Michel Onfray, Ollivier Dyens. Enfanter l’inhumain, l’idéal totalitaire de la ruche et de la termitière.

Le fondamentalisme athée militant conduit-il tout droit à une société concentrationnaire et insectoïde ?

Lire aussi :  Les croyants athées plus intelligents que les croyants pas athées ..


La sagesse de la robotisation concentrationnaire ? C’est tout ce qu’on a à proposer ? Photo tirée de la pièce de Michel Onfray et Jean-Lambert Wild, «La Sagesse des Abeilles …» Le spectacle est certainement impressionnant. Le totalitarisme, entre autres, a toujours fasciné. Source de la photo : cliquer sur elle.


 

Le fondamentalisme athée militant (à ne pas confondre avec la simple croyance athée) conduit-il tout droit à une société concentrationnaire et insectoïde, comme semblent souvent le faire, ou tendre à le faire, tant de fondamentalismes militants?

Personnellement, c’est mon intuition profonde.

On a fait du bruit médiatique autour de la présentation de La Sagesse des Abeilles de Michel Onfray et de Jean-Lambert Wild. Ça m’inspire une réaction, des réflexions. En voici quelques-unes qui me trottent dans la tête depuis longtemps.    

Soit dit en passant, j’aime beaucoup certains insectes. La plupart, en fait.  Au cours des dernières années j’ai senti de plus en plus la conscience, une présence de conscience en eux. J’aime beaucoup certains insectes: les guêpes sauvages, les abeilles, les libellules, les fourmis, la liste est longue ( J’ai déjà négocié une entente avec des insectes. L’entente a tenu. Elle tient toujours ).

Et c’est vrai que la disparition des abeilles – la disparition des butineurs, en fait – les abeilles ne sont pas les seules à se promener de fleur en fleur – est, serait catastrophique (sur les abeilles, les plantes sauvages: ici, ici), bien que j’assiste, sur mon terrain sans maison, en Haute Matawinie, au Québec, terrain peuplé de plantes sauvages (pas encore assez d’espèces à mon goût), à une croissance, cette fois, de la présence butinante des petites guêpes, entre autres.

Il y a beaucoup moins d’abeilles, oui (on en voit encore, mais tellement moins), mais par contre j’assiste à une multiplication des nids de petites guêpes. J’ai pas de maison, mais y a des nids de guêpes, pourquoi pas..  Bref, c’est une réjouissance de voir ces dernières, souvent teintées de bleu, entrer et sortir de leurs nids de papier gris et tournoyer parmi les verges d’or, les trèfles..

La ruche, modèle de société pour nous? Débile.

Essayez d’imaginer un instant des guêpes nous prenant, ou, tiens, prenant les vers de terre comme modèle de société. Ce genre d’idées, dans un sens ou dans un autre, il est très possible qu’on s’y abandonne quand, au fond, on n’en a plus (des idées).

C’est une sorte de fantasme de régression, sorte de répétition, de revival du banni sous une autre forme : on remplace, par exemple, le pape par une secrétaire générale reine des abeilles, que les abeilles créent et détruisent elles-mêmes, nous dit Onfray, tout comme, selon Onfray, les êtres humains «créent Dieu» (plus les idées changent, plus elles se ressemblent..), et nous voilà entrés dans la toile des mêmes gestes programmés pour des éons, dans la satisfaction non-enviable de quitter à tout jamais l’évolution pour une régression fermée dans un univers buzzant de tâches répétitives (décidément, plus ça “change” : voir Les temps Modernes de Chaplin).

Bref, c’est un feeling de fond que j’ai en présence de ces projets de société insectoïde, celui d’une sorte de mort intérieure, d’«abandon» suicidaire sectaire. Personnellement, je n’irais jamais me laisser fasciner par ce spectacle. No way.

Je préfères les vraies abeilles, en espérant qu’elles reviennent telles qu’elles sont en elles-mêmes, même si les petites guêpes semblent prendre la relève..

L’idéal d’une société “insectoïde”, inhumaine, en partie robotisée dans son être et dans son corps, est dans l’air ;  un idéal (aujourd’hui, on dit «modèle», ça fait bien, ça fait «gestion», ça goûte rien, c’est mortifère étal, c’est propre), un idéal qui semble donner raison au Grand Inquisiteur de Dostoïevsky « .. leur liberté, ils l’ont humblement déposée à nos pieds. » (Dostoïevsky, Le Grand Inquisiteur; dans Les Frères Karamazov, II, V, V. ); la liberté est d’essence divine.

