Un billet sur une impression : celle d’un tapis de lave qui ondule lentement
Tapis de lave. ( Source : cliquer. )
Il existe toutes sortes de signes très simples d’une inflation plus grande qu’il n’y semble et qu’on semble tenter de camouffler. Me trompe-je ?
Moins de biscuits dans le paquet, même grosseur d’emballage, prix au comptoir qui monte quand même — mais moins que si c’était le même nombre de biscuits qu’avant.
Les piments forts : maintenant ils bougent dans le pot quand on le prend sur l’étagère du Provigo, il y en a un peu moins dans le pot, et le prix au comptoir augmente. Mais moins que si c’était le même nombre de piments qu’avant. Etc.
On peut observer ce genre de choses indéfiniment : on augmente les coûts par en-dessous, pas seulement par en-dessus. C’est cette sorte d’hypocrisie ( pardon : de p’tite gêne ) des “hausseurs” qu’il faut apprendre à percevoir.
Un moment vient où on peut plus manoeuvrer. ( Japon, vendredi 11 mars 2011; tsunami )
Ma municipalité, dans Lanaudière, au Québec, charge 12% d’intérêt si on ne paye pas une facture en-dedans d’un mois. Le taux de base, Banque du Canada: environ 1%; 12% c’est environ 1200% plus élevé que le taux de base.
C’est comme si le taux de base était de 5% et qu’on chargeait 60% d’intérêt quand la facture n’est pas payée en-dedans d’un mois !
Un arpenteur de Berthier, au Québec, lui, charge environ 1400% de plus que le taux de base en cas de léger retard de paiement au-delà du premier mois : 14% ! C’est l’équivalent du revolver sur la tempe : votre cote de crédit peut taper dans le 900, ce type peut vous la ruiner pour quelques semaines de retard, tout comme le fait la municipalité mentionnée plus haut, cet ersatz de baronnie pillarde.
L’envahissante, étouffante névrose féministe de la contrôlette et de la calculette ..
Cette égalité abstraite, fantasmatique, chimérique, n’existe pas entre les hommes. Elle n’existe pas entre les femmes. Évidemment: c’est un concept arithmétique !
Cette “égalité homme-femme” ne peut pas exister, ce n’est même pas une chimère, c’est un néant.
Mais les féministes tiennent mordicus à imposer ce dogme arithmétique délirant entre.. les hommes et les femmes.
Cherchez l’erreur (on va essayer).
Le féminisme : un suprémacisme qui pense comme une calculette
Mais avant, un bon point de départ, très simple, pour introduire mon propos et saisir l’essentiel de cet article, est de penser au concept de liberté et d’imaginer des situations concrètes.
Pensez ensuite à celui d’égalité et essayez d’imaginer des situations concrètes.
Refaites l’exercice, et refaites-le bien.
Oui : la différence dans le résultat est dû au fait que le concept de liberté correspond à quelquechose de vital, intime, chaud, clair, personnel, concret, vivant, énergisant, il jaillit de source.
Mais le concept d’égalité, lui, n’est qu’arithmétique (comme sa p’tite soeur, le concept d’inégalité — quoique ce dernier concept devrait être analysé différemment). Le concept d’égalité n’a rien de vital, intime, chaud, lumineux, personnel, concret, vivant, énergisant..
On peut faire le même exercice avec le concept de justice, ou ceux de complémentarité, de solidarité, d’entraide, de compassion, de réconciliation : ils correspondent assez vite à des situations vitales, vivantes, concrètes.
.. Cette sorte de compilation, je la diffusais ici en août 2013. Si les choses ont changé depuis, faites-le moi savoir ))
_____________________________________________
a) Courte introduction : il ne suffit pas de dire la vérité pour ne pas mentir
Paradoxal ? Pas une miette.
Référons-nous à ces vieux singes dans le domaine de la vérité: les tribunaux (les tribunaux sérieux).
C’est une très ancienne tradition: Quand on assermente quelqu’un en cour, on ne se contente pas d’exiger la vérité.
On exige que l’on dise :
(a)la vérité, oui, mais aussi
(b)toute la vérité, et aussi (c’est pas fini)
(c)rien que la vérité.
La plupart du temps, surtout là où ça importe vraiment, les massemédias corporatifs ne disent pas toute la vérité pertinente: ce qui la fausse.
Et quand ils la disent toute, très souvent ils ajoutent quelquechose, ce qui la fausse encore.
Bref, les massemédias trop souvent mentent en (a) en omettant (b) ou encore mentent en (a) comme en (b) en ne tenant pas compte de (c).
Fausser la vérité par omission, ou par ajout, ou par censure des commentaires de lecteurs (un thème dominant de cet article, plus bas), c’est Continue reading →
Un billet méditatif et flottant, portant sur la désintégration graduelle, catabolique, par cassures, des sociétés contemporaines basées sur le pétrole
Les nids de poule. Grosses poules. Dindes géantes. Les nids de poule mutent et se transforment graduellement en dolines ou “sinkholes” (trous d’évier). Photo prise à Ottawa, Canada, 5 septembre 2012. Autoroute 174, dans l’Est d’Ottawa. À Orléans. Près de la sortie du Boulevard Jeanne d’Arc. Le conducteur, Juan Pedro Unger, a survécu.
La fin finale de l’empire romain a duré cataboliquement environ 150 ans.
Les historiens ne s’entendent évidemment pas sur “la date” de la fin de l’empire romain, et la masse des gens, à l’époque, n’appelait pas ça “la fin de l’empire romain”.
Les wagons-citernes explosent, coulent, brûlent à Lac Mégantic, dans les Cantons de l’Est, au Québec. Nuit du 6 juillet 2013. Ça se déverse en même temps dans le lac. Puis dans la Rivière Chaudière. Le centreville est détruit. Une cinquantaine de morts. La grande baloune pétro-gazante crève de plus en plus, ainsi, cataboliquement, un peu partout. L’image a été prise le 6 juillet 2013, vers 01h30 du matin.
