La Nature, la conscience, le bon sens 1/2 — La guerre du naturel et du pas naturel


La Nature, la conscience, le bon sens 2/2 — La Nature condamnée pour viol et grossesse


le cul-de-sac de l’argument “naturelliste”

Source : Wiki. Cliquer.

Source : Wiki. Cliquer.

Un essai sur l’abus de “naturellisme” dans certains débats — versus le recours à la conscience ou au simple bon sens au sein de la Nature

compte tenu du fait que la Grande Mère Nature semble produire en son sein ( ou laisser se produire ), notamment à travers le vital et le mental humains, de l’artificiel suicidaire

et compte tenu du fait que nous pouvons choisir entre la course collective et hypnotique à l’abattoir au sein de la Nature et la conscience éclairée des racines de notre être et de la Vie au sein de cette même Nature   


Une éruption du Galunggung, Us Geological Survey, 1982. Source : cliquer.

Une éruption du Galunggung, Us Geological Survey, 1982. Source : cliquer.

 Il existe un principe qui veut qu’aucun principe ne tienne le coup à cent pour cent devant la Vie,  —  y compris évidemment ce principe lui-même. Ce qui signifie que les principes peuvent être de bon guides mais pas toujours.

Alors, est le guide?

Il est en nous et la vie n’a de sens qu’en le laissant se dégager.  En lui faisant de la place, parce que le “guide” dont je parle ne s’impose pasIl fait avec ce qui l’invite et s’installe bénéfiquement où on le reçoit. Il ne fait pas de bruit.  Étonnant de tranquillité et de sagesse.  Mais il sait ce qui doit être et il peut voir à l’accomplir à travers nous, ou par l’alentour, ou les deux.

On peut l’appeller «âme divine». Ou «chaitya guru», «chaitya purusha», — «le guide intime», «l’être intime», le «psychique» d’Aurobindo.  Quand il manifeste sa présence en nous, on lui trouve généralement spontanément un nom. Ou pas. Peu importe. Certains l’appellent «tu» (et ce pronom s’illumine..).  À nous de l’accueillir.

C’est ça, au fond, le thème de ce qui précède comme de ce qui suit ..


Par ailleurs, dans “mon livre à moi”, comme on dit, la Nature comprend l’être humain.  L’être humain fait partie de la Nature.  D’où, naturellement, ce qui suit.  Sans cesser de tenir compte de ce qui précède et qui est fondamental.


On rencontre souvent l’argument du “naturel” versus le “pas naturel” quand on aborde des sujets comme celui des animaux, ou celui de l’alimentation, de la sexualité, de la faune, de la flore, de la pollution, etc.

Parc naturel régional du Queyras, Hautes Alpes françaises ..

Parc naturel régional du Queyras, Hautes Alpes françaises ..

Cette base argumentaire nous fait tourner en rond et, à toute fin pratique, ne conduit nulle part.

Par exemple, quelqu’un me dit dans un commentaire ( sous l’article suivant : L’opposition à l’avortement ou La persistance des vérités fondamentales et de la Vie ) :

« Les homophobes  ont longtemps prétendu que l’homosexualité allait contre nature; or les exemples  [d’homosexualité]  se sont avérés nombreux chez le règne animal. »

Et puis après?  Ce type d’argument nous avance à quoi?

 [ Notons en passant que le mot «homophobe» est devenu un mot faire-taire, comme «sexiste», «antisémite», etc.  Synonyme possible:  «freeeze!» De la même famille que les mots jeteurs-de-sorts (spells) de la sorcellerie populaire, ou que les commandements militaires comme «attennn-tion!», «en place reeeee-pos!», ou encore l’expression «assez! couché, fido!» ]

Gaston_Lagaffe__02Cet argument “naturelliste” des “animaux-qui-le-font” nous conduit à dire aussi, en évoquant le phénomène de ces animaux dont on dit qu’ils se suicident collectivement :

« Les lemmings se suicident, c’est “naturel”. »

« Les lemmings le font,  faites-le donc, c’est “naturel”. »

« C’est un mythe, les lemmings font pas ça, donc faites pas ça, c’est “pas naturel”. »

« Les lemmings le font, faites-le pas, c’est animal. »

« Les lemmings le font, faites-le donc, c’est animal. »

Et ainsi ad infinitum, dans un sens ou dans l’autre.

Comme si on avait besoin de tout ça pour savoir que le suicide existe, qu’il est “naturel“, et qu’il n’est pas pour autant “recommendable“, pas plus que la lèpre, la peste, ou le sida, pas plus que les bombes thermonucléaires ou les centrales nucléaires  — même si  l’être humain fait partie de la Nature et que ses productions sont “naturelles” —  ou pas plus, encore, que les meurtres de masse ou par drones anonymes, peu importe que ces morbidités ou ces facteurs de morbidité soient contemporains à l’être humain ou non, qu’ils soient ou non de son invention, qu’ils soient produits consciemment ou inconsciemment par lui ou non.

- Attends une minute, je l'sens, y a quèqchose qui cloche .. - Ta gueule, moron, fais comme on t'dit, c'est pour ton bien !

 –  Attends une minute, y a quèqchose qui cloche, je l’sens ..  –  Tais-toé, moron !  Fais comme on t’a dit, c’est pour ton bien !

Ou encore, comme si on avait besoin de l’argument d’animaux qui se feraient touche-pipi entre mâles ou entre femelles pour se faire une idée sur l’homosexualité:  un homosexuel est quelqu’un qui est sexuellement et exclusivement attiré par des personnes du même sexe.  C’est simple à comprendre.  Ça existe.  C’est pas mon cas, donc je suis pas homosexuel, c’est tout.

Si on essaie personnellement, ou surtout massemédiatiquement, en force ou en douce, de vous “convertir” à l’homosexualité, on vous manipule et on vous ment: si vous l’étiez, vous le sauriez.  Le reste, c’est du lavage de cerveau.  Un lavage qui peut être très efficace, rappelons-le.  Et financièrement intéressé.  Soulignons, ici, que les lobbys de l’industrie de pointe de l’insémination artificielle, de plus en plus sophistiquée, l’industrie des “fermes à bébés”, a besoin de multiplier artificiellement les couples stériles pour faire consommer et pour écouler leur produit.

