En attendant, c’est le cirque habituel.
Bientôt trois femmes sur une, victimes d’agression sexuelle?
Pourquoi pas. On a bien les taux bancaires négatifs.
L’article qui suit, plus bas, m’est venu en écoûtant une entrevue-vidéo par hasard (vidéo ci-dessous). On entend la féministe Judith Lussier, aussi Stéphane Bilodeau, avec Mathieu Bock-Côté, l’animateur.
Classique. Massemédiatique. À “l’intérieur de la bulle”. Professionnel, mais rien d’exceptionnel.
Cependant, les propos de la militante féministe Judith Lussier m’ont, disons, “inspiré”.. Je n’ai pas fait de découpage audio. Pas le temps.
Deux des propos de Judith Lussier, qui sont commentés dans mon article, sont a) à env. 26:30 mns; c’est sur “les agressions sexuelles” (mâles, évidemment; elles adorent faire gonfler les chiffres – moment freudien – mais ça, on le sait).
Et b) à env. 52:00 mns; c’est sur le thème “il faut «atténuer les différences sexuelles»” (à vos bistouris! l’avortement, c’était pas assez sanglant).
— Note 1 : La vidéo commentée plus bas date de 2016.
— Note 2 : Présentement, octobre 2017, incidemment, se déroule un énième gros buzz féministo-massemédiatique dans le lab totalitaire “soft” Québec. Gros buzz hystérique et enflé à souhait comme il se doit, sur le “harcèlement sexuel” et les “agressions sexuelles” que “subissent” (ahem) les femmes au Québec (apparemment, y a d’ces regards mâles qui semblent les hanter démesurément).
Et ça, dans une province où les femmes se plaignent constamment du fait que les hommes ne les draguent pas.. On vit dans un nid d’coucous.
Dans la mesure où ça se produit, dans plus de 95% des cas il s’agit sans aucun doute de ce qu’on appelait jadis le “flirt” bien avant que les féminazis hallucinées et délirantes (et assoiffées de subventions), ne débarquent en hurlant sur nos plages et les polluent.
Source de la vidéo : La vie des idées #9 – Sébastien Bilodeau et Judith Lussier, animateur: Mathieu Bock-Côté – Le féminisme : état des lieux, 14 mars 2016 https://www.youtube.com/watch?v=Xxyv2oFmmrc&t=1278s ( under fair use )
« Le pouvoir mâle construit les sociétés. Le pouvoir femelle les liquéfie. Les invasions barbares les liquident. Le nouveau pouvoir mâle, celui des invasions barbares, prend la place de l’ancien pouvoir mâle, — maintenant à genoux, dominé et soumis, — et construit autre chose. Les femelles, anciennement féministes, retournent au point de départ, mais dans le lit de l’envahisseur qui, lui, n’est pas féministe. Les femelles lavent les draps et préparent le déjeûner en allaitant le p’tit, puis lavent la vaisselle avant de laver le plancher. Et prient cinq fois par jour, les fesses plus haut que la tête. Comblées. C’est cyclique. »
— Tiré de « Le dynamique alphabet de l’immanence transcendantale » (un tel ouvrage doit bien exister).
« Rien n’interdit de changer radicalement le cours des choses. Jeanne d’Arc l’a fait en inversant le cours de la Guerre de Cent Ans. En 72 jours ! Mais elle n’a pu le faire qu’avec l’aide de Dieu – et l’Occident n’en veut plus depuis longtemps. Ça parait. L’Occident se liquéfie. Les arbres n’ont plus de racines, y a que des billots qui flottent, à la dérive. »
— Loup
La Maison de Poupée de Stalinette — La Paranoïa de la Maison de Poupée ( La Paranoïa de Stalinette )

On se souvient de cet ouvrage paru au Québec en 2010 : 300 000 femmes battues, disait-on. Évidemment, c’était de la propagande mensongère, typiquement féminazi (plus le mensonge est disproportionné, gros, grotesque, plus il est répété par les répéteurs massemédiatiques, et plus les masses le croiront). Par ailleurs, on semble affectionner le “3” chez les féministes : 1 femme sur 3, victime de … ouatever. Bientôt, ce sera 3 femmes sur 1, victimes de.. (remplissez les pointillés)
« Une femme sur trois victime d’agression sexuelle », dit la militante féministe Judith Lussier dans l’entrevue vidéo. Elle a entendu des amis lui dire ça, dit-elle, donc.. (écoûter à partir de 26:35)
Continuez à écoûter poliment et sérieusement les militantes féministes et elles vous parleront bientôt de «trois femmes sur une.»
