2012 : On censure Edith Piaf et Dieu à Sorel. En 1971, on y censurait Le Cassé de Jacques Renaud…

Edith Piaf . Hymne à l’Amour : « … Dieu réunit ceux qui s’aiment.» Like it or not. (Source de la photo : cliquer.)

Ah, Sorel-Tracy.

C’est pas la première fois qu’on y censure.

En 1971, le Cégep de Sorel-Tracy avait censuré Le Cassé de Jacques Renaud : déchéance, sexe cru, langue jouale, brutalité, «blasphème»… (Wiki, sur Jacques Renaud; Wiki, sur Le CasséLe Cassé, texte intégral en ligne.)

Plus bas, je cite des extraits d’un article de la journaliste et romancière Micheline Lachance (ancienne directrice du magazine Châtelaine) publié en 1971 dans Québec Presse sur “l’affaire du Cassé” au Cégep de Sorel-Tracy.

Aujourd’hui, en 2012, toujours à Sorel, cette fois à l’école Saint Gabriel Lalemant, on censure Hymne à l’Amour d’Édith Piaf à cause du mot «Dieu» (oui, on biffe la finale, l’avant-dernier verset, celui qui vous arrache les larmes des yeux, pour éliminer le mot «Dieu» : «Dieu réunit ceux qui s’aiment…»).

Si on veut nous laver de grands pans de mémoire à grandes eaux, mettons le paquet et censurons aussi massivement le poète François Villon : Dieu partout, ça revient 52 fois rien que dans Le Grand Testament de 1461.

*

Fragment d’un texte védique. Source : cliquer.

En passant, puisque c’est bien de Dieu et du mot «Dieu» dont il s’agit, profitons-en pour en parler  (pendant que c’est encore permis). Là-dessus, je vous renvoie ici : Edith Piaf censurée au Québec : l’origine védique de «Dieu».

Il ne fait pas de doute à mes yeux que le mot français «Dieu» a une racine sanskrite très ancienne qui remonte aux Vedas : «Dyau», le Lumineux, l’Allumé, le Vaste, etc. À des millénaires de “distance”, c’est pratiquement le même mot, le même phonème, aussi réel, aussi présent, étonnamment présent et persistant.

*

Jacques Renaud, quelques mois après la publication de Le Cassé en 1964.

En 1971, à Sorel-Tracy – en 1982 aussi, cette fois-là à Shawinigan – on censure Le Cassé parce qu’on trouve ça terriblement cru, violent, «blasphématoire», et la déchéance y est bouleversante.

En 2012, c’est comme si on censurait Piaf parce qu’on trouve ça terriblement beau, cette fois, et bouleversant, encore: c’est une impression de fond qui m’accompagne.

La peur n’a pas de patrie. Le censeur n’a pas vraiment de cause, qu’il soit “ultramontain” ou “ultralaïque”. Ses proies sont souvent le beau, le laid, le terrible, le vrai, le bouleversant : que ce soit l’extrême émotion religieuse (religare, relier, yug, yoga, union, unir) qu’éveille la dimension «mantrique» de la finale de Hymne à l’Amour – ou que ce soit  l’extrême déchéance, désunion, esseulement, dépossession du Cassé, et la haine aveugle qui le hante. Frappant : à travers le temps, du moins au Québec, on voit ces deux pôles extrêmes tomber sous la coupe du censeur. Aurions-nous affaire, dans les deux cas, à du «sacré»?… Il n’y a pas de pays sans contraires.

*

Ce matin, je suis donc allé écoûter 98,5 fm, Montréal, et c’est comme ça que j’ai appris la “nouvelle” (lien) . J’écoûte parfois la radio. D’instinct, comme ça, j’allume – sur internet. Quelques minutes chaque fois. Pas trop. Disons : “pas trop trop”. Ennéoué :

«Cogeco Nouvelles a appris qu’un professeur de musique à l’école Saint-Gabriel-Lalemant [Sorel] a pris cette décision parce que le mot « Dieu » figure dans les paroles de ce classique de la chanson française [l’Hymne à l’Amour interprété(e) par Edith Piaf]. Les élèves l’interpréteront, lors d’un spectacle de fin d’année, sans la dernière phrase: « Dieu réunit ceux qui s’aiment ».

*

Je reproduis les paroles de Hymne à l’Amour à la fin de cet article. Au complet, under fair use (à tout événement). C’est Edith Piaf elle-même qui avait écrit et interprété la chanson pour la première fois en 1949 dans un cabaret de New York, le Versailles. Elle avait enregistré l’Hymne à l’Amour sur disque en 1950. Je l’entendais à la radio. J’avais 7 ans.