Or, les couples stériles par excellence, et qui le seront toujours, sont évidemment les couples homosexuels, notamment et essentiellement les couples homosexuels mâles. ( Les couples homosexuels femelles, par ailleurs, dont l’accouplement est tout aussi stérile, sont cependant des couples qui peuvent fournir de la gestation d’appoint et des naissances commercialisables par insémination artificielle —  ce qui permet à ces couples d’arrondir un bon nombre de fins d’années. Les couples homos mâles, eux, sont condamnés à acheter .. Etc.)  D’où l’institutionnalisation du mariage homosexuel et la propagande massemédiatisée qui l’accompagne et qui acquiert un sens (c’est certainement pas le seul) dans cette perspective consumériste.  L’industrie de la production des naissances sur commande  —  un cas d’espèce du commerce des êtres humains, tel celui des esclaves, des organes, etc.  — représente des milliards de dollars, actuels ou potentiels.  Ces lobbys savent aussi depuis longtemps qu’on peut convaincre des masses de gens de n’importe quoi.  (Gouglez, par exemple, “Torch of Liberty”, “Torches de la Liberté”, et voyez comment les compagnies de tabac ont doublé leur chiffre d’affaires au vingtième siècle en manipulant savamment et subliminalement les féministes et les femmes.  Ensuite, transposez..)

En d’autres termes, les homosexuels sont certainement manipulés par toute la propagande des lobbys de “l’industrie des naissances”  —  mais en fait, nous sommes tous dans la ligne de mire des manipulateurs d’opinion publique car l’industrie, là comme ailleurs, cherche et cherchera par tous les moyens à être subventionnée par l’État — c’est-à-dire par nous tous, avec notre argent, nos taxes.

C’est naturel..


L’homosexualité humaine est “naturelle” :  les êtres humains font partie intégrante de la Nature.  Ce qui n’empêche pas le fait que l’homosexualité ne soit pas absolument irréversible, j’ai connu des gens qui avaient été homosexuels et qui ne l’étaient plus du tout (mais ce n’est pas l’objet de cet article).

En dépit du fait que l’homosexualité soit “naturelle”, ce qu’il importe de souligner ici c’est que, en pratiquel’homosexualité est extrêmement morbide dans ses manifestations et ses effets (lien)  —  et c’est de ce côté-là qu’il faut regarder, et non pas se demander si c’est “naturel” ou “pas naturel”.

Les maladies et les dommages causés par les pratiques homosexuelles sont aussi “naturels”.  Comme la thalidomide, produit humain, était, dans la perspective où je me place, “naturelle”, comme les ogm le sont aussi, comme les bombes thermo-nucléaires et les centrales nucléaires qui fuient ou qui explosent, tous ça étant le produit de l’être humain au sein de la Nature. La question est :  «Vous en voulez?», ou «vous y tenez?», etc.

Par exemple.  Quelques conséquences des pratiques homosexuelles, notamment mâles (et c’est loin d’être exhaustif) :

Plus de la moité des infections au Sida et au Vih proviennent des contacts homosexuels entre hommes : 9060. Tableau de l'Infection par le Vih-Sida au Québec en 2008.

L’exemple du Québec. Plus de la moité des infections au Sida et au Vih proviennent des contacts homosexuels entre hommes : 9060. Tableau de l’Infection par le Vih-Sida au Québec en 2008. Source : Portail Vih-Sida du Québec.

D’abord les infections classiques transmises sexuellement comme la gonorrhée, la chlamydia, la syphilis, l’herpès, la gale, les morpions, semblent plus répandues au sein des communautés homosexuelles.

Selon le médecin américain J. R. Diggs, les homosexuels mâles contractent la syphilis (et pas seulement ça, on peut le penser, comme le suggère le tableau plus bas) à un taux de trois à quatre fois plus élevé que les mâles hétérosexuels (pdf).  Ce document pdf date de 2002.

Onze (11) ans plus tard, en 2013, ça n’avait pas diminué, ça avait augmentéSyphilis on the Rise Among Gay, Bisexual Men: Center for Disease Control:

«Le nombre de cas de syphilis a fait un bond de 10%, de 2012 à 2013, les homosexuels et les bisexuels représentant 75% de l’augmentation selon les représentants officiels du gouvernement américain du domaine de la Santé..» —  Aids.org, 16 décembre 2014.

Il y a aussi les maladies de l’intestin.  On cite, notamment, les infections suivantes :  Shigella ou shigelle, une bactérie intestinale pathogène. « Les shigelles sont transmises par voie féco-orale […]; la transmission interhumaine est le plus souvent directe.»  Crampes, vomissements, diarrhée, nausées, fièvres, etc. Les shigelles sont proches du Escherichia coli ou E. coli.

Campylobacter jejuni (à l’origine, c’était lié au caca animal..).

Entamoeba histolytica (produit une infection amibienne du gros intestin).

Giardia lamblia (provoque une parasitose intestinale dans les espèces canine, féline, et humaine).

L’hépatite A,B,C,D (le kit au complet, semble).

Le cytomégalovirus (cette infection chez la femme enceinte peut provoquer des lésions chez le fœtus).

Un graphique vaut souvent mille mots. Observez bien le cycle parasitaire de Entamoeba histolytica : ça part d'en bas, la flèche bleue, ça continue avec la flèche rouge, ça se poursuit cers la bouche avec la flèche bleue.

Observez le cycle parasitaire de Entamoeba histolytica. À titre d’exemple. Plus éloquent que ça, tu meurs en plein triomphe : ça part d’en bas, du rectum, la flèche bleue, ça continue en montant avec la flèche rouge, ça se poursuit vers la bouche avec la flèche bleue.  (Source : cliquer)

Il y a les traumatismes anaux comme ceux reliés ou résultant de l’incontinence fécale (ça,  c’est quand un type chie maintenant malgré lui, au lit ou debout, parce que son anus se referme mal, ou à peine, ou plus du tout, à force de s’être fait gaiement et fièrement “défoncer”).