La masse des gens à l’époque n’y voyait que du feu. Et des craquements. Et des cassures fâchantes.
Parfois des briques ou des cailloux tombaient des murs des forums ou des colisés sur la tête des gens. Ou sur un char qui passait.
Parfois, c’était des gros morceaux. Ça blessait. Des fois, ça tuait.
Parfois, c’était un char qui brisait en roulant et tombait sur un Romain : la qualité des essieux et des rayons des roues se détériorait.
Comme la monnaie dont la valeur périclitait.
Ça faisait déjà un bout de temps que les Indiens, entre autres, n’en voulaient plus. Ils optaient pour la bonne vieille drachme grecque, plein argent, monnaie intacte, fiable, pas altérée. Vraie monnaie. C’était irritant.
On trouvait que les infrastructures étaient “un peu” négligées, coudonc. On faisait dans le peuïsme. C’était tendance. On parlait un peu de faire un débat là-dessus. Ave point cum!
Des villes se vidaient. Rétrécissaient. Les infrastructures se détérioraient. On désertait graduellement Rome, Londres, .. Détroit, Montréal :
(Source : C’est pas trop tôt, segment 08:45, à partir de 1min32sec, Src, Montréal, 13 novembre 2013, entrevue de Marie-France Bazo avec le professeur Gérard Beaudet)
Les ponts, tunnels, viaducs, structures étaient de plus en plus dans un état médiocre, déficient, critique, on était submergé par la décrépitude et les réfections n’en venaient pas à bout :
Commission scolaire de Montréal : La détérioration de 27 écoles de la région de Montréal est trop avancée, il faudrait les détruire, mais c’est pas vraiment nécessaire, elles sont en train de le faire elles-mêmes, gratis, ou presque ..
La détérioration de 27 écoles de la région de Montréal est trop avancée, il faudrait les détruire (en fait, elles sont en train de le faire sans nous, c’est toujours ça de pris) :
55 écoles sont dans un état avancé de détérioration (ici, ça va, suffit d’attendre);
134 écoles donnent ce qu’on appelle “des inquiétudes” (mais Québec subventionne les corporations pharmaceutiques, ça va pour les inquiétudes, c’est pas les pilules qui manquent — y a longtemps qu’on a abandonné la psychanalyse, pas besoin d’ça, on le sait, l’être humain n’a pas de psyché, rien qu’des cellules).
Il reste 10 écoles qui sont, comme on le dit, “correctes” (matériellement et politiquement).
Le Colisé de Rome. Y en reste. Pour les touristes.
Mentionnons, en passant, qu’il existe quatre paliers de gouvernement et de taxation au Québec : fédéral (Canada), provincial (Québec), municipal, et scolaire (Commissions scolaires), et que le palier provincial “dompe par en bas” en affamant les municipalités et les Commissions scolaires que Québec encourage, en même temps, par des lois dont certaines sont carrément extortionnistes, à surtaxer les citoyens.
Les municipalités et les Commissions Scolaires ne s’en privent pas, particulièrement les dernières.
Tout se détériore quand même, évidemment, c’est, comme on dit, systémique. C’est comme si le fric s’éventait, et les gens se disent : « Bein coudonc, qu’est-ce qui s’passe?»
Puis vont écouter Tout l’monde en parle, des fois où..
Le Parlement Européen à Strasbourg. La structure architecturale rappelle la silhouette des ruines du Colisée de Rome (voir plus haut) ou de la Tour de Babel de Brueghel (voir plus bas). Cette silhouette architecturale semble trahir la volonté inconsciente et profonde, chez les concepteurs, de reproduire une dynamique de Ruine ou d’Échec de l’Union Européenne. Le temps semble vouloir leur donner raison.
Pour l’instant on se contente d’écouter Tout l’monde en parle. On a pas encore commencé à nourrir des lions ou des ours blancs dans le stade olympique avec des chrétiens ou des musulmanes, des blancs mâles, des sikhs, des Russes ou des juifs à bouclettes.
« Nous distinguerons deux types de technologie que nous appellerons technologie de base (à petite échelle) et technologie systémique (dépendante de grosses infrastructures).
« La technologie de base est celle qui est utilisée par de petites communautés sans assistance extérieure. La technologie systémique est celle des grosses organisations sociales.
« Nous sommes d’accord que dans le cas de la technologie de base, aucun exemple de régression significatif n’a eu lieu [après la chute de l’Empire Romain]. Mais la technologie systémique RÉGRESSE quand l’organisation sociale dont elle dépend s’effondre. » — Extrait du Manifeste de Theodore «Ted» Kaczynsky, 1995
[ Note de Loup : La base énergétique dominante, c’est le pétrole. Qui coûte de plus en plus cher à extraire à partir de la roche de shale ou des sables bitumineux de la province canadienne de l’Alberta — les puits “classiques” ayant souvent atteint leur pic depuis un bon bout de temps, ce qui les rend, aussi, de plus en plus chers à exploiter. Donc ils rapportent et rapporteront de moins en moins.
[ Bref, en dépit des apparences, la raréfaction du pétrole extrayable et exploitable existe bel et bien. Ça crée de la catabole. Une sorte de bizarre bégaiement des marchés, des prix. Le pétrole augmente de prix. Ou baisse de prix : crise économique, crise des banques, sanctions et sabotage économiques anti-russes, etc. Technologie très chère et surpolluante : Le pétrole de shaleou de sables bitumineuxcoûte une fortune à extraire. Par exemple, en capitaux de fonds mutuels de pension ..
[ Et ce pétrole rapporte beaucoup moins que les puits classiques; en fait, rapporte pratiquement nil quand, justement, le prix du baril baisse en bas d’environ 80 ou 70 U$. Ou autour.
[ Faillites. Mises à pied. Milliers de mises à pied. Aux États-Unis et au Canada notamment.
[ Fragile comme une vieille ruine romaine en briques, tout ça.
