Le mythe de l’égalité homme-femme : le féminisme et la calculette

L’envahissante et étouffante névrose féministe de la contrôlette et de la calculette

Cette égalité abstraite, fantasmatique, chimérique, n’existe pas entre les hommes.  Elle n’existe pas entre les femmes.  Évidemment : c’est un concept arithmétique !  Cette “égalité homme-femme” ne peut pas exister, ce n’est même pas une chimère, c’est un néant.

Mais les féministes tiennent mordicus à imposer ce dogme arithmétique délirant entre..  les hommes et les femmes. 

Cherchez l’erreur (on va essayer).


Le féminisme : un suprémacisme qui pense comme une calculette

Le féminisme : un suprémacisme qui pense comme une calculette

Mais avant, un bon point de départ, très simple, pour introduire mon propos et saisir l’essentiel de cet article, est de penser au concept de liberté et d’imaginer des situations concrètes.

Pensez ensuite à celui d’égalité et essayez d’imaginer des situations concrètes.

Refaites l’exercice, et refaites-le bien.

Oui :   la différence dans le résultat est dû au fait que le concept de liberté correspond à quelquechose de vital, intime, chaud, clair, personnel, concret, vivant, énergisant, il jaillit de source.

On peut faire le même exercice avec le concept de justice, ou ceux de complémentarité, de solidarité, d’entraide, de compassion, de réconciliation : ils correspondent assez vite à des situations vitales, vivantes, concrètes.

Mais le concept d’égalité, lui, n’est qu’arithmétique (comme sa p’tite soeur, le concept d’inégalité — quoique ce dernier concept devrait être analysé différemment).  Le concept d’égalité n’a rien de vital, intime, chaud, lumineux, personnel, concret, vivant, énergisant..

En fait, on finit par comprendre que ce concept d’égalité, qu’on transforme en dogme, est non seulement d’un statisme paralysant, stérile, mais que, par sa nature, appliqué aux sociétés humaines, non seulement il ne signifie rien, mais en plus il oppose son inertie et sa stérilité, sur le plan humain, à la complémentarité, à l’entraide, à la créativité, à la liberté, à la vie, etc.

On pourrait, par ailleurs, dire beaucoup de choses aussi, encore une fois, du concept d’inégalité prôné, ou invoqué, ou transformé aussi par certains en dogme rigide (alors que le quantifiant fluctue constamment) pour justifier n’importe quoi, notamment la domination sur les autres, leur exploitation, le viol (le vrai), le vol, la fraude, la cruauté, l’abus – et j’inclus la taxation abusive, l’appauvrissement tyrannique, etc.

La vraie vie n’est pas un problème arithmétique.

Sauf pour des calculettes ou des robots.


Grand_signe_egal_

Les personnes — cet artifice légal dont on enrobe de force, dès la naissance, les êtres humains que nous sommes — ont, grosso modo, en principe, les mêmes droits dans les sociétés dites “d’États de Droits”. Hommes ou femmes.  C’est ainsi.

Mais il y a évidemment longtemps que les féministes visent tout autre chose que les “mêmes droits” (ça tombe sous le sens :  les mêmes droits, c’est établi, et depuis longtemps) .

Les féministes visent à imposer partout cette chose qu’ils appellent “l’égalité” entre hommes et femmes. Entre autres.

Les féministes appelaient ça «l’égalité homme-femme» jusqu’à récemment. C’est un concept qui semble tout droit sorti de la cervelle d’une calculette. Les féministes imposent de plus en plus l’expression inversée «égalité femme-homme».  Ça peut signifier quelquechose pour les propagandistes, et même en soi, mais à sa face même, ça semble n’être que de la compliquette, du bonnet-blanc-blanc-bonnet maniaque. Semble.


Ce n’est ni un caprice ni une perte de temps que de tenter d’explorer ces questions.  Car ça fait une saprée mèche que, de manière croissante — et aujourd’hui envahissante  —  on nous lave le cerveau en nous faisant croire que les êtres humains peuvent se réduire à des opérations arithmétiques.

yin_yang__01

Symbole de la dynamique  quaternaire  :  le Yin-Yang.  La vie n’est pas binaire.

  D’ailleurs, la tendance de plus en plus grande à la robotisation du corps et de l’esprit humains procède de la même pensée “arithmétisante”, “robotisante”, “computérisante” chère aux féministes et le résultat n’est pas une abstraction :  Stephen Hawking :  Artificial Intelligence could spell end of human race L’intelligence artificielle «pourrait mettre fin à la race humaine».

L’intelligence artificielle est étroitement liée à la pensée au calcul binaire qui est la base numérale des computeurs. La réalité dynamique du monde, cependant, comme celle de la conscience humaine, est dynamiquement quaternaire à la base, et dynamiquement complémentaire.

Il n’y a d’égalité nulle part, sauf sur le plan d’une opération arithmétique.  De plus, la réalité n’est binaire que sur un mode non-évolutif, statique et, de ce point de vue, illusoire.

[ Note : La relation homme-femme est toujours, en réalité, mentale-physique, que les deux êtres soient en relation physique, sexuelle, ou érotique, relation subtile ou charnelle (ou les deux).  Cette relation est toujours au moins quadripolaire.  Le mental étant normalement en relation symétrique inverse à la relation physique ou sexuelle subtile ou charnelle.

Les hommes et les femmes ont normalement une relation physique inverse de la relation mentale, mais les deux relations (donc quatre pôles) coexistent toujours et sont simultanées (que la relation physique soit visuelle, tactile, etc.) (et quelle que soit la forme que la relation mentale puisse prendre).

Ce ne sont pas deux pôles qui sont en relation dynamique dans le couple mâle-femelle (pour le meilleur, ou pour le pire, ou pour l’échec, ou pour la “réussite” de la relation, etc.) mais quatre pôles.  Au moins.  Contact “corporel physique au lit” ou pas.