La question est-elle vraiment de se demander si c’est “naturel” ou “pas naturel”? …  Ou de se demander combien de bactéries pathogènes peuvent tenir sur la pointe d’une aiguille, ou sur chaque pixel pendant une minute de propagande sur la “tolérance”, ou une minute de gros fric investi dans la dénonciation massemédiatisée de “l’homophobie” ?…

Qu’on me comprenne bien : ce à quoi je m’oppose est qu’un État ou des massemédias nous présentent l’homosexualité comme une chose anodine, qui “va de soi”, “naturelle” (donc, subliminalement,  “saine”, “écologique” et “gaie”) — et au fait que l’on présente certaines pratiques, dans les écoles, comme “allant de soi”, toujours, les qualificatifs “naturel”,  “normal”, etc., étant, encore une fois, on le sait, consciemment ou subliminalement perçus comme des synonymes de sain.  C’est bêtise et mensonge. Les pratiques homosexuelles sont, dans l’ensemble, malsaines.

Je m’oppose à toute forme de promotion déguisée tout autant que je m’oppose, par exemple, et carrément, à toute forme de violence à l’endroit des homosexuels.  Ça me dégoûte tout autant.  Ils se font déjà bien assez violence à eux-mêmes comme ça.

Citons d’autres conséquences (toutes naturelles, évidemment) :

Il y a la rétention de corps étrangers dans le rectum, les fissures anales, les déchirures recto-sigmoïdes, les allergies ano-rectales, les œdèmes péniens.  On mentionne des sinusites chimiques (ça, je comprends pas — chercher dans les sources ci-dessous) et des brûlures par inhalation de nitrites (ça non plus, je comprends pas).

Citons évidemment le Sida, ou “syndrome d’immunodéficience acquise”.

Ce qui précède n’épuise pas le sujet.  Pour les sources des données qui précèdent, on peut commencer par le site  Ta Vie ton ChoixÊtre homosexuel, est-ce que ça pourrait vouloir dire être gaucher plutôt que droitier?   L’article et le site sont abondamment documentés.  On trouve 32 notes de commentaires et de références en bas de ce seul article cité, ci-dessus, toujours d’actualité.  On y cite des “gens de terrain”.  Certaines informations émanent de quelqu’un (qui était ou est encore) attaché au département de chirurgie et d’urgence de l’hôpital Saint-Luc de Montréal (situé à la limite Ouest du Village gai).  On cite une infirmière américaine d’expérience, Kathleen Melonakos, Why Isn’t Homosexuality Considered A Disorder On The Basis Of Its Medical Consequences?  La psychiatre américaine Miriam Grossman et son ouvrage, « Unprotected ».  On cite Health Risks of Gay Sex, de John R. Diggs, Jr, Md (pdf).  On cite une compilation de nombreux rapports sur la question, The Health Risks of the Gay (pas très gai) Lifestyle, dont un qui émane du Center for Disease Control étatsunien (Cdc). Etc.

A-t-on vraiment besoin de se perdre en arguments cul-de-sacs sur le “naturel” ou le “pas naturel” d’une pratique entraînant des conséquences pareilles?

A-t-on vraiment besoin d’aller observer des macaques à la loupe pour savoir si les “mêmes-sexes” s’y touchent, et en revenir avec une observation qui ne nous donnera rien du tout en termes pratiques?

Arc-en_ciel_Rainbow_text_01L’homosexualité est “naturelle”, ses pratiques aussi, ses conséquences aussi, tout comme est “naturel” le fait de se fracasser le crâne au bas d’un précipice rocheux naturel de 500 mètres si on y plonge naturellement tête première après en avoir, naturellement, “libre-arbitré” rationellement la décision.

Encore une fois, la liste des conséquences, ici, n’est pas exhaustive, et on ne passera pas tout l’essai là-dessus, mais ajoutons encore ceci (voir le tableau ci-dessous) :  le Vih-Sida n’augmente que chez les homosexuels.  Pas ma faute.  C’est comme ça.  Voir plus bas.

Sous ce rapport, les homosexuels semblent être les propagateurs les plus enthousiastes, les missionnaires militants les plus actifs, les plus dévoués.  C’était le cas, du moins, en 2012, et en 2013 aussi, —  plus précisément chez ceux qu’on appelle maintenant les “HSH” (“hashessehash”) ou «Hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes», ce qui inclut notamment les «bisexuels».

En passant, si vous avez un partenaire bisexuel et que vous êtes hétérosexuel, vous auriez logiquement intérêt à retrancher de votre vie sexuelle ce partenaire bisexuel  —  ou n’importe quel partenaire ayant des relations homosexuelles : les possibilités que cette personne vous contamine sont très, très élevées :  Dans l’Enquête presse gays, 53% des gays déclarent ne plus protéger systématiquement leurs rapports sexuels  ( la métaphore du précipice rocheux, plus haut, semble naturellement (!)  s’appliquer ici ).

« ..  dans tous les pays occidentaux, le VIH se maintient à un niveau élevé chez les gays. Le New York Times annonce une nette augmentation du sexe non protégé chez les gays américains, un phénomène similaire au Canada, en Grande Bretagne, en Hollande, en France et en Australie. »  —  Trente ans de lutte, et un niveau de sida toujours élevé chez les gays

Mortifère, et certainement pas gai.  Thanatos, l’Instinct de Mort, naturel, semble plus fort, ici, que l’Instinct de Vie, également naturel.


Aparté :  L’idée qui nous revient constamment, en écrivant ce genre d’article, est que la condamnation morale de l’homosexualité par maintes religions, notamment de la sodomie et de la promiscuité, aurait pour origine des catastrophes sociales d’envergure, vraisemblablement à caractère épidémique, qui se seraient produites anciennement.