[ À la suite des mises à pied massives dans l’industrie du pétrole, la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) rapporte que le taux de suicide augmente de 30% en quelques mois en 2015 dans l’Alberta des tar-sands..
[ Soulignons que les puits de shale sont éphémères. Comme des papillons graisseux. Ils durent deux, trois, quatre ans en moyenne. Il faut donc, pour “assurer” la continuité de la production, en creuser de nouveaux dès qu’on en a creusé un, et ils coûtent beaucoup plus cher à creuser et à installer que les puits “classiques”.
[ Encore une fois, ces puits sont non seulement avides de produits chimiques toxiques, ils sont avides de cash. Il leur faut des rivières, des fleuves de cash pour massacrer le sous-sol, tuer les nappes d’eau souterraines, et sortir le truc noir.
[ Quand vos fonds de pension et vos fonds mutuels dégringolent (ou dégringoleront) à cause de la fermeture des compagnies d’exploitation et des faillites — en bas de 70$ le baril, c’est ce qui se passe — alors on s’alimente en fric à la planche à billets U$ (quantitative easing (qi), “assouplissement monétaire”) qui ne cesse de fabriquer massivement du crédit à taux d’intérêt presque nul, du capital imaginaire, du capital à l’hélium, du capital de balloune ou de contes de fées, de l’imitation de capital, pour alimenter la fragile industrie de l’exploitation du pétrole de sable ou de shale.
[ On fait durer le cauchemar et le cauchemar nous entraîne dans sa durée..
[ Ne vous faites pas d’illusion : quand on aura passé les derniers cailloux huileux au tordeur, et chauffé au gaz les dernières brouettes de sable noir albertain, quand on aura généreusement empoisonné la planète et l’eau qu’on boit, quand ça atteindra le “pour-tout-dire-y-en-a-plus-y-est-vraiment-plus-pompable-à-profit” , vous chercherez les sous-produits de l’électricité pour remplacer les sous-produits pétroliers, ou les bouses de vache séchées pour vous chauffer ..
[ Fin de la note. C’était une longue note. De circonstance.]
Ci-dessous, suite de l’extrait du Manifeste de Theodore Kaczynski, extrait interrompu par la note que vous venez (probablement) de lire :
« Par exemple : quand l’empire Romain se désintégra, la technologie de base romaine perdura car n’importe quel artisan adroit de village pouvait, par exemple, construire une roue à aube, ou un forgeron faire de l’acier suivant les méthodes romaines, et ainsi de suite.
« Mais la technologie romaine systémique, elle, RÉGRESSA. Leurs aqueducs finirent par être hors d’usage et ne furent jamais réparés. Leurs techniques de construction furent perdues. Leur système sanitaire urbain fut oublié, ce qui fait que celui des villes européennes n’atteint que récemment le niveau de celui de la Rome antique. »
La première phrase du Manifeste de Kaczynsky se lit ainsi : «La révolution industrielle et ses conséquences ont été un désastre pour la race humaine .. »
Profil qui évoque la silhouette du Colisé de Rome et du Parlement Européen. Voir plus haut. Ici, c’est la Tour de Babel représentée par le peintre Pierre Brueghel l’Ancien en 1560.
Donc. L’empire romain, qu’on disait.
Poursuivons.
La parlure des autorités et du peuple utilisait beaucoup, de plus en plus, l’expression “un peu”. À tout bout de champ.
«Ça va un peu mal», «des morceaux d’infrastructure nous tombent un peu sur la noix, bonyenne». «C’est un peu extrême, j’trouve.» «On en a un peu assez.» «Les fanatiques terroristes chrétiens ont mis un peu l’feu à Rome, Néron va les punir en les crucifiant, question d’sécurité.»
Glisser la petite expression “un peu”, ici et là, ça rassurait, — et ça comblait aussi des pans de vocabulaire qui s’effritaient. Comme le reste. On songeait sérieusement à lancer éventuellement un bon débat là-dessus.
En fait, on disait qu’on voulait en débattre et c’était surtout de le dire qui tenait lieu de débat.
On en parlait parfois au cirque en regardant des lions manger.
Nous sommes entrés depuis des années dans la fin de l’empire du pétrole, de l’Empire US, du dollar basé sur l’or noir qui se raréfie, quoi qu’on en dise.
Gros morceau. Glissant. Très gros. Donc, très lent.
Plus gros que l’empire romain par l’ampleur des conséquences, par l’ampleur du retentissement du lent-mais-peut-être-pas-toujours-si-lent béding-bédang.
Les gens parfois voient du feu, et même du gros feu, mais après tout, ce n’est que du feu.
Déversement de produits pétroliers le 1er septembre 2013, Baie de Sept Iles, au Québec. Le 10 septembre, ça s’étendait sur 10 kms de côte, soit 1 km par jour.
On pourrait appeler ça « La longue saison catabolique des illusions grossissantes et tenaces, des têtes-heureuses, du mariage homo, des discours creux, et du pillage municipal-corporatif-gouvernance par coupures vénales et par taxation délirante.» ( On pense à Candide, on pense à Pangloss)
Le titre est long, mais la chute dure un bout de temps, elle ne sera pas nécessairement “courte-courte”.
Quoique la nôtre pourrait s’avérer plus courte et plus frappante que la longue chute de l’empire romain.
Par phases de méchants affaissements casse-culs. Par catabolisme parfois “un peu” abrupt, bonyenne de bonyenne.
Déversement de pétrole dans la rivière Kalamazoo au Michigan, ÉU. En 2010. Le pétrole coûte de plus en plus cher, ça appauvrit et ça entraîne la détérioration des infrastructures par retenue de fonds, dévalorisation de la monnaie, et négligence, et ça se perd de plus en plus en empoisonnant notre assise vitale : le top soil, l’eau, les plantes..
Tout ça est in your face depuis assez longtemps, pour ceux qui veulent voir, mais, bon, on est pas obligé de regarder, on reçoit les coups au derrière mais on est positéfe, optimésse, on r’garde droit d’vant et on sent bien qu’à chaque coup au cul reçu, on progresse d’un bon bond ..
