« Le féminisme est un humanisme », disent-ils. L’écho rétorque: « Le féminisme est un néo-totalitarisme liquéfiant. Vous êtes saouls, ou quoi?»


Le commentaire spontané qui suit, plus bas, suivi, à la fin de l’article, d’une note sur l’archétype du «nazisme», m’est venu en apercevant le titre suivant sous une vidéo sur YouTube:

« Le féminisme est un humanisme »

Lien :  https://www.youtube.com/watch?v=3qjrsqpLsJ0&t=2s

Il s’agissait d’une interminable “plénière”, organisée en France par le MEDEF, le Mouvement des entreprises de France, «l’organisation d’entrepreneurs de France la plus importante et la plus influente», dit-on.

Lui, c’est l’animateur français Jean-Pierre Elkabbach. Ça se passait sur Europe1. En 2011 (peu importe, en 2017 c’est toujours la même glue, mais plus épaisse).  Une autre alternative possible au titre :  «Le féminisme est un cauchemar humaniste».

L’aréopage blablatant comprenait  :  Etienne-Emile Baulieu, Vincent Berger, Véronique Cayla, Jean-François Copé, India Gary-Martin, Virginie Guyot, Julia Kristeva, Lilia Labidi, Michela Marzano, Jean-Louis Schilansky, Serge Tisseron, ..


Henry_Morgentaler_moustache_saisie_decran_2013_05_30

Henry Morgentaler en 1967, au moment où il lançait sa croisade pour l’avortement libre sur demande.

Le docteur canadien Henry Morgentaler se disait “humaniste”.

Il se disait aussi “féministe”.

Ce meurtrier de masse se disait donc «humaniste féministe ».  Ou «féministe humaniste».

« Tout c’qu’y est dégueulasse porte un joli nom », dit la chanson.

L’expression du «dégueulasse» souvent ne manque pas, non plus, de classe, ou d’une sorte de “doigté” camouflant, culturellement sophistiqué (hypochrisie), comme dans le cas de Julia Kristeva, présente à la plénière.  

Pleniere MEDEF Julia Kristeva Le feminisme est un humanisme_2011

Julia Kristeva était là. Charismatique, cultivée, “intelligente”, charmante, très “française”. Et dans les patates par-dessus la tête.  Avec classe.  La charmante apprentie-sorcière rêvasse poliment au-dessus des abus féministes et de la marche délirante et entêtée vers la liquéfaction des sociétés occidentales.   Le féminisme est une malédiction, lady.  Rien à faire.  À part blablater, les pieds au sec au dessus de la liquéfaction et de la boue rosâtre.   Toujours avec classe, bien sûr.   Et un cachet à la fin.   Avec exposure à la clé.   Le féminisme finira dans l’odieux.   Comme toutes les idéologies.   Non seulement vous n’y pouvez rien, mais en plus, les femmes comme vous y sont pour quelquechose depuis des décennies, voire plus d’un siècle..

Maternante (à chier).

Gentille (comme une Mère Supérieure).

Condescendante (à en être collante à la longue, prenez une douche).

Charismatique (au point d’inspirer un rejet radical et définitif de toute forme de charisme, notamment de la part des femmes).

Prétentieuse (elle prétend venir au secours des hommes –  elle se prend pour qui !?! ).

Compatissante (le coup du good cop).

Discours féministo-orwellien.  Dans un bas de soie.

Lien pour l’extrait vidéo de sa présentation en cliquant sur la photo.


 

Une machine à tuer propre, gentille, aseptisée.  Ça bat la corde et la guillotine.

Donc, on disait :  « Tout c’qu’y est dégueulasse porte un joli nom ».

Au nom du féminisme et de l’humanisme, on a massacré plus que la Terreur ne l’a fait.

Henry Morgentaler, médecin gynécologue, maintenant décédé (bon débarras), a milité pendant des décennies pour la libéralisation totale de l’avortement, au Québec et au Canada.  Fin des années 1960s.  Années 1970s.  Années 1980s. Avec un succès complet.

Ce sinistre imbécile, survivant des camps nazis (disait-il), se vantait, en riant, d’avoir tué cent mille enfants à naître de ses propres mains.

Un coup d’État, un changement de paradigme, un changement de civilisation.  Henry Morgentaler pratiquant un avortement au Canada.  À lui seul, il affirme en avoir pratiqué environ 100 000.  Il était féministe et humaniste.  Entre 1971 et 2011, rien qu’au Québec, chiffres officiels : 803 846 meurtres par avortement.  On est en 2017.  On est proche du million.  Population actuelle :  8 millions.  Une machine de mort.  Le féminisme est un nazisme humaniste.

Ce psychopathe halluciné affirmait publiquement, en bon oedipien mangina, qu’il voulait libéraliser l’avortement pour «libérer les femmes».  En leur arrachant la vie du ventre (ou :  La Nature condamnée pour viol et grossesse).

Afin, notamment, d’éviter qu’un Adolf Hitler ne vienne au monde.  On sait jamais.  Il l’a dit publiquement à plusieurs reprises.

Cet humaniste féministe, et ses millions de suiveurs et de suiveuses, est moralement, activement, pratiquement, responsable d’un holocauste de près d’un million (1 000 000) d’enfants québécois tués avant leur naissance depuis 1971.  Sur une population, aujourd’hui, d’environ 8 millions (8 000 000) de citoyens de la Province de Québec au Canada.  On est en 2017.

Les féministes du Québec, grotesques, le comparent parfois à Nelson Mandela..  Avec des trémolos dans la voix. C’est pas une blague. Elles font de cet humaniste féministe, promoteur et acteur du meurtre de masse, un héros.  Ces sinistres sottes confondent probablement Mandela et Mengele.