Cette condamnation morale aurait eu pendant longtemps pour base une connaissance très concrète, donc une science, des ravages que ces pratiques peuvent entraîner sur la santé physique de sociétés entières — et donc sur la santé mentale, vitale, émotive, etc., — et, par répercussion, sur la dynamique de l’évolution de la conscience spirituelle de l’être humain.

Avec le temps, ce fondement de connaissances se serait effacé des mémoires — l’imposition de l’interdit ayant contribué à juguler les conséquences collectivement mortifères des pratiques homosexuelles — ce corpus de connaissances se transformant graduellement en tabou, dans un oubli croissant de son fondement social, historique, factuel.

La promotion qu’on fait aujourd’hui de l’homosexualité et de ses pratiques les plus caractéristiques, tout comme de la promiscuité sexuelle tout-court et de la multiplication des partenaires, procèderait d’une nostalgie inconsciente, mortifère, qui s’ignore, d’anéantissement collectif.


Tout ça dans un contexte de croissance impressionnante de la population du monde (cette population a plus que doublé depuis 1960 alors qu’elle était d’environ 3 milliards) ..  On estime que la population mondiale était, en 2013, de 7,091 milliards de personnes.

On peut consulter le site worldMeters.

Croissance de la population mondiale_Ined

Croissance de la population mondiale


Voir ci-dessous :  le nombre de découvertes de séropositivité Vih augmente — et uniquement chez ceux qu’on appelle maintenant les “HSH” (pour «Hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes», ce qui inclut les «bisexuels»).  Notez la ligne vert-foncé ci-dessous, celle qui grimpe vers le haut du tableau (la ligne des “HSH”).

Ce tableau est pour la France, 2012 :

« HSH » pour « Hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes » Source : Vih.org


Les chiffres de 2013 ?  Même chose.

Source : vih.org. Cliquer.

La question est-elle vraiment de débattre du “naturel” ou du “pas naturel” de l’homosexualité ou encore de savoir si des chimpanzés font parfois, ou non, touche-pipi mâle-mâle ou femelle-femelle?  Ce qui, de toutes façons, ne démontrerait pas, pour autant, que cet animal soit sexuellement, et exclusivement, excité (aroused) par un congénère de même sexe..


Toujours au sujet du “naturel” versus le “pas naturel”, et comme dans le cas des lemmings (et en paraphrasant la citation plus haut sur les “homophobes”), on pourrait aussi dire ce qui suit des.. “thanatophobes” :

Les sables pétroliers bitumineux de l'Alberta (tar sands)

Les sables pétroliers bitumineux de l’Alberta (tar sands)

« Les tanathophobes [ceux qui ont peur de la mort] ont longtemps prétendu que la mort allait contre nature; or les exemples se sont avérés nombreux chez le règne animal. »

La mort est donc “naturelle” (on avait pas remarqué).

Il est sain, donc, et sans danger, de la propager. (D’ailleurs, notre époque ne se gêne pas — surtout avec les technologies de pointe, ça torche large.)

Vous pouvez d’ailleurs vous servir ou la servir abondamment tout de suite, la mort c’est bon pour la santé.  N’hésitez pas, c’est comme l’arsenic :  si c’est naturel, ça peut pas rendre malade.  (On pourra entendre aux terrasses :  «Garçon, j’ai pas le temps d’terminer, apportez-moi la mort tout d’suite, j’dois partir, chus pressé!».)

Le cancer aussi est “naturel”:  qui en veut (à part les chirurgiens millionnaires et les chercheurs subventionnés)?  C’est aussi naturel qu’une pomme, une girafe, ou une bonne lampée d’avalanche bien fraîche en gravissant l’Himalaya — ça désaltère.

À la limite, on peut très bien affirmer que la  bombe thermonucléaire est “naturelle”, comme les pommes,  —  les deux sont le fruit de deux êtres “naturels” : le pommier et l’être humain.  Voilà! Démontré!  C’est naturel!

Parmi les images qui illustrent ce billet, qu'est-ce qui, dans le silence de votre être, vous pousse vers l'une, ou vers l'autre, ou vous choisir l'une, ou l'autre?

Parmi les images qui illustrent ce billet, qu’est-ce qui, dans le silence de votre être, vous pousse vers l’une, ou vers l’autre, ou vous pousse à choisir l’une, ou l’autre?

.. Et pour cette raison, tout le monde devrait se soumettre au devoir de tolérance à l’égard des bombes thermonucléaires.  La bombophobie est une honte!  À bas les bombophobes!

En fait, chacun devrait posséder une bombe thermonucléaire dans sa cour, dans son parterre, dans son salon, dans son sous-sol, dans sa chambre à coucher. Ce serait tout à fait “naturel”. Quand désirez-vous qu’on vous livre la vôtre?  On le fait naturellement par missile, les missiles sont “naturels” et très rapides.  Livraison et effet garantis.  Alors, on vous livre ça quand ?  Bein répondez !?! …


Gaston Lagaffe 01 L’argument du “naturel” versus le “pas naturel” est un argument que je n’utilise pratiquement jamais, ni dans un sens, ni dans un autre, ou plutôt que j’essaie d’éviter le plus souvent possible.

Ce qui fait vraiment la différence, c’est le degré de conscience de l’être humain au sein de la Nature.  C’est le guide dont je parle plus haut en introduction.

Prise 2 :

Alors, est le guide?

Il est en nous et la vie n’a de sens qu’en le laissant se dégager.  En lui faisant de la place, parce que le “guide” dont je parle ne s’impose pasIl fait avec ce qui l’invite et s’installe bénéfiquement où on le reçoit. Il ne fait pas de bruit.  Étonnant de tranquillité et de sagesse.  Mais il sait ce qui doit être et peut voir à l’accomplir à travers nous, ou par l’alentour, ou les deux.

On peut l’appeller «âme divine». Ou «chaitya guru», «chaitya purusha», — «le guide intime», «l’être intime», le «psychique» d’Aurobindo.  Quand il manifeste sa présence en nous, on lui trouve généralement spontanément un nom. Ou pas. Peu importe. Certains l’appellent «tu» (et ce pronom s’illumine..).  À nous de l’accueillir.