 Exemple de représentation possible (ce n’est pas la seule):


mental-de-la-femelle-fécondant  ↔    mental-du-mâle-fécondé

physique-du-mâle-fécondant  ↔    physique-de-la-femelle-fécondé


On peut représenter ce même exemple de quaternité ainsi (simple variante représentative) :


mental-de-la-femelle-fécondant  ↔  mental-du-mâle-fécondé ↔ physique-du-mâle-fécondant  ↔   physique-de-la-femelle-fécondé


Etc.

On peut aller jusqu’à au moins six “dynamismes” simultanément polarisés et actifs entre un homme et une femme.

Il faudrait “émietter”, développer, expliciter beaucoup plus, ici, et il faut insister là-dessus, mais ce n’est pas le thème central de l’article (ou de “l’essai”).

Par exemple, la même quadripolarité dynamique peut s’appliquer à toute forme de perception sensorielle.  Elle peut s’appliquer en politique.  Elle est omniprésente, “pan-active”.

Cette quadripolarité est une dynamique de conscience oeuvrant en tout temps, dont on est généralement pas conscient, mais qui demeure “conscientisable” en tout temps par le sujet, notamment le sujet mâle (peut-être exclusivement, selon mon expérience, le sujet mâle).

Soulignons que l’homme, ou la femme, qui tient à établir avec l’autre une relation psychologique ou mentale du type “égal à égal”, ou “on est pareil”,  ou du genre “échange objectif” (c’est encore pire quand ce sont les deux qui cherchent à le faire :-)), un tel homme ou une telle femme se sont, disons, trompés de département.  Cette attitude “barre” (comme on dit “barrer une porte”) la dynamique quaternaire dans la conscience des deux.

Cette sorte “d’anti-relation” statique finit généralement, forcément, en néant (bavard ou pas), ou, métaphoriquement, en forme de queue de poisson ou en projets dénués d’octane et qui, souvent, sentent la névrose, l’illusion, l’hystérie, le malaise psychique.

Ou encore, ça peut se terminer en prise de conscience de la dimension illusoire de tout le truc.  Bien que “tout le truc” ne soit pas qu‘illusion.

La symétrie dynamique quadripolaire est puissante.  Elle n’a rien de “culturel” au sens courant ou “post-moderne”.  Elle peut surgir, en conscience, contre toute sottise.  Contre toute naïveté.  Contre toute attente.

Par exemple, à la faveur d’un processus «d’énantiodromie» déjà en cours.

 Ci-dessous, la définition «d’énantiodromie»  par Carl G. Jung, citation que je reproduis de cet article :  Edith Piaf censurée au Québec : les racines védiques du mot et du concept de «Dieu».

  « Énantiodromie.  Littéralement, “allant en sens contraire de”; se réfère à l’émergence, au fil du temps, de l’opposé inconscient.  Ce phénomène caractéristique se produit pratiquement toujours quand une tendance extrême, unilatérale, domine la vie consciente.  Avec le temps, une position contraire, tout aussi puissante, prend forme qui, en un premier temps inhibe le comportement conscient pour ensuite faire irruption dans le contrôle conscient.» — Carl G. Jung, “Definitions,” Aspects of the Masculine, chapitre 7, paragraphe 709; traduction : Loup Kibiloki (Jacques Renaud), à partir de la version anglaise. ]


 Grand_signe_egal_vertical Vouloir que homme = femme, c’est comme, par exemple, vouloir que 3 = 2 (chiffres choisis au hasard ..) et, par entêtement, par toquade typiquement animus (cf Carl Gustav Jung), tout mettre en oeuvre pour forcer l’équation. Absurde. Impossible. À moins de transformer intégralement et littéralement l’un des deux termes en l’autre. Et éliminer, littéralement, l’un des deux termes.

La théorie du genre, proche parente du féminisme et de l’intégrisme Lgbt, est d’ailleurs étroitement parente, ou associée à cette psychose — mais à un pôle opposé — en ce qu’elle tend à détruire, ou cherche à détruire la différenciation créatrice propre à la polarisation sexuelle et, donc, ultimement, la différenciation dynamique et créatrice, par la prolifération de multi-différenciations stériles et chimériques, annulant ainsi le processus même de polarisation créatrice par anéantissement dans le chaos, dans le cloaque indifférenciant des multi-proliférations de genres — bref, en tendant à annuler, ultimement, et illusoirement, de l’intérieur, la Nature elle-même  dont chacun de nous, faut-il le rappeler,  fait partie.


L’égalité homme-femme, d’une part, qui veut anéantir la bi-polarité primaire, c’est-à-dire anéantir bien en-deça de la quadripolarité réelle, celle qui est mentalement et physiquement réellement créatrice,  — et la théorie du genre, d’autre part, qui désintègre cette bi-polarité primaire — (rendant impossible la prise de conscience de la quadripolarité seconde) — en multipliant les termes chimériques désarticulés, stériles, sans repères, dérivant en absence de pôles, sont eux-mêmes tous deux (l’égalité homme-femme et la théorie du genre) des sortes de “pôles” auto-anéantissants, auto-destructeurs, comme implosifs, qui semblent se faire écho.


Quand 3 devient 2 dans l’équation 3 = 2, 3 a disparu, il ne reste qu’un 2,  2 = 2 signifiant évidemment que 2 est 2, tout simplement, il n’y a qu’un seul 2, rien d’autre, plus de 3.  L’un des deux termes a disparu.  C’est l’ «égalité» :  une seule et même chose.  En fait, c’est une sorte de “rien” :  dans cette “égalité” chimérique, ce qu’on dit de 3, on peut le dire tout autant de 2  :  2 disparait de toute équation tout autant que 3 ..  Les féministes flaillent ainsi hors monde, dans leur non-monde, en transe terminale, emprisonnées dans les circuits de leur calculette rose.

La notion stérilisante, mimétique, éliminante, d’égalité, d’une part, et le projet proliférant inverse de la “théorie du genre”, semblent s’opposer, mais en réalité ils se répondent et s’articulent l’un sur l’autre. Une sorte de simultanéité d’implosion et d’explosion.  On pense à une sorte de pulsion à l’oeuvre, une sorte de pulsion persistante d’anéantissement intégral par confusion chaotique.  On pourrait parler d’une “structure dynamique de fanatisme ultime, désintégrateur” :  à la fin tout s’égalise par le bas, tout s’aplatit, en entropie.  La prolifération dépolarisée entraîne la désintégration dans l’informe.  La fin de la forme ..