De toute façon, on le sait, on va remplacer la voiture au carburant fossile par la voiture électrique, c’est tout.
Évidemment, 27 litres de pétrole entrent dans la fabrication d’un pneu, mais c’est pas un problème : vous avez jamais regardé les Flintstone? Des bonnes roues d’granite, ça dure!
Évidemment, les routes, c’est de l’asphalte, et l’asphalte c’est du pétrole, mais bon, faut pas être pessimésse.
On y voit que du feu. Du gros feu. Mais c’est rien que du feu. Au rythme de la catabole, imprévisible, mais incontournable. Le désastre de Lac Mégantic. 6 juillet 2013, vers 01h30 du matin. Il y en aura de plus en plus.
Oui, c’est un peu sûr qu’avec la multiplication des voitures électriques à drôles de “pneus”, la facture d’électricité va s’envoler en perçant le toit du septième ciel, mais faut pas êt’ négatéfe: on va nous forcer à payer, c’est tout, c’est bein correct ..
On va essayer d’enlever le pétrole au fond de la rivière Chaudière, au Québec, qui prend sa source dans le Lac Mégantic contaminé par environ 5,7 millions de barils de brut après le déraillement et l’explosion d’un convoi ferroviaire en plein centreville en juillet 2013. Un épisode de plus dans la catabole.
Petrole à la surface de la rivière Chaudière dans laquelle se déverse le lac Mégantic. Plusieurs semaines après la déversement catabolique du 6 juillet 2013. Photo Jacques Nadeau, Le Devoir.
Lac Mégantic. Une communauté minuscule. Une cinquantaine de morts. Et des réfugiés qui ne pourront jamais retourner “chez eux” parce que le pétrole, si-bon-pour-l’économie, s’est emparé de leur home avec la violence d’un envahisseur armé en temps de guerre.
Lac Mégantic, une contamination littéralement terrifiante – que Québec tente de cacher. On le dit pas, mais en un sens, si les “autorités” finissent par se grouiller la nouille et “enlèvent” le pétrole, à nos frais évidemment, c’est un peu pour faire de la place au prochain déversement — au Lac Mégantic ou ailleurs.
Les chiens jappent, les chiens pleurent, les chiens hurlent à la mort, — mais le convoi passe : c’est bon pour l’économie.
Yves-François Blanchet, ministre du Complet-Veston Propre.
À nos frais. Comme dans cet autre épisode ordinaire de la catabole.
Québec prend le contrôle du terrain de l’entreprise Les Équipements de Puissance Reliance à Pointe Claire, dans l’Ouest de l’île de Montréal, où il y a eu un déversement de milliers de litres de liquides contaminés aux BPCs en mars 2013. ( Les BPC c’est des Biphényles Polychlorés; c’est la même chose que les PCB (pour PolyChloroBiphényle) C’est pouèson. (La première phrase du Manifeste de Ted Kaczynsky (bis) : «La révolution industrielle et ses conséquences ont été un désastre pour la race humaine..» Ça, ça fait longtemps que j’le crois, et ça s’confirme en empirant avec le temps.)
Ce sont donc les contribuables québécois qui devront payer.
Québec n’avait jamais alerté la population, et n’avait rien fait, avant que le Journal de Montréal ne révèle la chose en août 2013. En fait, Québec n’a encore rien fait mais annonce qu’il va faire quelquechose. D’autres substance toxiques seraient aussi stockées illégalement sur le terrain de Les Équipements de Puissance Reliance ( Ces noms de compagnies sonnent creux comme des acronymes, ou alors ils sont ridiculement pompeux, prétentieux, et traduisent une évidente inflation psychique : ça barit fort, ça trompette, ça trompe, ça vampirise le fric. )
La courte entrevue de Paul Arcand avec le ministre de la propreté du complet-veston, 17 septembre 2013 :
On ne gouverne plus : on “gouvernance” ou gouvernouille, et les corporations privées contrôlent les gouvernanceurs.
Le vrai gouverneur, c’est le Gouverneur de la Banque du Canada. Ou le Bureau des Règlements Internationaux (BRI), à Bâle, le vatican ou la mecque ou le washington des banques centrales.
Le centreville de Lac Mégantic, vraisemblablement vers le 24 juillet 2013, quelques semaines après le désastre catabolique. Néron va continuer à faire payer les coupables de l’incendie : nous. Qui d’autres piller pour créer la richesse ? L’appauvrissement catabolique, c’est-bon-pour-l’économie. (Photo Jacques Nadeau, Le Devoir, Montréal, Québec.)
Néron va continuer à faire payer les méchants chrétiens qui ont mis le feu à Rome. En puisant dans nos poches.
Les trains vont pas arrêter de rouler, de dérailler, de couler, ou d’exploser. C’est mauvais pour tout le monde mais c’est bon pour l’économie.
Descente catabolique, micro-épisode. Les infrastructures partout se détériorent et on en vient plus à bout. Calgary, Alberta, 11 septembre 2013, les wagons contenant des hydrocarbures volatiles déraillent, mais on échappe au désastre. Au désastre, mais pas à l’effondrement catabolique de la “civilisation” dont ce déraillement témoigne. Comme la détérioration des écoles, à Montréal, comme …
Les pipelines vont pas arrêter de fendre et de couler. Pour la même raison.
Les gens vont pas arrêter de boire de l’eau contaminée mélangée à du RedBull et de faire vroum-vroum dans leurs chars romains motorisés, qui sont, plus précisément, des chaises roulantes pétrolantes motorisées.
Pic pétrolier ou pas, faut être positéfe : y a encore de la roche de shale à passer dans l’tordeur au Dakota, y a encore des Îles d’Anticosti à détruire dans le Golfe du Saint-Laurent pour remplir le gros compte-goutte, y a encore des Appalaches à décapiter à l’explosif pour aller chercher le charbon cheap et en tirer du jus pour les chars, y a encore du sable albertain à chauffer au gaz pour en faire couler les dernières gouttes de l’étalon or-noir sur la base glissante et disparaissante duquel la (ou l’ex, déjà) monnaie de réserve mondiale, le dollar américain, s’appuie, gluante, en s’enfonçant comme dans du sable mouvant.