Le Grand Inquisiteur, toujours actif, veille au grain, n’aime pas la liberté, et tend toujours à nous en libérer. À nous libérer de la liberté. La liberté inhérente à l’âme divine. Relisez Le Grand Inquisiteur dans Les Frères Karamazov, c’est II, V, V – c’est bien de la liberté divine qu’il “libère” les populations en les entraînant dans sa mascarade..

Rosemary’s Baby de Ira Levin; c’est la couverture de l’édition de 1967 du roman que Polansky devait par après porter au cinéma.

Un autre exemple.

En tout cas, ça va dans le même sens.

Ollivier Dyens, qui enseigne à l’Université Concordia (il serait «vice-recteur adjoint aux études»), à Montréal, publie récemment Enfanter l’Inhumain aux éditions Tryptique, à Montréal.

Le titre est clair, sans équivoque, chilling, oui, mais clair.  On ne peut s’empêcher de penser à une sorte de “projet” Frankenstein (pdf) ou Rosemary’s Baby , mais cette fois basé sur une pathétique profession de foi collective d’impuissance, sans transcendance, justifiant une transformation bio-technologique régressive.

J’exagère?  On propose bien d’enfanter l’inhumain : et enfanter l’inhumain, c’est enfanter l’inhumain. C’est bien ce qui arrive à Rosemary dans le roman d’Ira Levin (et dans le film de Polansky) : Rosemary enfante, littéralement, l’inhumain.. On a déjà tenté, il n’y a pas si longtemps, d’enfanter une «race surhumaine», et on a erré encore, atrocement, avec moultes savants et autres docteurs Mengele en tête : le nec plus ultra de cette «race surhumaine» a été une organisation de brutes, inhumaine.

On veut pousser plus loin? On est déjà rendu plus loin. Encore plus loin?

Le rêve, certainement, n’est pas mort (et c’est un euphémisme de le dire ainsi), comme si une partie de l’élite ne pouvait jamais concevoir, d’époque en époque, autre chose que la même chose sous un vocabulaire rafraîchi mais qui sent la vieille eau.

On trouve le même phénomène chez ceux qui affirment que c’est «le métissage qui va sauver le monde», alors que l’humanité est métissée depuis des siècles (“des siècles” : je suis conservateur).

Faites une recherche du côté des expériences sur l’adn.  Il y a un documentaire – j’aimerais le retrouver – sur internet portant sur des gens de «race blanche» en Angleterre qui se réclament d’une «race anglaise pure» et militent pour la maintenir : des tests portant sur leur adn leur démontrent qu’aucun d’entre eux ou d’entre elles ne peut se réclamer d’une «race anglaise pure», et qu’une seule personne du groupe “testé” peut se réclamer de la «race blanche continentale européenne», mais pas de la «race anglaise pure» .. ).

Le «métissage qui va sauver le monde », lui, c’est le pendant inversé de «c’est la pureté et la ségrégation des races qui va sauver le monde» (les deux ont besoin de la notion de «race» pour s’articuler) alors que, encore une fois, l’humanité est beaucoup plus métissée que la plupart des gens le réalisent (et ça change quoi? le monde s’en porte magiquement «mieux»? ou «pire»?), et que la «pureté de la race», elle aussi, est une chimère irréalisable.

En fait, dans les deux cas, côté pile, côté face, c’est la même pièce, celle du «racisme» : un côté vise une pureté raciale idéalisée qui, en pratique, dans la majeure partie des cas, ne peut être atteinte, et l’autre vise la réalisation d’un métissage idéalisé qui déjà existe depuis très longtemps et ne résout rien non plus, la preuve est omniprésente, l’ “exaltant” projet proposé étant déjà réalisé.

Les deux procèdent vraisemblablement de fantasmes archétypaux, d’où l’enthousiasme militant qu’ils peuvent provoquer en certains milieux, ce qui est le signe, la plupart du temps, d’une influence, justement, ou d’un surgissement, archétypal – ce qu’ignorent, de toute évidence, les tenants de ces «solutions».  «La “psychologie des profondeurs”?  mais voyons, petit jungien, la psyché, c’est passé, on a maintenant les prothèses, les électrodes, les chocs électriques, les pilules». J’exagère à peine.  Un psychiatre, qui avait tout du flic, m’a déjà laissé entendre, en 1999, qu’on en était là; on y était pas (complètement) encore durant la deuxième moitié des années 1980s.

Bref, l’humanité est en crise et on délire «savamment», et on pense, avec un sérieux qu’on entend cependant parfois craquer dans ses tréfonds, que face n’étant pas pile ou que re-pile n’étant pas re-face, on ne joue pas, absolument pas, dans tous ces cas, avec la même pièce de monnaie de singe.