L’égalité homme-femme, qui, encore une fois, n’a rien à voir avec la parité des droits (même droits), peut aussi, par exemple, se traduire ainsi, pour illustrer le pattern déjà à l’oeuvre :  dans une caserne de pompiers, s’il y a 30 pompiers-hommes, il faut changer ça en 15 pompiers-femmes et 15 pompiers-hommes.

Grand_signe_egal_Ce que les féministes ne disent pas, c’est qu’elles mettront ainsi à pied 15 hommes (en plus de satisfaire une obsession qui semble tenir de la névrose obsessive, comme une sorte d’obsession maniaque de la symétrie parfaite, parente, à mes yeux, d’une névrose de propreté, comme par exemple celle, très répandue, du tondage compulsif des parterres et des parcs ).

Ce que les féministes ne disent pas non plus c’est qu’à partir de là, elles passeront à l’autre étape et viseront à occuper toute la caserne en invoquant, cette fois … “l’égalité de droits”!  : « On a le droit de le faire .. », et gnan-gnan, et beaucoup céderont et goberont l’hameçon.


Les féministes ont largement démasculinisé et  féminisé les écoles — et la phase d’efféminisation et de chaotisation sexuelle et homosexuelle, sous l’influence de la théorie du genre (gender theory) et de la Lgbt, est sur les rails, en bonne voie.

Elle succède à la phase d’ingénierie sociale visant le brouillage, voire la destruction, de l’identité sexuelle mâle des garçons par féminisation.

Il y a guerre contre les garçons, et ça finit par donner la nausée.

La vidéo ci-dessous illustre mon propos. On entend les deux filles, qui se relayent pour frapper le garçon :  « J’aurais dû frapper gros, pour qu’y saigne de partout.»  «C’est qui, la tapette [l’homosexuel] !»  « C’est qui qui l’a eu l’poing dins dents, han ? »

Au témoin qui s’approche en auto, l’une des filles, en contrôle, “au-dessus de ses affaires”, dit : « Vous pouvez vous en aller, monsieur ..»  (Ouste!, petit.)  Elle dit aussi au même témoin en auto qui va s’éloigner :  «On s’défend..» (Bein ouèyions, c’est évident.)

Le garçon, au témoin en auto, dit quelque chose de fragmentairement audible qui, associé à sa mimique, sonne comme :  «Oui, vous pouvez partir, ça va aller .. »  Ce que le garçon veut dire, au fond, c’est qu’il se soumet au rituel de ce bashing, que tout ça est «normal», business as usual, c’est intériorisé, l’école et la propagande massemédiatique y ont vu.

On peut lire aussi  : Vers une harmonie d’enfer – harcèlement, faux viols, chaos du genre

La vidéo suivante, après celle qui précède, se passe de commentaires.  La violence contre les femmes vs la violence contre les hommes.  Observez la réaction des gens autour de chacune des deux phases, celle de l’homme agressant, suivie de celle de la femme agressante : 


On passe de la féminisation à l’efféminisation, on passe de la phase proprement féministe à la phase homosexualisante, et au chaos identitaire, par l’imposition graduelle de cette sorte de «cour des miracles» de la sexualité que cherchent à créer les propagandistes du concept de gender, ou de la «théorie du genre».

Rune_Waffen_SS_nazi_horizontaleÇa progresse toujours au Québec où les féministes (hommes ou femmes), experts en ingénierie sociale, ont habilement imposé graduellement dans les écoles des normes qui favorisent les filles, défavorisent les garçons, et font fuir ces derniers qui finissent par décrocher. (La loi Vallaud-Belkacem de 2012 en France sur le “harcèlement sexuel”, une loi maniaquement parasite, pourra vraisemblablement avoir un effet semblable chez les adultes en milieu de travail; fureter-chercher (search) “La loi Belkacem de 2012 introduisait déjà la théorie du genre” dans l’article suivant:  Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre.)

On pourrait sans doute faire une analyse semblable des écoles maternelles au Québec, ou des garderies, particulièrement celles qui dépendent de l’État, mais certainement pas exclusivement celles-là.

Grand_signe_egal_vertical   En passant, ne vous demandez pas pourquoi les féministes veulent mettre les femmes musulmanes à la porte des garderies, des hôpitaux (entre autres), etc.  Moins à voir avec “Isis” (Daesh) que l’on pourrait le croire.

En fait, les féministes (hommes ou femmes) aimeraient chasser ces femmes musulmanes pas seulement pour leur ravir leur emploi: ces femmes musulmanes, la plupart du temps dévouées, généreuses, très compétentes, ne sont pas acquises aux visées idéologiques tordues des féministes, d’où la rage anti-religieuse et anti-islamique: money talks, et pas seulement le suprémacisme et le fanatisme idéologiques — et encore plus en temps de crise économique.

On a vu ça un peu partout en Occident dans les années 1930s, 1940s :  piller les Japonais au Canada ou aux États-Unis, ou les juifs, surtout en Europe, etc., s’emparer de leurs postes, ou de leur emploi, éliminer de la concurrence commerciale, etc., au nom de la “nation”, de la “sécurité” (sonne familier?), de la protection identitaire, ou, finalement, au nom de n’importe quoi :

«Les persécuteurs croient toujours en l’excellence de leur cause mais en réalité ils haïssent sans cause» ( René Girard, Le Bouc Émissaire.)

Une autre citation de Girard, même source :

«Pour ne pas se faire crucifier, le meilleur moyen, en dernière analyse, est de faire comme tout le monde et de participer à la crucifixion


En réalité, les féministes se fichent des femmes et des filles tout autant que des hommes et des garçons. Beaucoup d’hommes et de femmes le pressentent ou le comprennent de plus en plus. Le drive des féministes est à la fois constatable, et en même temps, plus je l’observe, mystérieux, arbitraire, cruel, haineux  —  et inquiétant quant à sa (ses) source(s).