Et en rêvant d’interventions massives au Proche-Orient pour se désenfoncer en se ré-enfonçant.
On lâche rien, et le rien, lui non plus, nous lâche pas.
C’est quand on est en train de perdre complètement l’équilibre qu’on cherche le plus à se cramponner. À n’importe quoi. Mais généralement, tout ce qu’on accroche alors, c’est des touffes d’air. Contaminées.
Et quand on tombe, c’est les mains vides. Et à notre époque, souvent, c’est dans un trou. Un trou de dettes. Un sinkhole. Un trou d’évier. Une doline. Un gros nid-de-poule mutant. Un cratère d’obus richement et fraîchement contaminé à l’uranium riche ou appauvri. Ou dans une mer sans poissons qui se remplit chaque jour de centaines de tonnes d’eau contaminées par nos chiottes et par les radiations nucléaires de centrales qui pètent et qui coulent, un peu, beaucoup, passionnément.
L’or noir a remplacé l’or tout court comme étalon universel des monnaies et on se demande pourquoi il en faut de plus en plus pour acheter de moins en moins.
La guerre est partout. Compassion pour ceux qui tombent. Au fond de nous, nous savons tous qu’il y a des pendaisons aux réverbères qui se perdent.
En attendant, il est sage de se procurer des ânes, des chevaux, des chiens de traîneaux. Quand on peut.
Envoyez promener les municipalités et leurs règlements autistiques.
Ensemencez vos parterres, achetez-vous des poules.
Rappelez-vous que les pivoines, ça nourrit pas beaucoup.
Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre : Les fausses accusations de harcèlement sexuel devraient augmenter en France, stimulées par la Loi Belkacem de 2012. La théorie du genre dans la loi Belkacem de 2012. Québec : Bertrand Saint-Arnaud et la théorie du genre en catimini, une entrevue radio.
Depuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.
Ernst Henri : Hitler Over Europe, Ernst Henri – ouvrage publié en 1934 (English ; pdf) — L’un des intérêts de cet ouvrage de Ernst Henri est qu’il a été publié en 1934, soit 5 ans avant le début de la Deuxième Guerre Mondiale en 1939. Cette copie pdf est celle de la 3e impression de la première édition.
Le visage et la tête tuméfiés de Caroline Fourest à la télévision française, le 19 novembre 2012. le lendemain (oui, le lendemain) de l’agression sauvage qu’elle décrit ci-dessous, et dont elle affirme avoir été victime. ( Saisie d’écran, Boucan du Jour, Canal+, France, 19 novembre 2012, «Caroline Fourest raconte son agression lors de la manif anti-mariage gay». )
–> Beaucoup plus bas, dans l’article, j’analyse plus en détails certains articles de la loi Vallaud-Belkacem : «La loi Belkacem de 2012 introduisait déjà la théorie du genre»
En fait, l’article qui suit pourrait s’intituler «Au sein d’une harmonie d’enfer» parce que, en un sens, on y est déjà pas mal enfoncé. Ingénierie sociale et mondialisation (pdf) date déjà de 2004, le Manifeste (pdf) de Theodore «Ted» Kaczynsky, («La révolution industrielle et ses conséquences ont été un désastre pour la race humaine..») date de 1995, mais surtout, Le règne de la quantité et les signes des temps et La Crise du monde moderne (pdf) de René Guénon, datent respectivement de 1945 et de 1925, et les descriptions du kaliyuga (le vrai — parce que les États massemédiatisés et sous tutelle bancaire, comme des singes, en sécrètent un faux sous contrôlette et sur un mode permanent) datent de plusieurs milliers d’années…
Personnellement, il y a longtemps que j’ai compris que, quoi qu’il advienne, je ne suis là ni pour gagner ni pour perdre mais pour croître, ou ne serait-ce que parce qu’ « un effort n’est jamais perdu, Sisyphe se faisait des muscles » (on la connait, elle est de Paul Valéry), et puis il y a la Baghavad Gîta, le vedanta, Mira Alfassa, Aurobindo, Meister Eckart, Kateri, Jehanne, d’autres saints .. — l’asoura n’a pas ça. Parce qu’il ne veut pas avoir ça. Pas encore, en tout cas. Il se cramponne à son fiat money. Gros bêta …
Je chemine. J’observe. Je note.
Je ne suis ni plus ni moins que ce que je deviens, avec, parfois, des sauts qualitatifs de conscience qui ont la particularité de “descendre” après être “montés”. Ce qui est tout-à-fait prosaïque : sautez, vous allez voir. Ce qui est aussi extraordinaire, mais ce serait trop long à expliquer ici.
Bref, je ne suis pas sur terre pour faire semblant que je n’y suis pas, ni pour me faire croire que je devrais être ailleurs.
Caroline Fourest, auteur, militante féministe et militante lesbienne. Selon elle, on aurait exterminé 6 000 000 de juifs en France. Un certain sourire qui me rappelle celui de Woody Woodpecker.
Alors, Caroline Fourest.
Je l’appelle parfois avec affection Woody Woodpecker. C’est vraiment un personnage de cartoon. On connaît l’histoire de la fausse agression qu’elle raconte, racontait. Mais revenons-y quand même un moment, puisque le thème de l’article, en gros, tourne autour de l’affabulation hystérique.
Caroline Fourest affirme avoir été battue lors d’une manifestation anti-«mariage pour tous» où elle s’était placée parmi les femen pour les filmer. On va tenter de vérifier son témoignage (mes commentaires sont entre [ ] ) :
[début]
« “On m’a miseà terre“ et “ma tête a heurté le trottoir“. “On m’atirée par les cheveux, tabassée, commeon peut imaginer les militants d’extrême droite tabasser des Arabes et des Noirs ou des femmes”.
