, la volonté de contrôle linguistique de la population est très ancienne au Québec.
Le Québec, et les Canadiens-français en général, ce qui inclut toute la diaspora nord-américaine, ne seront jamais dans une situation “normale“, surtout linguistiquement. L’Histoire exige plus d’eux que le seul prélassement passif dans un état d’identité simple — alors que cet état est complexe. On ne peut agir comme si on était “un peuple comme les autres” pour employer cette drôle d’expression. L’Histoire a mis la table et les couverts ne sont pas les mêmes pour toutes les populations.
Ce que j’écris va en faire grincer plusieurs. Mais ce n’est pas mon but.
Une solution aurait pu être appliquée il y a longtemps au Québec : l’enseignement intensif et obligatoire d’au moins trois langues dans toutes les écoles du Québec, sans exceptions (soulignons: y compris, évidemment, et notamment, dans les écoles de langue anglaise): l’anglais, le français, et une troisième langue au choix des institutions. Un enseignement riche, conséquent dans les méthodes, en grande partie basé sur la comparaison des langues, l’écriture, la lecture, et par-dessus tout sur la pratique orale intensive de textes riches et mémorisés.
Rappelons-le et soulignons-le : dans les collèges classiques, que la laïcisation des années 1960s a abolis à toutes fins pratiques, on enseignait, non pas trois, mais quatre langues: le français, le latin, le grec ancien, l’anglais (cette dernière, en tenant compte de l’influence variable de la “doctrine Arthur Laurendeau”). Donc, quatre.
En attendant, à mon avis, une façon de désarmer les ingénieurs sociaux et de rendre leur contrôle linguistique obsolète est de cultiver le français et l’anglais et d’autres langues, et d’utiliser le français en tout temps là où il peut être compris, et même, parfois, against the grain. On a à choisir entre l’enrichissement linguistique, intellectuel, informationnel notamment, mental, et la liberté, d’une part, — et la soumission au contrôle et à la limitation linguistique, intellectuelle, informationnelle entre autres, et mentale, d’autre part.
Un courant nationaliste puissant, au Québec, opte pour la deuxième alternative, et depuis longtemps. Materner, protéger, infantiliser. On peut comprendre les raisons. Et ne pas les aimer. Et même, en aval, les trouver plutôt stériles. C’est mon cas.
Source : cliquer.
Mais quelles que soient nos opinions là-dessus, il est bon de rappeler — c’est le seul but de cet article — que l’intention d’empêcher la majorité des Canadien français de connaître, et surtout debien connaître l’anglais a existé dans le passé et existe certainement toujours.
Cette intention, la majeure partie des Canadiens français ou des Québécois l’ignorent.
Cette intention s’inscrit, de plus, dans un sourd complexe de contradictions dans la psyché collective et personnelle. Je ne veux pas entrer ici dans une analyse de ces contradictions. Ce serait trop long (c’est un euphémisme).
Je signale aussi que la Charte de la langue française a été promulguée au Québec après l’abolition des collèges classiques où l’enseignement de la langue française y était rigoureux, comme celui des langues anciennes étroitement associées à l’évolution du français. Rappelons-le, soulignons-le encore: on y enseignait quatre langues : le français, Continue reading →
The (free) "flag counter" was started only on September 20, 2009. That explains the low figures it shows. But I keep it there, I appreciate this sign of your visit and the imprint of the flags :)
– Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t’exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur. - Arthur Rimbaud, Le Bateau Ivre.
- Do you exile and sleep in those fathomless nights,
O Million birds of gold, thou splendid Strenght future. - Arthur Rimbaud, The Blissed-Out Boat. (Translation, Loup Kibiloki.)
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Donnez-moi un fait: s'il tient le coup, à la fin, vous me verrez probablement chiffonner une opinion… Bienvenue chez vous: c'est la blogosphère… -
Loup
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Quand on découvre une nouvelle pièce dans son être, il ne faut jamais hésiter à l'explorer; généralement les pièces ont des fenêtres - ou on en perce. Les pièces sont parfois habitées. Et c'est étonnant. Des donjons? Parfois. C'est encore plus étonnant. Et des trappes? Parfois. Parfois on tombe dedans. C'est noir, mais c'est dense - et la terre, ça se creuse. -
Loup.
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