Fukushima

Fukushima

Avec l’être humain, la Nature commence à accéder à une forme de conscience d’elle-même. Voyons-le comme ça.  Ce que je dis là n’est pas un dogme, mais ça aide à avancer.

Le problème :  le mental humain ne peut embrasser dans sa totalité la complexité dynamique et vivante de la Nature.  Le mental humain y oeuvre donc en aveugle, ou en borgne, ou en myope, ou en presbyte —  c’est un coque-l’oeil.  Les activités humaines sans conscience éclairée au sein de la Nature ne peuvent que heurter la Nature (et donc nous-mêmes, et tout le reste, tout est lié), la mutiler, lui faire violence, et conduire à des échecs cuisants, à des catastrophes, à court, moyen, long terme.  À moins que.

À moins que l’être humain n’ouvre sa conscience à une instance de Conscience plus grande qui peut éclairer, guider ses activités et lui permettre d’éviter de verser dans trop de bêtise et d’éviter de produire inévitablement catastrophe sur catastrophe.

Tout être humain qui ne s’éveille pas chaque jour en se posant, au moins, une question comme «comment se fait-il qu’il y ait quelquechose et non pas plutôt rien?», et qui ne s’ouvre pas à la possibilité d’une réponse, rate une bonne occasion d’aller plus loin dans l’évolution de la conscience, de découvrir qu’il n’est, au fond, jamais seul, et de bonifier l’activité.

Si un être humain ne se pose jamais ce genre de question, et qu’il n’a pas déjà compris qu’il ne peut pas ne pas y avoir de réponse, et pourquoi, et qu’il ne sait pas reconnaître et accueillir la réponse (car elle vient, à notre échelle, d’une manière ou d’une autre), — un tel être humain a de fortes chances de demeurer un myope, un éternel Gaston La Gaffe, dans certains cas un dangereux Gaston La Gaffe, qui produit inévitablement du déséquilibre, et au bout du chemin, par incréments, inévitablement, du catastrophique à une échelle ou à une autre.  Tout ça, naturellement.

« Tout le monde sait maintenant que la Science n’est pas un énoncé de la vérité des choses mais seulement un langage pour exprimer une certaine expérience des objets, leur structure, leur mathématique, une impression coordonnée et utilisable de leurs processus – rien de plus.

« La matière elle-même est quelque chose (peut-être une formation d’énergie ?) dont nous connaissons superficiellement la structure telle qu’elle apparaît à notre mental et à nos sens et à certains instruments d’examen (dont on soupçonne maintenant qu’ils déterminent largement leurs propres résultats, la Nature adaptant ses réponses à l’instrument utilisé [note de Loup : Elle est vraiment coquine, voire, comme dirait Passepoil dans Le Bossu de Paul Féval, «coquinasse»] ), mais nul savant n’en sait davantage ou ne peut en savoir davantage ». 

—  Source :  Sri Aurobindo, une approche.  —  Satprem, Luc Venet, La Vie sans mort, Robert Laffont, p.22. Citation tirée de Lettres sur le yoga  d’Aurobindo.


 

Des copeaux, des notes

1

L’argumentaire du “naturel” versus le “pas naturel” ne conduit, sinon nulle part, certainement pas très loin.  Sur quoi se baser pour s’orienter, pour “prendre une décision”, pour adopter un comportement ?

Il y a les codes moraux. Certains d’entre eux sont bénéfiques (notamment ceux qui ont tendance à s’opposer, par exemple, au scapegoating, ou au massacre des innocents, ou à la cruauté sous toutes ses formes).   Tant qu’on n’est pas un saint ou un yogui, il est prudent de suivre ces codes de conduite.  Mais ils sont insuffisants en eux-mêmes : il faut prier pour les éclairer et éclairer l’action sinon on risque toujours de virer rigide, mécanique, et d’emprisonner la conscience dans un système.  Ou de virer carrément fanatique.

Il y a la conscience (tout-court).  La pratique de la méditation.  La pratique de la concentration.  Se recueillir avant d’agir quand on peut le faire et demander de la présence spirituelle, de la protection spirituelle, de l’aide spirituelle.  Ça répond toujours.

Note : Il existe encore au Québec des municipalités où l’on prie avant les réunions des conseillers.  Dans les faits, c’est devenu périlleux et on peut se faire poursuivre par des militants laïco-athées et être condamné à payer des milliers de dollars d’amende.  Campagnes publiques de tolérance au profit de l’homosexualité et des pratiques morbides, campagnes de persécution contre la pratique saine et normale de la prière.  Cherchez l’intention.  (En passant, vous pouvez la chercher ici (pas seulement, mais notamment) :   Le règne de la quantité et les signes des temps, René Guénon  —   La Crise du monde moderne, René Guénon, 1925 (pdf)    —   Et dans pas mal d’autres ouvrages ici (cliquer)  —  etc.


Il y a cette présence qui monte et s’installe parfois en silence en nous (très silencieuse, très paisible, parfois discrètement miraculeuse).  Qui éclaire.  Qui agit toujours. Qui parfois résout complètement.

Il y a ce que l’on sent silencieusement au fond de soi-même, comme un indice discret, tranquille.

On peut, tout simplement, se renseigner sur les résultats de certaines pratiques.  Il y a le simple bon sens.

Il n’est jamais interdit d’être prudent, d’attacher son chameau, de barrer sa voiture.

Personnellement je me méfie du brouillage impulsif, du brandissement brutal des baguettes “morales”, je m’en méfie toujours, chez moi comme chez les autres.  Mais parfois, un brandisseur de baguettes morales peut vous taper souverainement sur les nerfs mais avoir ponctuellement, ou partiellement, raison.  Quelquechose en nous peut discriminer.  Percevoir la parcelle de vérité qui, souvent, se présente là où on l’attend le moins.