Il est vraisemblable qu’on doive aussi la puissante mélodie de l’Hymne à l’Amour au génie d’Edith, bien que la musique soit historiquement attribuée à Marguerite Monnot (apparemment, Edith ne pouvait pas s’enregistrer comme auteur de musique à la Sacem parce qu’elle ne connaissait pas le solfège).

*

Quittons Sorel un moment, et allons à Saguenay.

Toujours dans la même série, genre «Cachez ce Dieu que je ne saurais voir, ouash», on peut aussi lire ceci : Et si le maire Jean Tremblay, à Saguenay, s’inspirait de la Prière à Dieu de Voltaire?  Ou ceci, un article riche en liens : Dieu censuré, l’espace public délavé.

La ville de Saguenay, a été condamnée en 2011 à payer 30 000 CA$ pour une prière prononcée à l’intérieur de la salle du Conseil de Ville (Saguenay est allée en appel). La condamnation a été prononcée au nom de la liberté d’expression; c’est pas mon opinion et c’est pas une blague, c’est le tribunal lui-même qui l’a dit – sans doute pour émuler 1984 de George Orwell.

On croirait assister à de nouveaux épisodes de Candide de Voltaire – qui était anticlérical mais qui n’était pas athée, contrairement à ce qu’on pense souvent.

Tout ça, tout ces signes d’activisme d’une sorte de mouvance fondamentaliste laïque, finissent par faire apparaître une sorte de film étrange, post-Révolution Tranquille, qui pourrait s’intituler “Québec libre, on a pas pu, on le prouve”, ou encore : “Des éteignoirs ultramontains, aux éteignoirs ultralaïques-athéisants, même combat”.

*

Quittons Saguenay, et revenons à Sorel, à Edith Piaf, à Jacques Renaud, au Cassé.

Je ne peux m’empêcher de sourire. Contre le sexe, contre Dieu. De Jacques Renaud à Edith Piaf. Après plus de 40 ans, même combat : interdire. L’éternel censeur …

Je le répète : la peur n’a pas d’époque, n’a pas de patrie. Carl G. Jung disait, à peu près, que les religions existent pour nous «protéger» de Dieu en «l’apprivoisant», souvent par des rituels religieux; c’est à méditer. Chose certaine, on se protège de Dieu, aussi, par des rituels laïques «chaulants», blanchissants.

Le «non-affichage» des signes religieux ou des symboles, dans le contexte de ce dont traite cet article, est, en soi, un affichage, l’affichage blanc, muet, mortifiant, d’une croyance ou d’une idéologie, que cet affichage soit inspiré par un fondamentalisme «laïque», «athée», ou les deux, ou autre. Dans la mesure où le laïcisme ou l’athéisme sont eux-mêmes des croyances, ils ne peuvent se non-afficher” que sur un mode chimérique, illusoire.

La volonté militante d’uniformisation laïque, ou athée, est, en soi, d’inspiration proto-totalitaire. Cette volonté est identique, par sa nature, à ce que sont, ou seraient, ou ont été, des volontés militantes d’uniformisation religieuse, par exemple. La volonté militante d’uniformisation laïque est identique, dans sa dynamique, en tant que volonté militante, à l’obsédante volonté militante d’uniformisation «économiste» qui écrase tout depuis des décennies, aux dépens de tous, et justifie l’exploitation outrancière de la planète et son pillage suicidaire en tentant d’hypnotiser les esprits. Le problème est que la volonté d’uniformisation laïque ou athée est le propre de mouvances encore “dans l’adolescence” (relativement), qui ne se perçoivent pas (encore) comme des croyances, elles auront vraisemblement besoin – mais peut-être pas – de catastrophes, typiquement et “classiquement” générées dans le sillage de leur propre dynamique, pour s’en rendre compte, et ce, comme toutes les autres volontés militantes d’uniformisation avant elles; elles se perçoivent encore, avec une naïveté et une crédulité désarmantes, comme la solution à la multiplicté des croyances, comme tant de croyances, un jour, ont cru, de la même façon, qu’elles étaient la solution et devaient, pour tout résoudre, se substituer à toutes les autres croyances ou visions du monde existantes, et les effacer de «l’espace public» (attention : c’est vaste, l’espace public, songez-y), et éventuellement, comme on n’y parvient jamais vraiment, éliminer ces autres croyances, ou ces autres visions du monde.

*

Les mots, les ensembles sémantiques de mots que la poésie, en nous, assemble parfois en nous faisant frémir d’étonnement ou en nous appaisant numineusement, peuvent avoir des résonnances profondes, mystérieuses, des racines qu’on soupçonne mal, ou pas.