Sans sourciller. Vous vous rappelez des 300 000 femmes battues au Québec ? Je relis. Vous devriez faire la même chose.
Et elles exigeront alors des énièmes larges subventions du gouvernement. Éternelles gold diggers. Assoiffées d’fric. Les massemédias battront tambour.
L’Occident, roulé sans fin dans la baratte féministe, sent de moins en moins le beurre et de plus en plus la vache folle.
On sait depuis longtemps que ça s’en allait par là, mais je pense depuis un bon bout de temps qu’on a pas encore tout vu, je veux dire que ça va devenir encore plus laid. Un sentiment de fond.
Lire : Otto Weininger, Sex and Character, 1903, un classique. — E. Belfort Bax : The Fraud of Feminism – E. Belfort Bax, London, 1913 — Almroth E. Wright : The Unexpurgated Case Against Woman Suffrage — Almroth E. Wright, London, 1913. — Joseph Daniel Unwin: Sex and Culture, Joseph Daniel Unwin, 1934. Etc.
En fait, quand les hauts-parleurs féministes nous répètent ad nauseam que “non” ça veut dire “non”, ce qu’une masse d’hommes semblent encore mal comprendre, c’est qu’elles aspirent justement – ou très vraisemblablement – à ce qu’on le leur dise, enfin, «non». Il y a mille manières de le faire.
Mgtow, « Men going their own way», ou, littéralement, « Les hommes vont leur propre chemin », ou « les hommes vont de leur côté». Je ne trouve aucune traduction française satisfaisante. Encore. (Wikipedia : mgtow ). Mgtow est un signe des temps. Ce n’est pas un “mouvement” au sens où on l’entend ordinairement, c’est un phénomène incontournable, jailli de l’immanence. La présence mgtow sur le net est massive en anglais, et diverse (ex : mgtow.com – Manosphere); cherchez “mgtow” sur youtube ou DuckDuckGo. Au hasard, trois sites américains: Bar Bar (Barbarossa), Misandry Today, Turd Flinging Monkey (Tfm).
En français, c’est clairsemé, ça prend forme, avec quelques années de retard, quelques sites : MGTOW Francophone — Ralf Seco — Rando Rédòtto — Sexodus — L’Observateur — Fontana Alexis, etc.
( Note sur une incidence : Les lois linguistiques au Québec et le contrôles des populations .. Ça a une incidence, que ça nous fasse plaisir ou pas.)
Les yogas. Fondamentalement, les femmes n’ont pas la clé des yogas, notamment le ha-tha yoga. L’homme, même seul, oui. On le sait depuis la nuit des temps. Simple indice : Les femmes sont XX. Les hommes, XY. Les femmes n’ont pas le “Y”. À mon avis, c’est pas seulement génétique, c’est aussi le signe d’autre chose.
À mes yeux, c’est l’une des raisons “occultes”, “asouriques”, pour lesquelles des féministes comme Sally Miller Gearhart, Julie Bindel et bien d’autres veulent faire disparaître les hommes ou les réduire à pratiquement rien : bloquer l’évolution de conscience et l’évolution spirituelle sur Terre.
C’est, au fond, le véritable enjeu.
Le langage féministe est “à étages”. Comme tout langage, d’ailleurs. Les féministes ne font pas exception. Mais elles ne peuvent pas percevoir tous ces “étages”. Elles n’ont pas ce qu’il faut. Les hommes, oui.