Je me méfie de l’amûûûr proclamé de certain(e)s qui n’est, la plupart du temps, qu’un mélange de sensations-sentiments superficiels,  —  très souvent ce n’est qu’une régression infantile au stade béat de la tétée, une sorte de mélange collant et confus, une sorte de sucralose exaltée (souvent secrètement agressive) qui se prend pour tout autre chose que ce que c’est.  Ici, généralement, l’instinct sait (si vous avez su ne pas laisser votre cellulaire, ou tous les robots et robotiseurs qui envahissent, diminuer considérablement l’instinct  — voire l’éteindre dramatiquement).

On peut lire ce texte magistral :  La Zone Intermédiaire.  Très bon à connaître.

On peut aussi, dans certains cas, attendre avant d’agir — quand on peut.

La sincérité, c’est tout simplement de vraiment vouloir ce qu’on dit vouloir, même si, souvent, on le veut vraiment, mais mal.

Vaut mieux se tromper, parfois ou même souvent, mais en bonne voie, que d’avoir toujours raison sur une fausse route — ou en suivant le chemin d’un autre.


Des sources, des références :

Réf. Sources :  Être homosexuel, est-ce que ça pourrait vouloir dire être gaucher plutôt que droitier ?  cite, notamment, Kathleen Melonakos, Why Isn’t Homosexuality Considered A Disorder On The Basis Of Its Medical Consequences?

«  Dans un article sur les conséquences médicales de l’homosexualité active, l’infirmière Kathleen Melonakos précisait :

« Même en cherchant bien dans mes souvenirs, je ne connais pas d’autres groupes d’individus aux États-Unis qui meurent dans la mi-trentaine de maladies infectieuses, à part les personnes homosexuelles actives

« À l’emploi du Centre médical de l’Université de Stanford durant les années 1980 et 1990, elle a vu les dommages que les personnes homosexuelles infligent à leur corps à l’occasion de certaines de leurs pratiques. Elle en est arrivée à conclure que l’homosexualité active ne correspond pas à un comportement « santé » et ne devrait pas être encouragée.

 « La psychiatre américaine Miriam Grossman abonde dans le même sens. Engagée dans la protection de la santé des jeunes au centre de santé de l’université UCLA, elle relève que, si les écoles et les campagnes gouvernementales enseignent aux jeunes à manger de la salade plutôt que de la pizza, à faire de l’exercice régulièrement, à boucler leur ceinture de sécurité en voiture et à utiliser un écran solaire par temps ensoleillé, tout cela afin de se montrer proactives envers leur santé et d’augmenter leur espérance de vie, elles négligent continuellement de les sensibiliser aux risques que pose objectivement l’activité sexuelle sans contrainte. Lire à ce sujet l’article disponible au article.nationalreview.com/300100/unprotected/warren-throckmorton.

« Dans son article, [ Kathleen Melonakos ]  établit la liste des maladies que les personnes homosexuelles actives sont plus à risque d’attraper ou de développer :

« Les infections classiques transmises sexuellement (la gonorrhée, la chlamydia, la syphilis, l’herpès, la gale, les morpions);  les maladies de l’intestin (infections Shigella, Campylobacter jejuni, Entamoeba histolytica, Giardia lamblia, l’hépatite A,B,C,D et le cytomégalovirus);  les traumatismes anaux (ceux reliés et/ou résultant de l’incontinence fécale, les hémorroïdes, les fissures anales, la rétention de corps étrangers dans le rectum, les déchirures recto-sigmoïdes, les allergies ano-rectales;  les œdèmes péniens, les sinusites chimiques et les brûlures par inhalation de nitrites; le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). »


La suite :  La Nature, la conscience, le bon sens 2/2 — La Nature condamnée pour viol et grossesse

 


© Copyright 2015 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer


 

Les dangers d’abus criminels graves que courent les enfants achetés par les couples homosexuels   —   Un homosexuel français dénonce François Hollande et la LGBT    —    Vers une harmonie d’enfer – harcèlement, faux viols, chaos du genre

L’idéologie ou théorie du genre‬ est appliquée depuis longtemps   —   Le Saint Sulpice, les homos qui s’frenchent, et l’interdiction de l’dire quand ça nous dégoûte

Formule 1 et chaises roulantes : Non à la pollution sonore et sciante

Arrêtez de raser les parterres et de massacrer les plantes sauvages. Plus de 500 espèces de plantes en danger au Québec.     –    Terrorisme domestique et destruction de potagers par les municipalités : Aux profits de quel lobby ?   –    Invasions de domiciles : Tout se passe comme si on voulait abolir la légitime défense.

Quand les mères de mort dominent invisiblement la psyché

L’avortement, le foetus, Morgentaler et la peine de mort : les holocaustes préventifs     —    Les femen et la Ressurgence de la symbolique nazi, cruelle, et totalitaire   —    Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre : Les fausses accusations de harcèlement sexuel devraient augmenter en France, stimulées par la Loi Belkacem de 2012. La théorie du genre dans la loi Belkacem de 2012.  Québec : Bertrand Saint-Arnaud et la théorie du genre en catimini, une entrevue radio.


Canada, Québec, Ontario …  un proto-totalitarisme souterrain persistant.   –   Canada : Pouvoir dérogatoire canadien et pouvoir dérogatoire hitlérien sont identiques.   –   Le danger d’être canadien, le danger d’être québécois

Déclaration universelle des droits de l’Homme – Nations-Unies. Texte complet et intégralDepuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.

Ce pouvoir dérogatoire canadien, c’est l’article 33 de la Charte des droits et libertés canadienne de 1982, qui fait partie de la Constitution canadienne :  Charte des droits et libertés du Canada (1982; lire l’article 33 en allant à la page 48)  ;  English : Canadian Constitution Act, 1867-1982 (1982; go to page 47, read article 33)

Documents de référence – La d’Habilitation nazie mars 1933, pouvoir dérogatoire québécois (1975), canadien de 1982. Essentiellement, les extraits pertinents de la Charte québécoise, de la Charte canadienne, et la Loi d’Habilitation allemande de mars 1933 au complet.