Bref, pourquoi pas, comme titre :

« Le féminisme est un néo-nazisme humaniste »

Ou encore :

« Le féminisme est un néo-totalitarisme humaniste »

Ou encore :

« Le féminisme est un cauchemar humaniste »

Ça aiderait à mettre en garde les mâles occidentaux – notamment Blancs  –  ceux qui ne saisissent pas encore ce qui se passe, contre les délires léthals des féministes.

N’oubliez jamais que ce sont des avorteuses et des avorteurs.  Que l’avortement est un meurtre.  Et qu’on entend des appels au meurtre des mâles, notamment des mâles Blancs.  Notamment sur internet.  C’est toujours là.  Oui, YouTube censure de plus en plus –  mais pas ça.

Chercher “Kill All Men”, #KillAllMen, etc., sur internet.  Sur Youtube.

Une masse de mâles, Blancs ou pas, suicidaires, sont d’accord avec l’idée, la soutiennent.

Les signaux existent depuis très longtemps.  Des féministes, mâles et femelles, prônent le génocide des mâles, sous une forme ou une autre, depuis des années.

Sally_Miller_Gearhart_Lesbian_Feminist

Sally Miller Gearhart, féministe lesbienne, misandre, génocidaire.  Elle a contribué à mettre sur pieds les «Études de Femmes» (Women’s Studies) aux États-Unis.

Notamment ces têtes d’affiche femelles du féminisme :  Valerie Solanas ( The S.C.U.M. Manifesto, 1967-1968).

Sally Miller Gearhart ( The Future–If There Is One–Is Female, 1982).

Mary Daly  ( No Man’s Land), Andrea Dworkin, Julie Bindel.

( Il faut que je recherche de nouveau les autres extraits pertinents de ces hautes-parleuses.  Je les ai déjà eu en ma possession. )

Par exemple, rien que Sally Miller Gearhart :  «Il faut réduire la proportion des hommes à 10% de la race humaine et l’y maintenir»  ( «The proportion of men must be reduced to and maintained at approximately 10% of the human race» )   —   tiré de L’avenir, s’il y en a un, est femelle, 1982  ( The Future–If There Is One–Is Female, 1982).

Pour ça, il faut évidemment éliminer 90% des mâles.  Ou comme je disais  :  « Le féminisme est un néo-totalitarisme ».  Lisez Hannah Arendt, Les origines du Totalitarisme  –  et ce qu’elle dit de la nécessité, de l’inévitabilité, pour ces régimes, de tuer beaucoup, voire massivement.


« Hannah Arendt caractérise le totalitarisme», notamment, par le fait qu’il prône et qu’il entraîne « l’extermination des groupes humains qui sont censés entraver la réalisation de ce but».   «La domination totalitaire tend [aussi] à éliminer toute spontanéité humaine en général, c’est-à-dire toute liberté.»  (Source:  L’État totalitaire analysé par Hannah Arendt.)


On ne peut pas dire qu’on a pas été prévenus.

Il n’y a pas de signaux de fumée sans feu.  Et quand le feu prend vraiment, il est trop tard, la fumée disparait presque complètement.

J’aurais envie d’dire « tant pis pour ceux qui pigent pas ».

Mais c’est parfaitement inutile de le dire, et ça ne pourrait pas exorciser le fait que leur ignorance ou leur inconscience contribuent à augmenter le danger que nous courons tous.


Note :

( J’emploie souvent le mot «mythe» comme synonyme «d’archétype» jungien.  Comme ci-dessous. C’est une habitude.  Je devrais peut-être me brancher sur un seul terme. )

Nonobstant le fait que les « horreurs nazies » puissent être ou non fondées en fait, ces horreurs demeurent indéniablement un mythe actif majeur, puissant, de la psyché occidentale. Un mythe qui la hante.  Un mythe que l’Occident projette constamment.  Sur l’Allemagne d’avant les leaders caniches. Sur l’Irak.  Etc.

L’Occident y tient.  Ou plutôt, le mythe tient et torture l’Occident.

Le mythe, la puissance du mythe «nazi», indéniablement existent.  Même hors de leur dimension historique documentée – dimension d’ailleurs disputée.

Le mythe d’une horreur grandissante, étendue, massive, hante toujours les psychés.  Il les ébranle.  L’humanité en suinte.  L’exprime dans ses comportements.  Le mythe perdure.  Cherchant qui dévorer.  C’est un dogme occidental majeur dont la lave coule cycliquement.  On est entré depuis assez longtemps dans sa réalisation à grande échelle.  Ce n’est plus une question essentiellement “occidentale”.

C’est toujours dans cet esprit que je me réfère au mythe nazi au sens populaire.  Comme ici.  Parce qu’il est difficile de se faire comprendre d’un halluciné en faisant abstraction de ses hallucinations  –  et la psyché occidentale est psychiatriquement malade.

Qu’il soit fondé ou pas dans les faits historiques de la Deuxième Guerre Mondiale, ou peu fondé, ou beaucoup, peu importe :  le mythe nazi existe dans toute sa puissance dans l’Inconscient collectif et percole cycliquement à la surface de la conscience collective.

Ce « mythe de l’horreur étendue », ou cet archétype, peut porter divers noms.

Comme «féminisme», par exemple.

Ou «humanisme».

Peu importe.

Fin de la note


© Copyright 2017 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer


Quand les mères de mort dominent invisiblement la psyché

L’avortement, le foetus, Morgentaler et la peine de mort : les holocaustes préventifs

La Maison de Poupée de Stalinette

La Paranoïa de la Maison de Poupée ( La Paranoïa de Stalinette )


La boursoufflure chaotique de la théorie du genre vue par un nul.  LGBTQQIAAP2s..

Le mythe de l’égalité homme-femme : le féminisme et la calculette

Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre

 


 


 

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