Rune_Waffen_SS_nazi

L’ingénierie behavioriste anti-garçons prend parfois des dimensions sourdement sordides, comme en Belgique, dans la région de Charleroi. La Nouvelle Gazette, 27 février 2013 :  À  la maternelle de la petite école de Sart-lez-Moulin, à Courcelles, « il n’y a pas de toilettes pour les garçons…  Ils font pipi dehors, contre le mur. Et ça dure depuis 7 ans. » Ce n’est pas un accident temporaire, un “contretemps”, « .. ça dure depuis 7 ans».  Ingénierie psycho-sociale avilissante contre les garçons, humiliation, marginalisation.

La réalité est qu’au Québec, entre autres, on a aboli dès le départ le système des écoles de garçons pour ne garder que le système d’écoles de filles qu’on a imposé aux garçons. L’arnaque.

On a appelé ça des “écoles mixtes”, on n’y a vu que du feu, et on a commencé à s’éveiller très tard. En fait, on ne s’est pas encore vraiment éveillé. Je veux dire qu’une masse critique de gens ne s’est pas encore vraiment éveillée là-dessus :  on a fait aux garçons québécois ce qu’à une autre époque le Canada a fait aux enfants amérindiens avec la complicité d’éducateurs cléricaux : on a voulu, en quelque sorte, “acculturer” les écoliers et les étudiants mâles, leur enlever autant que possible leur masculinité, et faire, en plus, auprès d’eux la promotion de l’homosexualité,  —  sous couvert de “campagnes de tolérance”,  —   et tenter ainsi de flouer, le plus possible, leur identité sexuelle en semant le chaos dans la psyché.

Les féministes, souvent des “laïcistes” militants, la plupart du temps athées et férocement anti-religieux, ont été, en celà, aussi sordides dans leurs intentions que le Canada et que certains membres des divers clergés “chrétiens” –  et pas exclusivement catholiques à tendance janséniste, loin de là – ont pu l’être à une autre époque.  Beaucoup de gens ne le comprennent pas encore.

[  Note :  Le jansénisme n’est pas du catholicisme.  C’est une sorte de “protestantisme” à l’intérieur du catholicisme orthodoxe.  Une peste.  Le haut clergé l’a longtemps combattu.  Louis XIV ne pouvait les blairer. ]

Ci-dessous, deux extraits d’un très bon article de Lysiane Gagnon, journaliste à La Presse de Montréal, au Québec, qui évoque bien le résultat de cette ingénierie sociale anti-garçons.

IMPORTANT :  nous avons mis en évidence, en italique, certains passages de l’article de Gagnon.  Par ailleurs,  [tous les commentaires entre crochets, ainsi]  sont de nous, n’engagent que nous, et ne sont pas de Lysiane:

Lysiane Gagnon, journaliste à La Presse, Montréal, Québec.

Lysiane Gagnon, journaliste à La Presse, Montréal, Québec :  « L’école est, globalement, une institution faite pour les filles, une institution où non seulement le personnel est démesurément féminin », mais où « les comportements traditionnels masculins » ont été « impitoyablement réprimés » …

« On sait aussi que le décrochage  [scolaire, au Québec],  qui est surtout le fait des garçons, prend une partie de sa source dans le fait que l’école est, globalement, une institution faite pour les filles

[ce qui n’était pas le cas il y a plusieurs décennies : à l’époque on avait des écoles de filles, des écoles de garçons; on a aboli le système d’écoles de garçons et on a habilement et graduellement imposé aux garçons le système d’écoles de filles]

« …  —  une institution où non seulement le personnel est démesurément féminin,  …

[ce qui n’était évidemment pas le cas il y a plusieurs décennies dans les écoles des garçons]

« … mais où les valeurs traditionnelles masculines  (courage physique, bravoure, sens des responsabilités, compétition, stoïcisme et pudeur face aux épreuves) …

[qualités qui étaient mises en valeur il y a plusieurs décennies dans les écoles de garçons]

« … ont été systématiquement dénigrées, et les comportements traditionnels masculins, impitoyablement réprimés, comme si la brusquerie et les bousculades identifiaient un criminel en puissance. …

[c’est plus qu’une figure de style (si c’en est une) : il existe des théories tordues là-dessus, et j’ai vu en action, déjà, les tenants de ces théories en Ontario harceler un garçon de 12 ans, une longue et pénible histoire]

« … Même les sujets de lecture, souvent axés sur les histoires sentimentales, ont de quoi rebuter les garçons. …

[et c’est voulu aussi, évidemment, ça fait partie du programme]

« … Ne peut-on pas imaginer, non pas pour tous les ados du Québec, …

[pourquoi pas, si ça s’avère bon]

« … mais spécifiquement pour ces garçons en difficulté, des classes animées par des éducateurs masculins, …

[ et surtout pas des militants Lgbt]

« …où l’on lirait des trucs sur le sport et où l’on incorporerait au programme des périodes d’activités physiques et manuelles?  Et qu’importe si ces éducateurs n’ont pas le fameux brevet !  N’y a-t-il pas au Québec des gars jeunes, dynamiques, capables d’enseigner correctement des matières de base tout en constituant des figures paternelles et entraînantes…

[c’est ce qu’il faudrait;  il faut espérer qu’il y en ait encore suffisamment tant l’efféminisation de la société québécoise a été tenace, perverse, poussée]

« …pour ces garçons sans boussole ? »

—  Source :  Rémunérer les élèves? Lysiane Gagnon, La Presse, Montréal, Québec, 9 mars 2010.


Au gouvernement québécois, dans l’ensemble, les femmes ont déjà dépassé “l’égalité” —  qu’elles n’ont jamais visée, de toutes façons, encore une fois : le féminisme est un     suprémacisme.  Le nombre des femmes augmente aussi, vraisemblablement par cooptation, parmi les couches supérieures de la machine étatique. Et les salaires aussi:

« Les femmes comptent pour 58,0 % de l’effectif régulier en mars 2011, contre 55,6 % en mars 2007. La proportion des femmes cadres dans l’effectif régulier a atteint 42,3 % en mars 2011, soit un bond de près de 7 points de pourcentage depuis mars 2007. » [Note : les pompières vont bientôt être en nombre = aux pompiers; quand les pompières vont passer à l’étape de coopter d’autres femmes pour mettre, cette fois, les pompiers en minorité et les dominer, hum, le feu pourrait poiqner..]

