Tout ça dans une série qui pourrait s’intituler « Censurette à Radio-canada »
Ou encore : Le clergé Lgbt à l’assaut des bars
C’est une histoire en tweets (voir plus bas).
Mais avant d’y arriver, d’abord une petite affiche ..

.. et ensuite, un peu de contexte :
Donc, un soir, au bar le Saint-Sulpice à Montréal, deux homosexuels se frenchaient. Et plus. Se font mettre à la porte. (J’ai entendu ça par hasard à la radio, j’allume parfois mon Grundig, quelques minutes, pas trop, j’aime mieux le thé.)
Trouvé un court résumé de l’affaire sur internet, apparemment c’est un gros.. branle-bas (!) massemédiatique (le texte entre crochets [ ] est de nous) :
Un bar de la rue Saint-Denis se défend d’avoir expulsé vendredi soir deux jeunes gais pour s’être embrassés dans l’établissement.
Le propriétaire du Saint-Sulpice, Maurice Bourassa, prétend que son portier a plutôt montré la sortie aux deux étudiants pour s’être adonnés à des échanges en position couchée sur une rampe d’escalier, bouchant [ ! ] le passage d’une sortie de secours [très symbolique].
«Ce n’était pas juste un petit bec. Il y a des limites à ce qui est admissible en public. Qu’ils aient été hétérosexuels ou homosexuels, mon employé aurait fait la même chose», s’est défendu le tenancier. — Source : Le bar dit que c’était plus qu’un baiser entre hommes, Journal de Montréal, 31 août 2014.
Poursuivons.
( Note sérieuse (avec fou-rire sous texte) : Dans cet article, je parle de «frenchage». Pourquoi? Le propriétaire du bar dit que «ce n’était pas juste un petit bec». Plus que «pas juste un petit bec», ça implique deux choses : c’est au moins du frenchage, et c’est au plus de la sodomie. Le propriétaire semble vouloir exprimer le fait que c’était plus que du «frenchage». Plus que du «frenchage», c’est du 69 ou de la sodomie. Comme je ne veux pas écrire que les deux types s’enculaient, — je n’en sais rien, et surtout c’est un mot sale (là-dessus, si on me donne pas raison ..) –, et que le patron dit que «ce n’était pas juste un petit bec», je vais donc poursuivre mon article en disant qu’ils se frenchaient.. Probablement «en position couchée sur une rampe d’escalier» (on est maso ou on l’est pas). Bref, entoucas, ennéoué, on peut prendre pour acquis que les deux militants lgbtiquaient écoeuramment. Ou alors y s’est rien passé et qu’est-ce qu’on fout à scriber là-dessus.. )
On ne peut pas empêcher ce qui nous donne la nausée de nous donner la nausée. Ou ce qui nous met mal à l’aise de nous mettre mal à l’aise. Ou de vraiment pas aimer ce qu’on aime vraiment pas. Ou d’être écoeuré par quelquechose quand quelquechose nous écoeure. Si j’avais été dans ce bar, je serais sorti en voyant les deux mecs s’entrebouffer. D’instinct. C’est tout. Je n’ai pas d’explication à donner. Je n’ai pas à me justifier. Je n’aurais pas été le seul. Deux mecs qui s’frenchent et plus comme des ventouses, ça me donne la nausée. Je n’ai pas l’intention de mentir, ou de me mentir à moi-même, simplement parce qu’un activiste LGBT a la prétention de vouloir convertir la clientèle des bars à son fondamentalisme idéologique (même les témoins de Jéhovah, dans leur prosélytisme insistant, ne sont jamais allés cogner aux portes des bars ni encore moins s’accrocher à leurs rampes d’escaliers).
(Je ne vais jamais dans les bars, ça m’intéresse pas, mais c’est une autre histoire.)
Annie Desrochers, animatrice à l’émission du matin C’est Pas Trop Tôt (Radio-Canada, Montréal, Québec – entendu sur mon Grundig), se scandalise (sur le doucereux ton radio-canadien, bien sûr — en passant, avez-vous noté combien le nombre de voix radiophoniques interchangeables s’est multiplié depuis quelques années?).
Selon l’animatrice, le patron du Saint Sulpice a fait preuve de ce qu’elle appelle de “l’homophobie”. «Homophobe», comme «homophobie», est un terme passe-partout qui doit probablement signifier quelquechose dans le jargon branchouillé contemporain mais certainement autre chose que le sens étymologique de “homo-phobe”, lequel balaye très, très large : «peur-du-même» – vaste programme).
En fait, «homophobe», comme «homophobie», sont des faire-taire. “Homophobe”, c’est un faire-taire, rien d’autre. Comme on dit “faire-part”. Il n’a pas vraiment de sens, il a surtout du son. Du son connoté.
Le terme “homophobe” n’a pas vraiment de sens quand il est employé par les lgbtiquants. C’est essentiellement, encore une fois, un faire-taire culpabilisant phonétiquement connoté, une sorte de ShutTheFuckUp, un censureur, un éteignoir, un snuffer, un wet blanket, un on-va-te-faire-aimer-d’force-c’que-t’aime-pas et tu vas immigrer avec nous dans la stérile utopie de l’Atoll Errance (l’envers bigot-béat de la véritable tolérance — ce dont semblent complètement dénués les fondamentalistes Lgbt ).
Bref, j’envoie un tweet à C’est Pas Trop tôt pour dire ce que je pense, comme ça, et ça donne ce qui suit, plus bas.
Notez que, à ma question “les commentaires hétérophobes sont-ils proscrits” à Radio-Canada, je n’ai pas encore reçu de réponse. Probablement parce que les commentaires dits “hétérophobes” (j’ai la même chose à dire sur “hétérophobe” que sur “homophobe”, mais on fera ça une autre fois) ne sont pas proscrits et que ça, les censeurs n’osent pas le dire. Et c’est bien qu’ils ne soient pas proscrits, mais les autres commentaires ne devraient pas l’être non plus — mais vont continuer à l’être, les censeurs du clergé lgbtiquant vont y veiller. À travers les décennies on est passé d’un clergé qui avait ses torts, à un autre qui semble décidé à battre à plat les records passés, et dont la dynamique d’évangélisation collante et invertie finit par taper sur les nerfs de beaucoup de monde. Qui ne le disent pas toujours.
Ils ont tort.
Bon, bein c’est tout.
Bein assez.
© Copyright 2014 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), pour l’article; cliquer
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