Un certain sourire. Woody Woodpecker, Walter Lantz
« Ce matin, la journaliste et essayiste Caroline Fourest livrait un témoignage violent au micro d’Europe 1. Hier, [18 novembre 2012] lors de la manifestation anti-mariage homosexuel à Paris, organisée par l’Institut Civitas, regroupant des catholiques intégristes, Caroline Fourest a été agressée par des militants contre le mariage pour tous, puis embarquée par les CRS [«puis embarquée par les Crs» … pour avoir été sauvagement agressée?]
« Des informations qu’elle a relatées en live sur son compte Twitter hier après-midi avant de se confier à l’AFP : “J’ai ététabasséed’abord parce que je filmais, ils m’ontmise à terre, mon bonnet est tombé, là ils m’ont reconnue et ils m’ont poursuivie, insultée etretabassée“. » — Source : Mariage gay : Caroline Fourest se serait fait “tabasser” lors d’une manif – 19 novembre 2012
[fin]
C’est, essentiellement, son témoignage. Caroline Fourest l’a répété un peu partout sur les ondes, ou par écrit.
J’ai cherché plusieurs fois sur internet des photos ou des vidéos de cette agression.
Apparemment il n’y a rien de probant à montrer sur la fameuse agression, sur le “tabassage” et sur le “retabassage” (Fourest dixit), ou sur les marques de cette agression. Regardez bien encore la saisie d’écran représentant Caroline Fourest, en début d’article, ça date du lendemain de l’agression, le 19 novembre (lien vers l’entrevue télévisée en cliquant sur la saisie d’écran.)
Donc, rien de probant à montrer. On trouve, essentiellement, cette vidéo, plus bas, diffusée sur plusieurs canaux youtube et ailleurs sur internet, à laquelle tout le monde semble se référer faute de mieux, et qui se présente solennellement ainsi sur l’un des canaux (diffusion 20 novembre 2012) :
« La journaliste française, militante féministe, Caroline Fourest, se fait tabasser à terre par des manifestants contre le mariage homosexuel à Paris le 18 novembre 2012. Une manifestation à l’appel du mouvement Civitas proche des catholiques radicaux. »
Cette présentation de la vidéo est un fantasme. Tout ce qu’on voit, c’est :
a) une personne, par terre, qui se fait frapper, c’est peut-être un homme ou une femme, le tout filmé par une caméra qui, de toute évidence, n’est pas la même caméra qui filme la deuxième séquence de la vidéo où on voit
b) Caroline Fourest fraîche et intacte qui apparait soudain, s’échappant d’une cohue en butant un moment, suite à ce qui peut ressembler à un léger croc-en-jambe, et qui finalement trotte, guillerette, vers la deuxième caméra.
La civilisation de l’avortement et ses conséquences dans l’inconscient collectif
Witchville — saisie d’écran.
Les êtres humains ont-ils, et auront-ils de plus en plus le sentiment diffus qu’ils n’ont jamais eu le droit de venir au monde, et qu’on a toléré, tout au plus, qu’ils vivent ?
Un coup d’État, un changement de paradigme, un changement de civilisation. Henry Morgentaler pratiquant un avortement au Canada. À lui seul, il affirme en avoir pratiqué environ 100 000. Entre 1971 et 2011, rien qu’au Québec, chiffres officiels : 803 846 meurtres par avortement. Une machine de mort.
De naissance en naissance, depuis que l’avortement a été décriminalisé, quelquechose vraisemblablement s’inscrit dans l’inconscient collectif, et dans l’inconscient personnel, à savoir : le sentiment non-conscient, mais certainement actif et troublant, dans l’être humain, que s’il est né, c’est sans en avoir le plein droit et aussi parce que sa mère n’a pas engagé d’avorteur pour le tuer, ce qu’elle aurait pu faire – et ce qu’elle a peut-être fait à d’autres.
En d’autres termes, dans l’inconscient, les mères (l’imago de la mère) seraient (deviennent) des meurtrières toutes-puissantes (sortes d’émanations de Kali sous son aspect sinistre) qui se substituent à la Nature et au Divin. Les mères ont le droit de tuer ou de faire tuer. (Au Canada et au Québec, l’avortement libre, sur demande et subventionné a été décriminalisé en 1988.)
Les femen, des airs familiers : les totalitarismes et la ressurgence de leurs symboles. «Femen, c’est la mort .. », peut-on lire. Totenkopf. Ici, c’est la mort du “patriarcat”. La bigotrie sanguinaire se cache sous n’importe quelle cause. (Source : femen.org)
En fait, le temps s’écoulant, partout, surtout en Occident, la totalité des êtres humains (surtout les mâles) vivront de plus en plus, – accélération de la pression par cumul dans l’inconscient – avec cette inexplicable et durable sensation de ne pas avoir le plein droit de vivre.
Entre la source de la vie et l’existence terrestre, s’est interposée une image de la mère tueuse, une sorte de Kali sous un aspect très sombre, de bas niveau, qui possède et agite ses marionnettes féministes mâles ou femelles.
Cette mère, cette femme, n’est pas seulement une tueuse, c’et aussi une mèreabuseuse : si le foetus fait partie d’elle, et si, comme elle le dit, “son” corps physique lui appartient et qu’elle peut en faire ce qu’elle veut, l’enfant qui nait, lui aussi, fait tout autant partie de son corps, comme le foetus, et elle peut l’exciser et en faire ce qu’elle veut, — surtout que l’enfant, au fond de lui-même, est déjà mu, parfois hanté, par le sentiment diffus qu’il n’a pas le plein droit de vivre, ne l’a jamais eu, et ne l’aura jamais. Continue reading →
François Asselineau. Saisie d’écran, Russia Today.
Une vidéo-conférence dévastatrice soigneusement documentée.
La conférence porte sur l’institution du Prix Nobel de la Paix décerné chaque année en Norvège.
Le Prix Nobel de la Paix, un prix prestigieux, est, dans les faits, une invraisemblable tromperie.