En tout cas pourraient.
Parce que les hommes sont, en moyenne, plus intelligents que les femmes, contrairement à ce qu’affirme la propagande féminazi. On pourrait y revenir dans un autre texte. Non seulement la chose est-elle évidente à l’expérience : elle est démontrée.
Mais une masse de ces hommes semblent, peu ou prou, sous l’effet hypnotique de décennies de guerre psychologique et sociale et de bashing féminazi contre les garçons et les hommes.
Le mot «féminisme» lui-même date tout-de-même de plus d’un siècle.. Une saprée mèche. (Alexandre Dumas fils, en 1872, évoque les «féministes» dans un texte intitulé, taratatam : L’Homme-femme.. Oui oui.)
Et il y a aussi ce nombre grandissant d’oedipiens qui jouissent de la mise à mort des pères, symbolique ou pas, et qui ont été largement “éduqués”, comme les filles, par une maman féministée massemédiatiquement et/ou par le système d’éducation, – consciente ou non d’être féministée, dépendant, – ou très consciemment féministe.
L’intoxication féministe et féminazi est omniprésente. Imprègne tout. Comme une odeur de poisson pourri.
Les femmes sont des vacuum sans fond, des trous noirs quand on les laisse faire sans tutelle. Elles demandent pour demander. Elles finissent par ne plus savoir ce qu’elles demandent ou ce qu’elles veulent. Et, au fond d’elles-mêmes, elles en ont marre de toujours être écoûtées et obéies par les hommes sans jamais rencontrer de frein ou de balises claires.
Elles en déparlent. Ce vide les angoisse. Bref, elles deviennent, à la fois, de plus en plus affamées, plates, énervantes. Et ignares. «Quelqu’un m’a dit “une femme sur trois” », dit Judith Lussier. Bla bla bla bla bla. Les féministes font “flotter” ça. N’importe quoi. Tout devient “harcèlement sexuel”. Il y a de moins en moins de gardes-folles. S’il y en a encore.
Seul un universel “non”, un frein inamovible, pourrait vraisemblablement les satisfaire et les faire jouir cosmiquement. Une fois pour toutes. Et bon débarras. Qu’est-ce qu’on attend ? Sommes-nous devenus à ce point misogynes ? …
Ce frein viendra, de toutes façons. Par immanence. Par implosion du féminisme. Par la logique même, implacable, qui sous-tend la dynamique féministe. Si ce n’est pas nous, ce seront les envahisseurs qui le feront. S’ils en veulent encore de ces femelles délirantes .. Ça reste à voir.
Quand les mères de mort dominent invisiblement la psyché — L’avortement, le foetus, Morgentaler et la peine de mort : les holocaustes préventifs
D’ailleurs, Judith Lussier le dit elle-même dans l’entrevue : « La société idéale serait une société où le féminisme ne serait plus nécessaire…»
Ceux qui ne comprennent pas encore le double-message, le message à étages, ou à l’envers, finiront peut-être quand même par saisir: les féministes femelles en ont marre de féminister. Plus elles féministent, plus elles en ont marre de féminister. L’eau mouille toujours ! C’est pas normal !
Évidemment, elles sont elles-mêmes le tsunami dans lequel elles ne cessent, à la fois, de se débattre tout en l’amplifiant. Comme du gros beurre dans une baratte.
“Indépendantes” face aux hommes (mais sans eux, qu’est-ce qu’elles pourraient bien réclamer ou.. obtenir), les femmes, plus que jamais, ne savent plus ce qu’elles veulent.
Sans compter cette méprisable masse critique de mangines, en plus, qui se traînent devant elles en émettant de langoureux “HiFourChi“, comme des dévôts transis et hoquetants, et en laissant derrière eux une longue trace gluante sur le carrelage, c’est pas possible.