  —  ( L’effectif de la fonction publique, 2010-2011, Québec, 2012 (pdf), Analyse comparative des cinq dernières années, un rapport produit par le Sous Secrétariat québécois au personnel de la fonction publique.)

Les cadres hommes seront éventuellement rattrapés, puis mis en minorité, certains se laisseront chasser avec un sourire béat. Mais pas tous. Éventuellement, on peut le penser, va y avoir du sport.

Regardez le tableau ci-dessous, il compare l’augmentation des effectifs de femmes par rapport à celui des hommes dans la fonction publique québécoise (effectifs réguliers). Ça doit être, là-bas, cacassant comme au bureau d’une dentiste près de chez moi : rien que des femmes. Ou comme dans une succursale de la Banque Nationale (présumément une banque du Québec) à Vanier (Ottawa, Ontario) : rien que des femmes – et toujours un homme, sorte de caution qui n’abuse que les benêts. C’était du moins le cas dans les années 1990s. On peut constater de visu que certaines mairies régionales ont été “féministées” mur-à-mur  :  rien que des femmes, et un homme, évidemment, la “caution” “morale”, la caution de service.  Vous l’avez certainement noté ailleurs  :  le “sionisme féministe” actif est partout. Le féminisme colonise tout, morceau par morceau, calculette en main, chasse les hommes et, discrètement, dissémine sa propagande anti-homme dans les massemédias pour se gagner ou maintenir les sympathies dont il a besoin, et semble bien vouloir faire main-basse sur tout :

La proportion des femmes dans la fonction publique québécoise. Extrait d'un rapport paru en 2012 : « L'effectif de la fonction publique 2010-2011 - Analyse comparative des cinq dernières années »

La proportion des femmes dans la fonction publique québécoise. Extrait d’un rapport paru en 2012 : « L’effectif de la fonction publique 2010-2011 – Analyse comparative des cinq dernières années » Rapport produit par le Sous Secrétariat québécois au personnel de la fonction publique avec la collaboration de la Direction des Communications. Tout ce qu’il y a d’officiel. In your face.

Le féminisme est une sorte de “sionisme”; on peut même penser au concept messianique étatsunien de la “destinée manifeste” (manifest destiny) — le “droit féminin absolu” se substituant au “droit divin absolu” :  le droit féminin absolu d’occuper tout le champ social et de le dominer, au seul profit d’une caste privilégiée de féministes, femmes et hommes. Une sorte de “féministocratie” ou de “clithoricratie”.

Parfois, les féministes parlent de «parité» dans l’emploi. On pourrait appeler ça «l’arnaque de la parité». Ou «l’arnaque de l’égalité». Les féministes parlent parfois de «paix avec les hommes». Comme en Palestine dont les territoires arabes originels n’existent pratiquement plus. Une telle façon de voir relève aussi d’une mentalité infantile, c’est un étrange mélange, une sorte de mentalité numérisée et robotisée — très contemporaine sous ce rapport.


Il existe plusieurs façons de parler de la notion d’égalité.

L’égalité est une notion arithmétique qui annule toute différence. L’égalité anéantit la différence. L’égalité anéantit les termes de la différence. L’égalité atteinte, tout s’arrête, il n’y a plus qu’une chose, pas des centaines, ou des milliers, ou des milliards — rien qu’une.

Les féministes, et tous ceux qui croient en l’égalité croient en une divinité qui va les paralyser dans un cauchemar absurde. Car on oublie que croire en l’égalité est, justement, une croyance, et que la dynamique de toute croyance est de nous transformer graduellement en l’objet de cette croyance.

Or, l’égalité est un anéantissement des termes qui aboutit à la réduction finale à un seul terme.  C’est l’inverse d’une union polaire (quadripolaire, en fait) et fertile, c’est une fusion sans pôles, une sorte d’implosion qui se fige en elle-même. Un fantasme conceptuel stérile. Pour occuper les gens et les éloigner du monde, de la réalité, de la vie.  Confusion des plans, confusion des domaines, confusion tout-court. Confusion.

Les féministes ne comprennent pas, ou font semblant de ne pas comprendre, que “l’égalité” arithmétique n’existe que sur le plan arithmétique. Ça s’arrête là. Chose certaine, beaucoup trop de gens se laissent impressionner par l’évocation de “l’égalité”. Parce qu’ils y croient. C’est une croyance. Se laissent impressionner. N’examinent pas le sens, ou la substance, de ce qui se dit.

1 orange + 2 oranges = 3 oranges, ne signifie pas que les trois oranges sont “égales”: une orange n’est pas un nombre. Chaque orange est différente, sinon on ne pourrait pas les compter. Le fait de les compter constitue, en soi, un recours utile dans le commerce tel qu’il se pratique couramment, mais c’est très “artificiel”  —  un artifice utilitaire, mais un artifice tout de même :  l’arithmétique n’est pas la chose comptée. Et il est évident que la différence est encore plus grande entre des êtres humains qu’entre des oranges.

1 = 1 ne signifie pas qu’il y a deux 1 , l’un à gauche, l’autre à droite. 1 = 1 signifie simplement que 1 c’est 1. Il n’y a qu’un 1.

1 = 1 , n’est même pas une redondance.

1 femme  =  1 homme, ne signifie pas que ‘femme’ est ‘homme’. Ça signifie que 1 c’est 1.

Mais les féministes insistent, et transforment l’être humain en “unité arithmétique” :

femme = homme

Ce qui signifierait chimériquement que “femme” est “homme”.  Ou qu’il n’existe, en fait,  que ‘femme’, ou qu’il n’existe que ‘homme’.  L’égalité femme-homme n’est qu’un fantasme, une fuite dans l’irréel.