Enfanter l’inhumain. Page couverture de l’ouvrage d’Ollivier Dyens; éditions Tryptique, 2012.

C’est essentiellement sur la présentation de l’ouvrage de Dyens, et sur une entrevue radiophonique qu’il a donnée ( lien : Le refus du vivant ), que je base ma critique de ce que propose ce professeur. Ce n’est donc pas une critique de la qualité d’ensemble de l’ouvrage ou de sa documentation.

Le thème de l’ouvrage illustre simplement, à mes yeux, encore une fois, que l’idée, l’ “exaltant” projet de la société-termitière, la suggestion de s’y fondre et de s’y laisser déglutir “parce que c’est comme ça” et que “Dieu le ve..” – pardon, parce que “la Contraignante Nature Scientifique des Choses le veut” -, sont sérieusement “dans l’air”. Et il est très possible qu’une bonne partie de l’humanité s’y engouffrera, l’idée en séduit plusieurs.

Ce qui suit est un extrait de la présentation d’Enfanter l’inhumain ( généralement, c’est l’auteur lui-même qui rédige la présentation, ou il approuve ou corrige une présentation commandée ou rédigée par l’éditeur ) :

«Enfanter l’inhumain amène donc à repenser la structure de l’humain en proposant un modèle nouveau, celui de la stigmergie [note de Loup; stigmergie , encore le modèle de la société insectoïde, celui des fourmis et des termites, entre autres], cette dernière [ie: la «stigmergie»] étant la dépendance étonnante qui lie toile et araignée. Telle l’araignée et sa toile, l’humain et ses bactéries, ses villes et ses technologies s’influencent et se créent mutuellement.

«Nous vivons en effet dans un monde où langage, représentations, technologies ; où densité, surproduction et insensé [sic]; où virus, bactéries, collectivités nous donnent vie, nous mènent et nous guident, tout en nous invitant à agir comme catalyseur de leur émergence. Nos mains créent, puis se meuvent sous l’emprise de ces phénomènes.

«Ollivier Dyens invite le lecteur à reformuler de façon fondamentale sa conception de l’humain et de l’humanisme et à poser son regard vers les structures étonnantes, mi-biologiques, mi-artificielles, qui fondent le matériau du vivant.»

L’idée que les virus, les bactéries, les collectivités donnent vie, “néglige” (quel pléonasme!) la question fondamentale : qu’est-ce qui donne vie aux virus, aux bactéries..? Qu’est-ce qui donne un tel pouvoir? Quelle conscience? Quel étonnant, étrange tabou, interdit à des esprits pourtant curieux, on ne peut en douter, de se poser, simplement, cette question fondamentale, et de chercher la réponse là où elle ne peut pas ne pas se trouver, c’est-à-dire dans le programme lui-même, c’est-à-dire en eux où il agit tout azimuth? D’où provient le “programme”? Qui, quoi, “programme” l’ensemble?

D’autant plus que ces virus, ces bactéries, comme on l’affirme, non sans raison en un sens, «nous mènent», «nous guident» .. D’où proviennent ces pouvoirs attribués par Dyens, non sans raison, encore, au langage, aux représentations, aux technologies, à la densité, à la surproduction, aux virus, aux bactéries, aux collectivités, bref, finalement, et pratiquement, à l’univers entier…? «Nos mains “créent”», dit Dyens, à l’intérieur de ce circuit fermé, «puis se meuvent sous l’emprise de ces phénomènes». Et c’est vrai. Mais est-ce le fin mot de l’histoire? Qu’est-ce qui “crée” les mains?

De quelle nature est ce pouvoir prodigieux évoqué ou constaté par Dyens, qui nous emprisonne dans ses mécanismes et nous enchaîne dans sa toile? Est-il sa propre source? Existe-t-il une source plus profonde ou plus haute que cette sorte de conscience-programme, et qui transcenderait cette conscience-programme? Si ce pouvoir, ce programme, inhérent à ce que Dyens énumère, contrôle tout, s’il contrôle vraiment tout, pourquoi ce pouvoir éprouverait-il le besoin éminemment redondant d’éveiller en nous le désir de s’abandonner à lui comme des marionnettes puisqu’il contrôle déjà tout. Parce que, dans le contexte évoqué par Dyens, ce ne peut être autre chose que ce pouvoir conscient qui mène le programme (dans une entrevue, Dyens laisse entendre que nous sommes «programmés»; il faut un programmeur) et nous suggère l’action, l’être humain ne menant pas grand’ chose et ne contrôlant pratiquement rien.