La conférence de François Asselineau vous laissera pantois, ou vous fera passer de l’indignation à d’irrépressibles fou-rires tellement les faits qui y sont très soigneusement décrits et mis en lumière, bien documentés, sont renversants.
Asselineau expose le cynisme inhérent à l’appareil d’attribution du Prix, ainsi que le contrôle idéologique américain de cette attribution.
La Conférence a été prononcée à Toulouse, en France, les 15 et 16 février 2013 ( Amphithéâtre du Sénéchal, 17 rue Rémusat ).
Depuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.
Le rapprochement, l’identité formelle, sont frappants. J’ai apposé ci-dessus le symbole et syllabe sacrée ôm, à gauche, à la caricature (à droite) publiée par l’agence soviétique Tass entre 1943 et 1945 durant la résistance soviétique aux armées d’Adolf Hitler.
La légende en russe sous la caricature se lit « три года войны ». Transcrit dans notre alphabet : « tri goda voyny ». Traduction : « trois années de guerre », « three years of war » en anglais. D’où le ” 3 ” de la pince. « Trois » se dit « три » ou « tri » en russe, un peu comme « three » en anglais.
La forme de la pince sur la caricature, incluant en partie l’une des tiges de la “poignée” de la pince, sont identiques au caractère devanâgarî (alphabet sanskrit), reproduit à gauche, et qui représente la syllabe sacrée Ôm, ou Aum.
Identité formelle intentionnelle ? Consciente ? Inconsciente ? Le degré d’identité formelle est très élevé, bien réel.
«Comme je descendait …», «descendait» avec un «t», troisième personne du singulier : “je” est un “il” – «Car Je est un autre.» (Lettre de Rimbaud à Demeny). L’extrait reproduit dans cette illustration provient de l’édition dont la couverture est reproduite en début de l’article sur Rimbaud. Le dépôt légal de l’impression du livre, dont le «texte à coquille» de l’illustration est tiré, a été fait au premier trimestre de 1960.
Les symboles ne sont en soi ni maléfiques ni bénéfiques. Tout dépend de ce qui “charge” le symbole, ou de ce qui l’habite, ou l’anime. Tout dépend de l’intention et de l’intensité de l’intention. Le champ est vaste.
Les symboles peuvent souvent se manifester à notre insu en “se faufilant” sous un sens “de surface”, sous un sens de “premier degré”. On ne le perçoit pas toujours immédiatement.
Le champ du perçu est “à étages”. Ou à “strates”. On pense à une poupée russe. À un mille-feuilles. À un tronc d’arbre, les anneaux sous l’écorce. Il faut savoir lire et éprouver. L’art de percevoir, d’éprouver, de vivre, n’est pas une recette. C’est une aventure.
Les symboles sont des supports de projection de forces et de courants.
Les symboles sont des supports de projection de forces. De courants.
En soi, un symbole n’est ni mauvais ni bon, ni maléfique ni bénéfique.
Mais les symboles peuvent être chargés. Garder la charge pendant longtemps. La charge peut diminuer. Elle peut être augmentée. Un symbole, ou un support de charge, peut entrer en “dormance” à pleine charge ou en charge diminuée. Par exemple quand une civilisation ou un régime s’écroule. La charge du symbole peut être captée et ré-utilisée, être réanimée dans l’inconscient collectif par influence subliminale et repénétrer dans le conscient collectif et s’en emparer. Sous d’autres formes que celles des supports originels. Les charges peuvent être ré-utilisées dans des rituels magistes, etc.
Les symboles dont les femen s’enveloppent, avec lesquels elles croient jouer mais qui, en réalité, se jouent d’elles, sont chargés d’intention de cruauté, de brutalité, d’obscurantisme, de violence, de “vibrations” de chaos.
Ces symboles et leurs charges peuvent être intentionnellement réutilisés et le sont vraisemblablement présentement. Il suffit de regarder les vidéos des femen, d’en éprouver le contenu en double-attention : en portant l’attention à la fois en soi-même, intérieurement, pour “lire” la teneur psychique, la nature de ce qu’on perçoit, tout en maintenant simultanément l’attention sur l’objet “extérieur” de la perception.
Les femen sont plus dangereuses qu’on pourrait le penser en ceci qu’elles ne savent pas ce qu’elles font (sauf, en partie, chez les leaders, et même là ..). Surtout, la plupart d’entre elles ne savent pas ce qui les fait et les meut. Les femen sont de puissants agentsde chaos et de violence. Surtout qu’elles jouissent de la complicité massemédiatique, ce qui augmente considérablement leur portée. Elles injectent des courants de force dans l’inconscient collectif. Des courants qui finissent par rejaillir dans le conscient collectif, dans la société, dans le monde.
Les femen aiment cette violence, adulent cette violence, rendent un culte à cette violence, la provoquent, la sèment, et contribuent à en répandre le potentiel dans la population féminine, ou efféminée. Ce potentiel finit par s’activer dans le monde.
Les courants magistes qui possèdent les femen feront beaucoup de mal et détruiront vraisemblablement les femen elles-mêmes.
Ceux et celles qui ignorent l’Histoire, et qui ne savent pas lire ses signes de récurrence, sont condamnés à la répéter. Vraisemblablement en pire.
On n’a jamais eu autant besoin que maintenant de chercher racine au plus profond de son être.
Ernst Henri : Hitler Over Europe, Ernst Henri – ouvrage publié en 1934 (English ; pdf) — L’un des intérêts de cet ouvrage de Ernst Henri est qu’il a été publié en 1934, soit 5 ans avant le début de la Deuxième Guerre Mondiale en 1939. Cette copie pdf est celle de la 3e impression de la première édition.
Depuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.
Manifestation en faveur de la Vie et contre l’interdiction de naître, Ottawa, Canada, 2010.