Ce n’est pas une redondance, évidemment, encore une fois, c’est une absurdité chimérique.


Il était inévitable, incidemment, que le fondamentalisme féministe débouche sur (ou s’abouche à) ce qu’on appelle aujourd’hui la “théorie du genre” (gender theory) : cette théorie est essentiellement chaotisante, elle oeuvre au noir, comme lorsqu’on multiplie les couleurs qu’on mélange sur une palette.  Pour finalement n’obtenir qu’une seule couleur : le noir. Une mare noire.  Qui sèche.

Si vous pensez que les âges noirs sont historiquement exclusivement en amont, vous seriez bien avisés de vous préparer psychologiquement et matériellement à une grosse surprise cognante en aval quand les eaux qui nous liquéfient présentement l’atteindront pour s’y briser.

Les féministes sont l’un des plus redoutables fers de lance, à la fois de la quantification et de la liquéfaction enténébrante de l’être humain, des êtres humains, du monde.

Les féministes délirent, confondent généralement les plans, et ici, confondent le plan de la vie et celui de l’arithmétique.

Ils les con-fondent, ils les fondent ensemble de manière à ce que la vie, ultimement, disparaisse, et qu’il ne reste que la quantité pure.  C’est tout l’inverse de la qabalah (voir plus bas), où les nombres sont des êtres porteurs de sens, “fécondants-fécondés”, aux sein des mots et des choses.  Ils en font partie de manière immanente.  L’égalitarisme, lui, doit rogner, détruire le sens et la différenciation pour parvenir à réaliser l’impossible équation, une égalité qu’on interprète comme représentant deux choses, alors qu’il n’y en a, arithmétiquement, qu’une.


Le fanatisme féministe aboutit, entre autres, à la réduction de l’être humain à la quantité pure.  Tout membre de l’équation ramène tout à lui-même, 1 c’est 1. L’espace ne se réduit plus qu’à un point sans contrepartie. Un seul.

Le délire idéologique féministe s’apparente à une sorte de calculette névrosée, d’une efficacité étroite et étouffante, rigide et exclusivement binaire en ses opérations, ennemie de la vie et surtout du mystère de la vie, une calculette qui s’acharnerait à transformer la société en boulier-compteur ou en vastes colonnes comptables dont tous les éléments sont homogènes et interchangeables, se ressemblent de plus en plus et se confondent de plus en plus : finalement ni hommes, ni femmes, ni homme, ni femme, ni l’un, ni l’autre; ni rien.

Les féministes aspirent à, et vont vers, la réalisation d’un cauchemar qui pourrait être évoqué ainsi : celui d’une Dictature anéantissante de la Calculette par la Calculette même, et de tout ce que la Calculette aura absorbé, étouffé, réduit à l’esclavage quantifié d’un unique et égal point d’insignifiance.

Évidemment, le féminisme est un totalitarisme et devrait être traité comme tel. Cette idéologie n’a évidemment rien à voir avec des notions comme celle de justice, ou la notion plus artistique de justesse, ou encore celle de fraternité, ou de compassion, ou de solidarité ou d’entraide.

Le féminisme est un suprémacisme qui échouera comme les autres, dans l’odieux, après avoir fait le plus de tort possible.


L’existence et les nombres se croisent intimement, mais pas de la manière féministe absurde, par imposition extérieure et étrangère à la nature des choses, imposition qui réduit les êtres à des unités interchangeables, où les opérations de prédilection sont la soustraction ou l’addition pour parvenir au signe “=” mais non plus entre des nombres mais entre des êtres humains, où l’arithmétique est utilisée pour contraindre, assécher, diminuer les hommes, — et les femmes — et idéalement transformer les hommes en femelles soumises et manipulables, et les femmes en «prolos de surplus» en concurrence avec les hommes, quoique pas rien qu’avec eux, pour les miettes de plus en plus chiches et intoxicantes qui tombent de la table des Corporations. Où, vraisemblablement, et paradoxalement, les féministes domineront. Mais pas toutes, évidemment. Il y aura des soumises, des dominées, des servantes, des appauvries, voire des serves, ou même des esclaves. Qui n’auront rien obtenu, évidemment :  aucun vampire ne partage.

Assisterons-nous, un jour, à une bataille à finir, entre les femmes flouées, — on pense, par exemple, aux mères seules, à la merci de Mère l’État, appauvries par une concurrence accrue du double sur le marché du travail ou de l’esclavage rémunéré, d’une part, et d’autre part les élites féministes qui les ont plongées et coulées dans cette mare de la course de rats afin de se garantir une masse critique de base d’appui idéologique? Inévitablement, il me semble. En fait, ça semble déjà se dessiner.


La Nature-Vie n’est pas égalitaire (d’où l’importance de certaines notions comme celle de fraternité, ou celle de compassion, ou celle d’entraide, etc., notions dont la réalité ne se mesure pas). La Nature n’est pas égalitaire, elle n’est pas non plus inégalitaire (au sens où elle imposerait, comme “idéologiquement”, l’inégalité), elle ne joue pas dans ces platebandes-là ou sur ces parterres frileusement ou chichement tondus.  La quantification y fluctue constamment, à chaque instant.  La Nature est toujours heurtée par l’arithmétique utilitaire que certaines de ses créatures lui réimposent avec la prétention d’un bègue qui voudrait imposer au monde entier sa récitation des milliers de versets de l’Odyssée et du Mahabharata.  Elle est “agacée” par l’arithmétique utilitaire et superficielle que certaines de ses créatures utilisent pour la contraindre à leurs mesures — alors que la Nature les mesure constamment avec un art et dans une complexité dynamique qui les confondra constamment, — alors qu’elle est, à la fois, de manière immanente, paradoxale, immensément, à la fois, dansante et mesurante.  La Nature est mouvement, elle est rythme, elle est mystère, elle est généreuse, elle donne, elle se donne, elle ne compte pas au sens courant et populaire de cette expression.  Elle est porteuse des nombres vivants et elle a horreur qu’on lui impose étroitement le corset de nos bouliers-compteurs mécaniques ou de nos calculettes électroniques.  Elle connait les nombres parce qu’ils font partie intégrante et dynamique d’elle.  C’est une union intime, pas une concurrence.  Et pour connaître les nombres, avant de s’en servir étroitement, il faut la connaître, elle, et la respecter, respecter son insondable puissance, les rythmes-nombres qui la portent et qu’elle porte.  Dieu pardonne toutes les conneries mais la Nature est impitoyable sous ce rapport.  Et tout cela dit, ainsi, dans la mesure où ça peut, ainsi, être exprimé, souvent métaphoriquement, très souvent littéralement..