Les femelles, au fond, ont envie de crier : «Moppez-moi cette glue!» .. Mais elles ne peuvent plus le faire elles-mêmes. Y a un tabou : mopper les traces de mangines, ce serait sexiste. Ça doit être vrai : on leur a dit. On leur a entré ça dans l’crâne à répétition : « Ne touchez pas à la moppe ! » Ça évoque Clémence : « Que faites-vous de l’amûûûRRR !!»
Elles veulent tout. Et son contraire. Mais ne peuvent concevoir ce tout. Ni son contraire dans lequel elle foncent comme des connes. Elles “éprouvent” confusément ce tout insaisissable, c’est .. tout. C’est mythique. Ou mythologique. Voire hallucinatoire. Et elles blablatent sans fin sur ce tout. Qu’elles n’obtiendront jamais, évidemment. Carl G. Jung parlerait sans doute d’inflation psychique via un animus féminin hors de contrôle. On observe le gonflement depuis des décennies. Le Québec, comme l’Occident, mais pire au Québec, il semble, est devenu un nid de coucous plein d’oeufs pourris, cassés.
Le chaos ne parvient jamais à combler le trou noir que l’athéïsme a creusé et provoqué en scellant son tabou anti-thée dans les crânes.
En plus, aucune femme ne peut atteindre la plénitude spirituelle sans la tutelle, la présence intime, ou la direction d’un homme.
Alors que l’homme peut, lui, sans femme. On sait ça depuis la Nuit des Temps.
C’est pourquoi les mâles d’Occident, de plus en plus, deviennent mgtow. Une armée d’hommes libres, célibataires, et qui entendent bien le rester. HeForShe ? Mdr.
Seule l’indépendance mâle est possible et authentique. Elle est biologiquement et psychiquement fondée.
Et ça, croyez-moi, toutes les femmes le sentent d’instinct. Faites l’expérience. Passez outre, de temps en temps, juste pour voir.
Et arrêtez de jouer les HeForShe. Arrêtez de les aider.
Vous verrez.
Le mythe de l’égalité homme-femme – le féminisme et la calculette — Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre
Judith Lussier parle « d’atténuer les différences sexuelles » (un peu passé 52:00 minutes). Une autre sottise typiquement animus (re: Carl G. Jung). Une autre sottise behaviouriste. Les p’tits mâles lavent des p’tites poupées d’plastique. Les p’tites femelles plantent des p’tits clous dans des p’tites planches. On va changer l’monde !
« Atténuer les différences sexuelles. » Ou les mâles se laissent féminister et femelliser psychologiquement, voire jusqu’à la castration physique complète et le creusage d’un vagin, plus ingurgitations d’hormones pour les seins – ou les femelles se font mâliser, jusqu’à la greffe enviée d’un hyper-clithoris (pénis artificiel, avec un solide apport de sous-produit du pétrole). Avec infibulation, élimination des seins, doses de cheval de testotérone. Transhumanisme. Transe humaniste.
Logiquement, à la fin, rien que des mâloïdes. Ou rien que des femelloïdes. Atténués, très atténués, ténus. Stériles. Évanescents. Ou aux soins psychiatriques intensifs.
L’égalité est une notion arithmétique. L’égalité, c’est l’identique : Une seule femme. Ou un seul homme. Chose certaine : cette seule femme, ou ce seul homme, si on peut encore nommer ces choses ainsi, seront la dernière, ou le dernier. La race blanche se sera caricaturée jusqu’à disparition complète à la une de Charlie Hebdo. On criera «je suis charlié !» Et pfuit. Quelque part dans un dépotoir de l’extra-monde.
La maison de poupées : implosée.
L’Occident terminalement accidenté gisant dans le rose mortellement trafiqué de l’utopie féministe.
Le féminisme est un délire “identiquaire” (à ne pas confondre avec « identitaire »). L’égalité homme-femme est une chimère. Un slogan creux..
Le pouvoir mâle construit les sociétés.
Le pouvoir femelle les liquéfie.