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17 Responses to La Nature, la conscience, le bon sens 1/2 — La guerre du naturel et du pas naturel

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  7. Anonymous says:

    Tu en mets de l’énergie à défendre ton point. Crois-tu vraiment que cela convaincra quelconque homosexuel de perpétrer son fait? Pourquoi ne pas simplement vivre et laisser vivre? En passant, est-ce que l’homosexualité est mentionné dans la loi mosaïque?

    • charpentier says:

      Pas dans la loi mosaïque, non, mais avez-vous déjà
      entendu parler de Sodome et Gomorrhe ?

      • charpentier says:

        Chers amis,
        je palais des Dix Commandements, ramenés
        en effet du Sinaï par Moïse.
        Dans tout cela, il ne s’agit pas de juger des personnes.
        J’ai d’excellents amis homosexuels, et je ne me mêle en rien
        à leur vie privée. Mieux que cela, mon Maître Virgile , qui
        m’est plus cher que tout ( après Dieu), était apparemment
        bi-sexuel, comme on l’était assez généralement à Rome.
        SO WHAT ?
        Je parlais exclusivement de DOCTRINE. Et là, les
        choses me paraissent suffisamment tranchées,
        même si un prélat de mon pays ( Ancers, Belgique) est candidat
        à l’archevêché, en prônant les unions “homo”.
        Mais je doute que le Pape François entérine ses ambitions.
        Bien à vous
        Charpentier
        NB Le Vatican a toujours pullulé d’homos
        et de pédophiles,mais aucun n’a jamais prétendu
        faire inscrire ces moeurs dans le droit Canon

        • :) Mon commentaire était adressé à “anonymous” et s’est affiché, apparemment, comme s’il t’était adressé. Je comprends pas.. Je penses avoir réussi à corriger l’erreur.

          En lisant le commentaire d’anonymous, j’avais exactement a même chose que toi à l’esprit : à savoir qu’il faisait allusion aux dix commandements. D’où la teneur de mon commentaire, pour clarifier. Je te remercie d’intervenir.

          Ciao. )))))

          • charpentier says:

            Cher ami,
            cela n’a rien de grave. Nous sommes en général
            d’accord sur tout. Pas de méfiance à avoir, donc !
            Amitiés du Charpentier

    • En espérant que tu ne seras pas renversé outre-mesure par l’énergie que je mets à te répondre.

      Toute activité exige un investissement d’énergie, même flâner (je suppose que ça ne te découragera pas trop d’entreprendre cette dernière activité, une activité que j’apprécie personnellement).

      Si tu as lu l’article, tu sais que je n’y présente jamais d’arguments basés sur des préceptes d’une religion.

      C’est tout-à-fait congruent avec l’esprit de l’article où je ne présente pas, non plus, évidemment, d’argument basé sur ce qui serait considéré comme “naturel” versus ce qui serait considéré comme “pas naturel”.

      Je me réfère aux religions en général, en ayant à l’esprit, notamment, les religions dites “monothéïstes”, sans en mentionner aucune en particulier, seulement dans ce passage pour soumettre une hypothèse que j’ai fait mienne depuis très longtemps:

      « L’idée qui nous revient constamment, en écrivant ce genre d’article, est que la condamnation morale de l’homosexualité par maintes religions, notamment de la sodomie et de la promiscuité, aurait pour origine des catastrophes d’envergure qui se seraient produites anciennement. [..] » Etc.

      Relire dans l’article l’hypothèse au complet.

      Si tu lis le présent commentaire au complet, tu tombera sur ceci, plus bas (trouvé au bout de quelques clics, ça vient d’un site catholique, Zenit, voir plus bas):

      « Ce sujet [l’homosexualité] occupe très peu de place dans l’ensemble de la Bible. Cela est lié à l’absence de visibilité de ce phénomène, conséquence logique de l’interdit touchant ce comportement. » — J.-B. Edart, auteur cité plus bas.

      Bref, je le savais (comme en témoigne mon article), la plupart des gens le savent aussi, c’est même de notoriété très, très, très publique, — la condamnation de l’homosexualité a) existe dans l’Ancien et le Nouveau Testament, et b) naturellement, son énoncé ne surabonde pas parce que, à ces époques, c) le tabou va de soi et exerce toute son efficience.

      __

      Tu fais allusion à la «Loi Mosaïque».

      Je présume que tu entends par là à peu près ceci :

      « La loi mosaïque désigne l’ensemble des préceptes donnés par Moïse au peuple juif, consignés dans la Torah (les cinq livres de Moïse ou Pentateuque). » Loi mosaïque, Wiki

      Quelques clics, pour rafraîchir la mémoire, je suis tombé sur un site que je ne connaissais pas: Zénit – Le monde vu de Rome.

      J’y trouve ceci :

      « ROME, Mardi 6 mars 2007 (ZENIT.org) – « L’Eglise, dans la fidélité à la Bible, reconnaît que l’homosexualité vécue ne peut être un bien pour l’homme, mais elle affirme avec force, dans la même fidélité à la Parole de Dieu, que toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle, a la même dignité », affirme le père Jean-Baptiste Edart, co-auteur de « Clarifications sur l’homosexualité dans la Bible ».

      Je me sens, dans l’ensemble, en accord avec cet énoncé.

      Zenit a interviewé l’un des trois auteurs [ de « Clarifications sur l’homosexualité dans la Bible » ], le Père Edart, « prêtre du diocèse de Rouen, membre de la Communauté de l’Emmanuel, et chargé de cours à l’Institut Jean-Paul II à Rome.»

      Extrait :

      « Zenit : Quelles sont les références à l’homosexualité dans la Bible ?