Le champ d’exploration des nombres est très vaste : Réception à la table des nombres.  L’arithmétique féministe primaire est une perversion asséchante de la constante dynamique immanente des nombres.


Dans un ordre d’idées apparenté  :  Le mythe contemporain de la longévité ..    Avec une mention de l’euthanasie, sa compagne À partir d’une citation de René Guénon.  Avec une conclusion d’Aurobindo.

Extrait de Guénon :

« .. et pourtant, dans certains pays, les paysans les plus ignorants savent fort bien, comme un fait d’expérience courante, que si l’on compte trop souvent les animaux, il en meurt beaucoup plus que si l’on s’en abstient. »


© Copyright 2013 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer


Le règne de la quantité et les signes des temps

Quand les mères de mort dominent invisiblement la psyché

Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre   —    Les commentaires et la censure à Radio-Canada : vous ne saurez jamais ..

Les Femen et la Ressurgence de la symbolique nazi, cruelle, et totalitaire — Petite chronique du chaos présent    –     L’avortement, le foetus, Morgentaler et la peine de mort : les holocaustes préventifs   —    L’opposition à l’avortement ou La persistance des vérités fondamentales et de la Vie

Adieu pétrole, adieu : La fin dure longtemps, mais ça casse tout le temps  —  Prix Nobel de la Paix : Une tromperie cynique, une irrésistible comédie.


René Guénon  :  Le théosophisme, histoire d’une pseudo-religion (pdf)     —    La Crise du monde moderne, René Guénon, 1925 (pdf)    —     Le règne de la quantité et les signes des temps  –  L’erreur spirite (1923; édition 1977 – pdf)  –  L’Homme et son devenir selon le vedanta (pdf)  –  Les principes du calcul infinitésimal (pdf)  –  Symboles de la science sacrée (pdf)  –  Le Roi du Monde (pdf)   –   Orient et occident (1924 – pdf)   –   Les états multiples de l’être (1932 – pdf)   –   Le symbolisme de la croix (pdf)


Arrêtez de raser les parterres et de massacrer les plantes sauvages. Plus de 500 espèces de plantes en danger au Québec.

Terrorisme domestique et destruction de potagers par les municipalités : Aux profits de quel lobby ?

Non-fiction (des pdf, des liens)

Canada et pouvoir dérogatoire : un proto-totalitarisme souterrain persistant; remanié et augmenté.    –    Canada: Clause dérogatoire hitlérienne et clause dérogatoire canadienne sont identiques; remanié et augmenté.    –    Le danger d’être canadien, le danger d’être Québécois ; remanié et augmenté.     –     Québec : le pouvoir dérogatoire, et la loi 204 (Loi “Labeaume-Maltais”); récent, même thème, postérieur à la version originale.     –     Canada, Pierre Trudeau, la lecture à l’envers ou la perception inversée : les ravages de Pangloss et l’éveil de Candide  ( ou En roulant sur la 417 : Canada, Pierre Trudeau, Candide, et la désintégration d’une illusion ) ; récent, même thème.    –    Unions de fait, jour odieux : La Cour Suprême du Canada trafique la Constitution en rejetant l’égalité de droits pour les Québécois     —    Milgram, la torture, l’abîme de l’obéissance: les candidats sont légion; remanié, augmenté.

Documents de référence – La d’Habilitation nazie mars 1933, pouvoir dérogatoire québécois (1975), canadien de 1982.   Essentiellement, les extraits pertinents de la Charte québécoise, de la Charte canadienne, et la Loi d’Habilitation allemande de mars 1933 au complet.

Gurdjieff, Ouspensky, Jung : On comprend vraiment ce qu’on lit? Ce qu’on écrit? Ce qu’on dit?..       –

Le Crayon-feutre de ma tante a mis le feu – nouvelle      —     L’Agonie d’un Chasseur, ou Les Métamorphoses du Ouatever – novella


Blogsurfer.usIcerocket

About Loup Kibiloki

Aller ici (have a look here) : https://electrodes-h-sinclair-502.com/electrodes_anode/
This entry was posted in billets, essais. and tagged , , , , , , , , , . Bookmark the permalink.

9 Responses to Le mythe de l’égalité homme-femme : le féminisme et la calculette

  1. charpentier says:

    Tout à fait d’accord. Le féminisme est le cheval de Troie d’une
    modernité trompeuse. A titre d’exemple, j’ai commencé ma carrière
    sans grands problèmes dans une école de gar!ons.
    Du jour où, pour toutes sortes de “bonnes raisons”,
    on y a admis des filles, les problèmes en tout genre n’ont
    cessé de s’accumuler.
    Amitiés à Hamilton et à ses lecteurs !