Vraisemblablement, c’est que ce pouvoir, ou ce programme, en réalité, ne contrôle pas tout, potentiellement, loin de là, qu’il dépend beaucoup plus de notre assentiment que nous ne le pensons si cet assentiment s’enracine dans les profondeurs divines de notre être, et qu’il existe une autre instance, à la source de ce pouvoir, et qu’il existe, en l’être humain lui-même, un reflet de cette source de conscience plus grande qui permet d’échapper à la dynamique emprisonnante décrite par Dyens, de s’en libérer, et de libérer la matière de l’emprise de ce que certaines traditions qualifient de conscience «asourique», une conscience qui singe la source réelle en faisant tout pour nous en couper et nous garder sous cette coupe.

L’âme divine, cet extraordinaire reflet du divin, présente en chacun de nous, peut prendre les guides, si nous l’y invitons, nous libérer graduellement, par croissance divine de conscience, et faire mentir le Grand Inquisiteur et le culbuter, s’il y tient tant, dans ses manies, sa contrôlette, ses névroses ou ses psychopaties. D’où le tabou qui tombe, en maints lieux, comme une chape de plomb aujourd’hui, à notre époque, sur l’âme divine, particulièrement chez une grande partie des «élites», en même temps que sont générés ces rêves de sociétés robotisées, enchaînées, insectoïdes, arachnoïdes (qui font pâlir les totalitarismes qu’on a pu connaître), et qui tendent à frustrer fondamentalement la conscience humaine de son destin divin en ce monde. Se soumettre à ça? Pas moi, en tout cas.

En nous, le Divin est présent par l’âme divine, vivant, et aspire, en osmose avec nous, à la liberté. Heureux sont ceux qui, par hasard, ou par volonté, ou par curiosité, ou par accident, ou par simple jeu, ou par prise conscience soudaine, ou par grâce divine, peu importe par quel chemin ou comment, en prennent un jour conscience et la laissent croître. Je est un autre, oui, mais cet autre peut tout aussi bien être l’asoura programment un insecte, ou être le Divin libre, immortel, qui sourit dans la mémoire, dans le mouvement. On peut choisir de s’ouvrir à ça. Un vrai choix.

(On peut entendre Ollivier Dyens, l’auteur de Enfanter l’Inhumain, en entrevue avec Catherine Perrin, émission Médium Large (Src, Radio-Canada, première chaîne), 18 septembre 2012, ici : Le refus du vivant (ou cliquer ici).)


Photo tirée de la pièce de Michel Onfray et Jean-Lambert Wild, «La Sagesse des Abeilles …». Source : cliquer sur la photo.

 


© Copyright 2012 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer


 

Canada, Québec, Ontario …  un proto-totalitarisme souterrain persistant.   –   Canada : Pouvoir dérogatoire canadien et pouvoir dérogatoire hitlérien sont identiques.   –   Milgram, la torture, l’abîme de l’obéissance. Les candidats sont légion.   –   Le danger d’être canadien, le danger d’être québécois   –   Avons-nous jamais vécu en démocratie? Pétitionne, trace ton x, cause toujours.    –     Le Petit x du vote: Acte de liberté – ou Pacte de soumission?    –    Nos démocraties: Liberté ou Soumission volontaire?

Documents de référence – La d’Habilitation nazie mars 1933, pouvoir dérogatoire québécois (1975), canadien de 1982. Essentiellement, les extraits pertinents de la Charte québécoise, de la Charte canadienne, et la Loi d’Habilitation allemande de mars 1933 au complet.

Déclaration universelle des droits de l’Homme – Nations-Unies. Texte complet et intégralDepuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.

Ce pouvoir dérogatoire canadien, c’est l’article 33 de la Charte des droits et libertés canadienne de 1982, qui fait partie de la Constitution canadienne :  Charte des droits et libertés du Canada (1982; lire l’article 33 en allant à la page 48)  ;  English : Canadian Constitution Act, 1867-1982 (1982; go to page 47, read article 33)


Edith Piaf censurée au Québec : l’origine védique du mot et du concept de «Dieu»  –  Le Règne de la quantité et les signes des temps de René Guénon  –   Rimbaud, le Bateau ivre, et un « lapsus-coquille » : Je est autre.  –    Gurdjieff, Ouspensky, Jung : On comprend vraiment ce qu’on lit? Ce qu’on écrit? Ce qu’on dit?..  – Gurdjieff, Ouspensky, Jung : Do we know how to read? Understand what we write? What we say?


Arrêtez de raser les parterres et de massacrer les plantes sauvages. Plus de 500 espèces de plantes en danger au Québec.     –    Terrorisme domestique et destruction de potagers par les municipalités : Aux profits de quel lobby ?   –    Invasions de domiciles : Tout se passe comme si on voulait abolir la légitime défense.


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