Cet article, c’était des notes jetées dans un carnet. Je les ai transcrites ici. J’y reviens à l’occasion. Je révise.
Présentement, tout le pouvoir tient dans une complémentarité incontournable, celle de deux mafias : l’une est légale et fait les lois, l’autre est illégale et les enfreint.
Les deux mafias sont inséparables, intimement ou occultement liées, elles s’articulent organiquement l’une sur l’autre et les populations sont contrôlées et exploitées simultanément par les deux.
Aucune des deux mafias ne pourrait exister sans l’autre.
C’est une quaternité dynamique : quatre pôles. Il y a de l’illégal croissant dans le légal, du légal croissant dans l’illégal : point noir croissant comme un germe dans la baleine blanche, point blanc croissant comme un germe dans la baleine noire. L’un et l’autre points, croissant dans leur masse contraire, bouffent cette masse diminuante en opérant une mutation en elle et en s’augmentant, et en se faisant, à leur tour, baleine — mais inverse.
Un jour (mais pas nécessairement “en un jour”), tout (s’inverse) (s’est inversé) («mon Dieu, mais qu’est-ce qui se passe ?», « mon Dieu, mais qu’est-ce qui s’est passé ?», etc. ) ( 0n fait bien de demander à Dieu, comme on fait bien d’allumer quand y fait noir, mais c’est pas obligatoire, les gens ont droit à l’obscurité ).
Au fil du temps, du légal peut devenir illégal, et de l’illégal peut devenir légal, mais dans les deux cas la dimension mafieuse abusive persiste : exploitation des populations.
Ce qui précède est intuitif. C’est une manière d’exprimer une dynamique. Ça m’est venu subitement et je l’ai noté. Il y a longtemps. Puis blogué. En 2013. On peut tenter d’expliciter, d’élaborer là-dessus.
Incidemment. Le premier ministre du Québec, Pauline Marois (Parti Québécois, “souverainiste”), «invite» (ahem) la commission Charbonneau, sur la corruption au Québec, à la «prudence» (2 mai 2013).
Pauline Marois avait réclamé à grands cris la création de cette Commission quand elle était dans l’opposition (un classique en politique). Maintenant, la Commission Charbonneau commence à “éclabousser” le Parti Québécois (le cas Guy Chevrette, Continue reading →