Le pouvoir femelle ne peut pas faire autrement. C’est sa nature. Sans les balises du mâle, le femelle est comme de l’eau dans un baril percé et dont les planches pourrissent et tombent.
Ça relève d’une dynamique cyclique immanente.
On a donné le droit de vote aux femmes. Les femmes sont toujours plus nombreuses que les hommes dans les populations. Les femmes sont toujours majoritaires. Politiquement, en démocratie à l’occidentale, cette majorité s’allie à une masse critique de mâles pliables (manginas, mangines) – ou de mâles oedipiens, faciles à conscrire, et qui pullulent dans les phases diluviennes cycliques comme celle qu’on traverse et qui s’accélère.
Le féminisme est là pour glisser sur nos nerfs jusqu’à ce que tout s’emboue et s’éffouère. Le féminisme est imbattable dans sa marche délirante vers sa propre implosion et l’implosion finale de la civilisation. Avanti ! L’avenir c’est l’futur !
Le féminisme ira jusqu’au bout de sa dynamique liquéfiante. C’est inévitable. Sa fonction immanente, encore une fois, est de liquéfier les sociétés. Lesquelles sont graduellement ou soudainement liquidées définitivement par des invasions barbares (étrangères). Auxquelles les matrones féministes ouvrent évidemment tout grand leurs bras, déjà, vous l’avez remarqué ?
Enfin, semblent-elles dire, des hommes qui disent “non” ! …
Attendez la suite.
Les mâles qui ne savaient plus dire “non” aux féministes et aux femmes ne sauront pas non plus dire “non” aux envahisseurs et aux liquidateurs de sociétés.
Et ces derniers ne seront pas féministes. Pas du tout.
Le féminisme est destiné à imploser dans son radical contraire au bout de sa propre dynamique.
Un foyer, une société, une nation, un empire, ne sont pas des maisons de poupées.
Source de la vidéo :
La vie des idées #9 – Sébastien Bilodeau et Judith Lussier [ animateur : Mathieu Bock-Côté ] – Le féminisme : état des lieux, 14 mars 2016
https://www.youtube.com/watch?v=Xxyv2oFmmrc&t=1278s –
La vie des idées est diffusée sur les ondes de Radio VM [Montréal, Québec] les lundis en direct de 11h à 12h et en rediffusion à 21h et minuit.
Présentation de l’émission sur le site de La Vie des Idées :
« Il y a quelques jours, la ministre de la condition féminine, Lise Thériault confessait, à la stupeur généralisée, ne pas être féministe. Comment la chose pouvait-elle être possible?
« Ils furent plusieurs à la dénoncer, en l’accusant de ne tout simplement pas comprendre ce qu’était le féminisme et d’entretenir à son endroit des préjugés suspects, venus d’un autre temps.
« Pourtant, la question se pose : faut-il obligatoirement être féministe?
« Est-il nécessaire de l’être si on veut se mêler des affaires publiques?
« La grande révolution de l’égalité a-t-elle eu lieu, est-elle en train de se passer, ou est-elle encore à faire?
« Chose certaine, le féminisme, aujourd’hui, est multiforme et ne se laisse pas enfermer dans une seule définition.
« Entre le féminisme laïciste au cœur de la bataille pour la Charte de la laïcité, il y a quelques années, et le nouveau féminisme surtout occupés par les questions liées à l’identité de genre, il y a de grandes différences et on est en droit de se demander ce qu’ils peuvent bien avoir en partage. Et ce n’est là qu’une distinction parmi d’autres dans une famille de pensée traversée par de nombreux débats.
« Dans le cadre de cet épisode de La vie des idées, c’est à un état des lieux des grandes controverses du féminisme contemporain que nous nous occuperons.
« Pour en parler, je recevrai Judith Lussier, chroniqueuse, auteure, animatrice et militante féministe, et Sébastien Bilodeau, intervenant psychosocial, candidat à la maîtrise en travail social et collaborateur à la revue L’Action nationale. »
© Copyright 2017 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer
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