Les vérités les plus fondamentales sont souvent celles qu’on étouffe le plus longtemps, celles qu’on refuse de reconnaître le plus obstinément, celles qui cheminent le plus lentement, celles qui persistent aussi envers et contre tout avec la résilience immémoriale des plantes sauvages.
_
Manifestation pour la Vie, Ottawa, 7 mai 2013. Environ 30 000 personnes se seraient rassemblées autour de la Colline du Parlement.
« La loi du Canada ne reconnaît pas l’enfant à naître comme une personne légale ayant des droits. » — Cour Suprême du Canada, Winnipeg child and family services case, 1997. (Traduit de l’anglais.)
« Le Tribunal du Reich lui-même a refusé de reconnaître les juifs … comme des personnes au sens légal. » — Jugement de la Cour Suprême allemande, 1930. (Traduit de l’anglais.)
La vie croissait. Cliquer.
Henry Morgentaler se vantait d’avoir avorté, de lui-même, de ses mains, environ 100,000 “Adolf Hitler” potentiels.
C’était son expression.
C’était ainsi qu’il appelait les enfants avortés : des Adolf Hitler potentiels.
Leur naissance étant “non-désirée” par la mère, si ces enfants naissaient ils risquaient de devenir des meurtriers de masse.
C’était ainsi que ce crétin fini raisonnait. C’était son argument de vente.
Morgentaler se sentait chez lui dans le meurtre. Ça l’excitait.Il aimait ça. Il était convaincu d’être en mission humanitaire.
Les féministes l’adulaient.
Ils l’adulent encore.
En fait, Morgentaler aurait dû être enfermé dans un asile psychiatrique.
En luttant activement pour l’avortement gratuit, sur demande, et en l’obtenant, c’est à une sorte de “purification“ ethnique, à une meurtrière “purification“ de population, que Morgentaler et ses disciples se sont livré au Canada et au Québec.
« Si c’est nécessaire de passer de la tronçonneuse auxARMES À FEU, je vais le faire, c’est sûr. » — La leader femen Inna Chevtchenko
Pour la citation qui précède, voir la deuxième vidéo, beaucoup plus bas, intitulée «Breasts as Bombs» — Aller à 3 min 10 sec (3:10) de la vidéo. La déclaration daterait de 2013 ou 2014. La leader, Inna Chevtchenko, le dit clairement en anglais : «If it is necessary that I must change my chainsaw to the GUNS, I will, for sure.» Et les massemédias continuent à leur faire des guizis-guizis. On ne songe même pas à mettre en garde, au moins, les idiotes utiles qui marchent là-dedans.
«Il grimpait, dans le ciel, une grande araignée noire» — Danielle Messia, Avant-guerre.
La symbolique totalitaire percole plus que jamais dans la conscience de veille terrestre. Ça scie. Ça sent la démence.
Texte “en dents de scie”. J’y reviens parfois. Carnet de notes.
Femen ou Stalimen ? Elles haïssent les crucifix mais adorent les faucilles bien ensanglantées. Les femen ont soif. Source : femen.org
Les femen et la réhabilitation de Joseph Staline (j’explique plus bas).
Les seins des femen, leurs “armes” disent-elles. On passe de la chair à canon à la chair-canon ou à la chair-bombe. De blanc bonnet à benête blanche.
À force de voir leurs seins, on les voit plus. Ça s’évente vite. Comme tout aujourd’hui. Reste quoi? Un discours creux.
Mais la rage demeure et c’est sans doute pourquoi les femen parlent de recourir éventuellement aux guns, aux armes à feu (voir la deuxième vidéo plus bas à 3:10).
En attendant, les agents massemédiatiques, – et forcément, une masse de gens – les yeux dans la graisse de bines, salivent à la vue d’une faucille stalino-femen dégoulinante de sang. Sang mâle. Un show sado-masochiste criard. Les vampires, petits et grands, béats, bêtas ou sophistiqués, accourent.
Si les femen peuvent déclarer, comme le fait Inna Chevtchenko, que «s’il est nécessaire de passer de la tronçonneuse auxARMES À FEU, je vais le faire, c’est sûr», et ce tout Continue reading →
The (free) "flag counter" was started only on September 20, 2009. That explains the low figures it shows. But I keep it there, I appreciate this sign of your visit and the imprint of the flags :)
– Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t’exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur. - Arthur Rimbaud, Le Bateau Ivre.
- Do you exile and sleep in those fathomless nights,
O Million birds of gold, thou splendid Strenght future. - Arthur Rimbaud, The Blissed-Out Boat. (Translation, Loup Kibiloki.)
_______________________
Donnez-moi un fait: s'il tient le coup, à la fin, vous me verrez probablement chiffonner une opinion… Bienvenue chez vous: c'est la blogosphère… -
Loup
_______________________
_______________________
Quand on découvre une nouvelle pièce dans son être, il ne faut jamais hésiter à l'explorer; généralement les pièces ont des fenêtres - ou on en perce. Les pièces sont parfois habitées. Et c'est étonnant. Des donjons? Parfois. C'est encore plus étonnant. Et des trappes? Parfois. Parfois on tombe dedans. C'est noir, mais c'est dense - et la terre, ça se creuse. -
Loup.
_______________________
I'm not the source or creator of the incredible diversity of reactions, forms and behaviors expressed in this universe. However, I was born with a heart and a mind, they work (thank God - or thank whatever should be), I usually welcome people, I'm naturally curious, etc. I appreciate your understanding: posting of documents and links on this site must not be construed as necessarily expressing or suggesting endorsement or support - or the contrary thereof - of any of posted material or parts therein.
Fair Use Notice
This blog may contain copyrighted material. Such material is made available for cultural, information and literary purposes and to advance understanding of human activities. This constitutes a ‘fair use’ of any such copyrighted material as provided for in Title 17 U.S.C. section 107 of the US Copyright Law. In accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, the material on this site is distributed without profit to those who have expressed a prior interest in receiving the included information for research and educational purposes. If you wish to use copyrighted material from this site for purposes of your own that go beyond ‘fair use’, you must obtain permission from the copyright owner.