    AndréCharpentier

  2. Yaël says:

    Si tout n’est pas parfait, je ne pense pas qu’on puisse dire que les femmes du monde occidental subissent une véritable oppression. Pourtant, il semble que les luttes féministes se concentrent essentiellement pour consolider les droits de populations occidentales déjà privilégiées. tandis qu’elles négligent la défense des damnées de la terre, celles qui en ont le plus besoins, là ou de véritables oppressions subsistent, là où les femmes sont véritablement privées de leur droits, là où, en Chine ou dans certains états de l’Union Indienne comme le Rajasthan on tue les filles à la naissance, là où les filles, mais parfois aussi les garçons sont réduits en esclavage, privés de soins médicaux et d’une éducation minimum. J’ai toujours trouvé ces disparités et cette différence de traitement vraiment choquante. Mais c’est là même chose pour tout le reste. Quand il y a un attentat terroriste, on en parle si les victimes sont occidentales, sinon, on s’en fiche comme d’une guigne. Tant que l’ethnocentrisme subsistera, l’humanité ne pourra pas connaître une développement équilibré et harmonieux. Alors, oui, il y dans le monde de nombreuses femmes opprimées parce qu’elles sont femmes. Mais on ne les trouve pas parmi les bobos des salons parisiens, les théoriciennes du genre ou les journalistes qui se pavanent dans les médias. Cherchez l’erreur…

  3. musael says:

    Pour moi, il a toujours été évident que lorsque les féministes parlaient d’égalité, elles parlaient d’égalité juridique, politique et civique. Il faut comprendre qu’on revient de loin (mais pas de si longtemps) puisque jusque dans les années soixante, la femme québécoise avait un satut juridique d’infériorité. Le mouvement féministe avait donc sa raison d’être et, compte tenu de la position des femmes dans certaines régions du monde, il possède toujours sa pertinence. Qu’il y ait eu dérive, cela est dans l’ordre des choses. Quel mouvement politique, religieux, philosophique ou artistique y a échappé? Est-ce qu’on doit couper l’arbre parce que quelques pommes sont piquées par les vers?

    • musael says:

      Petit désire de rajout qui m’est venu tardivement et puisque tu as fait appel à la numérologie dans ton argumentaire:

      À ma connaissance, en numérologie il n’y a pas un nombre pour l’homme et un pour la femme ; il y a un nombre pour l’Homme (qui inclus la femme) et ce nombre est le 6. Homme = 6, Femme = 6. Donc femme = homme, homme = femme. Il n’y a pas un arbre séfirotique pour l’homme et un autre pour la femme, nous possédons les deux polarités en nous et c’est là que nous devons surtout travailler à résoudre les conflits sans se laissé détourner par les boutes feu qui ne cherchent que ça nous diviser.

      Corrige-moi si je me trompe.

      • salut )

        En dents de scie (c’est plus un écho qu’un commentaire contradictoire):

        Il est évident qu’un homme et une femme, c’est différent. Les hommes sont différents entre eux, en plus, et les femmes entre elles. Bref, ça se voit : “l’égalité homme-femme” est vraiment une idée issue de la cervelle d’une calculette..

        Par ailleurs:

        Essentiellement, 6 est un nombre archétypal d’accouplement.

        L’accouplement est impossible entre deux choses qui seraient la même chose parce qu’il n’y aurait qu’une seule chose…

        6 = 6 signifie que 6 c’est 6 et non pas qu’il y en a “deux”.

        En qabalah, le nombre de “femme” et le nombre de “homme”, ou “ish” ou “isha”, ou “man” ou “woman” ne peuvent être le même nombre (l’addition des lettres-nombres le démontre).

        Cependant, le couple en union est souvent dit être dans la dynamique du “6”, (d’ou proviennent des mots comme six, sexe, sex, scission, etc.) (Pas de polarité dynamique sans scission, pas de scission sans polarisation dynamique ; idée digne d’exploration.)

        6 désigne aussi un accomplissement d’intégration de conscience, comme dans la réalisation de la “sphère” du “sénaire-septenaire” d’Abellio ( La Structure absolue ).

        L’homme et la femme sont (normalement) polarisés.

        Le simple fait de mentionner que “l’Homme inclus la femme” signifie qu’on a affaire à “deux choses”, donc différenciées, d’une manière ou d’une autre.

        L’une des caractéristiques de la relation qualité-quantité est :

        a) qu’aucun calcul de choses ne peut se faire sans différenciation d’éléments et

        b) que cette différenciation d’éléments relève du principe de “qualité” et que

        c) c’est la “qualité” qui “autorise” toute forme de “quantification”.

        En d’autres termes, quand on met le signe “=” entre deux choses, il faut toujours se demander si on est pas en train de torturer le principe de qualité.

        Comme dans les contes, c’est toujours une bonne idée de consulter la bonne fée qui se promène entre la conscience de surface et la conscience des profondeurs (Jung appelait ça l’anima) ..

        ( Je te dis, suis pas très brillant cet après-midi. Diable! Pas satisfait de ma réponse. Quoique très potable quand même. J’vais aller faire des push-ups ))

        6 , le sénaire, peut aussi être classiquement représenté par ce symbole universel :

        Représentation géométrique du sénaire

        Si le triangle qui pointe vers le haut était le “même” que celui qui pointe vers le bas, il n’y en aurait pas deux, il n’y en aurait qu’un. En fait, on peut avancer qu’il n’y en aurait pas. Lequel des deux serait “l’autre” ?

        Le sénaire ou l’Étoile d’aurobindo :

        ciao

    • « Le mouvement féministe avait donc sa raison d’être et, compte tenu de la position des femmes dans certaines régions du monde, il possède toujours sa pertinence. Qu’il y ait eu dérive, cela est dans l’ordre des choses. Quel mouvement politique, religieux, philosophique ou artistique y a échappé? »

      Je croirais lire à peu près ce que j’aurais écrit il y a quelques années, ou même quelques mois.

      Mais la dérive dont tu parles a pris des proportions énormes depuis quelques années, et se prolonge dans des idéologies comme celles de la théorie du genre (gender theory) qui se faufilent maintenant dans des textes de lois. Il y a quelques mois, je ne parlais pas de ces questions. Et puis je me suis mis à fouiller, à chercher, à réfléchir, je continue, et je perçois de plus en plus de conséquences néfastes, etc.

      Il vient un moment où trop, c’est trop, and I don’t take it anymore.

      Il y a des raisons :

      Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre

      Ce ne sont pas tant les agendas ouverts et publics qui me préoccupent (quoiqu’ils soient aussi préoccupants), ce sont les agendas cachés. Ou qu’on tente de cacher. Parfois on les débusque. En tout ou en partie. L’instinct peut nous indiquer des choses. L’intuition aussi peut nous guider. Les faits.

      )

  4. Pingback: L’Inflation : plus grande qu’il n’y parait ? | Électrodes

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s