      « P. J.-B. Edart : Ce sujet occupe très peu de place dans l’ensemble de la Bible. Cela est lié à l’absence de visibilité de ce phénomène, conséquence logique de l’interdit touchant ce comportement. Les textes bibliques abordant directement ou indirectement la question de l’homosexualité sont :

      « Pour l’Ancien Testament [note de Loup : très différent du Nouveau Testament en ce qui concerne les femmes, comme je le souligne plus bas] :

      « Genèse 19 : … « Je vous en supplie, mes frères, ne commettez pas le mal ! Ecoutez : j’ai deux filles qui sont encore vierges, je vais vous les amener ; faites-leur ce qui vous semble bon, mais, pour ces hommes, ne leur faites rien… »

      « Juges 19 : … « Non, mes frères, je vous en prie, ne soyez pas des criminels. Après que cet homme est entré dans ma maison, ne commettez pas cette infamie. Voici ma fille qui est vierge. Je vous la livrerai. Abusez d’elle et faites ce que bon vous semble, mais ne commettez pas à l’égard de cet homme une pareille infamie »

      « Lévitique 18.22 : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination »

      « Pour le Nouveau Testament :

      « 1 Corinthiens 6,9 : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni homosexuels… n’hériteront du Royaume de Dieu ».

      « 1 Timothée 1, 10 : « La loi n’a pas été instituée pour le juste mais pour…. les impudiques, les homosexuels, les trafiquants d’hommes, les menteurs, les parjures, et pour tout ce qui s’oppose à la saine doctrine ».

      « Romains 1, 18-32 : … « Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement ».

      Voilà.

      [ Aparté : On peut apercevoir, en passant, les différences d’attitudes entre l’Ancien et le Nouveau Testament.

      [ Je veux pas m’étendre là-dessus. Je ne suis pas un “expert” dans ces textes. Mais les “Choix de Sophie” de l’Ancien (abusez de ma fille vierge mais touchez pas aux hommes) me semblent incompatibles, certainement tranchent, sur ce que je connais du Nouveau et dont les extraits ci-haut témoignent.

      [ Exemple, la condamnation sans appel dans le Nouveau Testament de l’esclavage et du trafic humain, la condamnation des «trafiquants d’hommes», qui suit immédiatement celle de l’homosexualité. Le tabou avait certainement des racines très anciennes et profondes pour se prolonger ainsi dans le Nouveau Testament et jusqu’à récemment. Ce que je veux dire, essentiellement, ici, c’est qu’il existe à mes yeux une différence telle entre l’Ancien et le Nouveau Testament que l’idée de “valeurs judéo-chrétiennes” m’apparait depuis assez longtemps comme un oxymore.

      [ Le christianisme, à mes yeux, c’est essentiellement le Nouveau Testament, les évangiles apocryphes, etc., pas l’Ancien Testament, il me semble. ]

      L’hypothèse qu’on retrouve dans mon article en aparté [ie : « L’idée qui nous revient constamment, en écrivant ce genre d’article, est que la condamnation morale de l’homosexualité par maintes religions », etc.] — je ne suis certainement pas le premier, et évidemment pas le seul, à émettre une telle hypothèse.

      Cette hypothèse impliquerait que, étant donné le corpus de connaissances contemporaines sur les conséquences morbides des pratiques homosexuelles et de leurs conséquences sur les populations [relire mon article; ou aller ici, pour commencer: Ta vie ton choix, etc.], le tabou pourrait, à moyen ou long terme, se rétablir graduellement ou soudainement de lui-même, par la force des choses, et peut-être avec plus de force qu’avant.

      L’avenir dira.

      En rappelant toutefois ce que dit plus haut Edart, dans la perspective de l’une des religions monothéïstes, la religion catholique, et qui mérite certainement considération (en ce qui me concerne, c’est “considéré” depuis longtemps, et sans adhérer à la religion catholique, ou à une autre, c’est mon attitude de fond) :

      « que l’homosexualité vécue ne peut être un bien pour l’homme» [mon article, je penses, le montre] et en même temps «que toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle, a la même dignité».

      Au fond, face à l’homosexualité, les faits. Pas de démonisation, je veux bien, mais pas d’angélisation étatique massemédiatisée non plus — pas de propagande, pas de prosélytisme là-dessus. Qu’on nous fiche la paix avec ça. Pas de certificat de “démonisme”, mais pas de chèque en blanc, pas de certificat d’angélisme non plus. Encore une fois, qu’on cesse de nous prendre pour des valises. Les faits.

      Je reproduis ci-dessous l’hypothèse sur l’origine et le retour possible, en force, du tabou sur l’homosexualité, notamment mâle, tel qu’on la retrouve dans mon article :

      « L’idée qui nous revient constamment, en écrivant ce genre d’article, est que la condamnation morale de l’homosexualité par maintes religions, notamment de la sodomie et de la promiscuité, aurait pour origine des catastrophes d’envergure qui se seraient produites anciennement. Cette condamnation morale aurait eu pendant longtemps pour base une connaissance très concrète, donc une science, des ravages que ces pratiques peuvent entraîner sur la santé physique de sociétés entières — et donc sur la santé mentale, vitale, émotive, etc., — et, par répercussion, sur la dynamique de l’évolution de la conscience spirituelle de l’être humain.

      « Avec le temps, ce fondement de connaissances se serait effacé des mémoires — l’imposition de l’interdit ayant contribué à juguler les conséquences collectivement mortifères des pratiques homosexuelles — ce corpus de connaissances se transformant graduellement en tabou, dans un oubli croissant de son fondement factuel.

      « La promotion qu’on fait aujourd’hui de l’homosexualité et de ses pratiques les plus caractéristiques, tout comme de la promiscuité sexuelle tout-court et de la multiplication des partenaires, procèderait d’une nostalgie inconsciente, mortifère, qui s’ignore, d’anéantissement collectif. »

  8. Pingback: Le chevreuil comprend, le coyote jauge, le quotient intellectuel humain diminue .. | Électrodes

  9. charpentier says:

    A propos d’Aurobindo et du Monde intermédiaire ( ou subtil-)
    voir sur mon site l’article intitulé :
    “L’oeuf du monde “.
    Charpentier

  10. Pingback: La Nature, la conscience, le bon sens 2/2 — La Nature condamnée pour viol et grossesse | Électrodes

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