À une époque où le bruit ambiant, le noise ouvert ou couvert, ou le silence des pilules et de la pharmacroyance (j’ai fait ce lien, si vous voulez vous amuser littérairement), remplacent la psychologie des profondeurs ou la simple introspection, de moins en moins nombreux sont ceux et celles, malheureusement, qui peuvent saisir de quoi les racines vivantes de certains de leurs mots se nourrissent. C’est comme ça.

Tuez certains  mots, retranchez-les, et l’explosion de leur substance vivante refoulée viendra un jour vous hanter sans que vous compreniez pourquoi, vous secouer, sous une forme ou sous une autre, jusque dans vos fondements (en passant, avez-vous remarqué que l’expression «Québec libre», par exemple, est complètement étouffée, bannie du discours public depuis des décennies?).

«Dieu réunit ceux qui s’aiment»; on les connaît bien, ces paroles, celles de la finale, quand le coeur bondit et que les larmes montent aux yeux, ça éclate, c’est plus fort que nous : le “message’, comme on dit, monte de loin. Il ne faut pas que les enfants entendent ça! Ou le disent! Ou le chantent, alors là! Dieu est devenu obscène. Terrifiant. Censuré. Comme le sexe le fut jadis. Le retour de la feuille de vigne des éteignoirs, cette fois, laïcisants. Plus ça change …

*

Rappelons que Le Cassé a aussi été interdit dans un autre cégep, celui de Shawinigan, au Québec, en 1982. Le professeur, qui avait très durement écopé après avoir mis l’oeuvre à l’étude, s’appellait Jean-Pierre Crête: il avait été suspendu sans salaire jusqu’à la fin de l’année scolaire, soit pour une durée de six mois; bref, on l’avait, à toutes fins pratiques, cruellement mis à la rue.

Ces interdictions, ces censures, sont celles qui font du bruit parce qu’elles sont masse-médiatisées. Surtout quand il s’agit de cet extraordinaire poète qu’est Edith Piaf. Il y a toutes les autres interdictions, censures, répressions, dont on parle peu. Ou pas. Ou qui savent se camouffler ou se cacher; ou encore, face auxquelles l’auteur, ou l’artiste, ou le prof, ou qui sais-je, se retrouve, pour diverses raisons, impuissant, et dont on n’entend jamais parler. Bref, on a raison, et encore raison, ce n’est jamais exagéré, de faire beaucoup de bruit quand des cas sont publiquement connus; ces cas sont toujours significatifs.

*

Voici un article de Micheline Lachance, publié dans Québec-Presse le 5 décembre 1971, sur le cas de l’interdiction, de la censure du Cassé, au cégep de Sorel-Tracy. Il y a un peu plus de 40 ans…

«Les notables de Tracy se servent d’un curé à leurs fins

Le Cassé de Jacques Renaud. Couverture de l’édition originale de novembre 1964.

«Si les envolées oratoires des curés dénonçant la littérature «obscène» du haut de la chaire ont une influence qui s’est grandement atténuée au cours des dernières années, en revanche, on doit admettre qu’encore aujourd’hui les notables d’une ville se servent de ces mêmes curés pour justifier leurs fins, c’est-à-dire demeurer fidèles défenseurs de l’ «establishment».

«L’histoire a commencé le 10 octobre dernier à la paroisse Saint-Pierre de Sorel alors que le curé Leclerc a dénoncé, du haut de la chaire, Le Cassé de Jacques Renaud publié aux éditions Parti Pris. Il a qualifié l’ouvrage de livre pornographique, obscène et blasphématoire qu’on devrait interdire dans les écoles et qui ne devrait pas être mis entre les mains des enfants de CEGEP. Et justement, trois professeurs du CEGEP de Saint-Hyacinthe ont inscrit Le Cassé au cours de littérature française qu’ils dispensent, l’un à [Sorel-]Tracy, les deux autres à Saint-Hyacinthe.

Micheline Lachance, journaliste, historienne et romancière québécoise. (Photo Maryse Raymond. Under fair use. Source : cliquer)

«C’est alors que le comité exécutif du CEGEP qui, pourtant, n’a absolument aucune autorité dans le choix des manuels, a adopté une résolution disant que le fait de référer le volume Le Cassé à des étudiants du campus de Tracy pour fin d’étude a causé un préjudice sérieux au collège. À l’unanimité, le comité a résolu de demander au professeur responsable de ce geste de retirer le volume immédiatemant, d’annuler le travail demandé aux étudiants en rapport avec ce volume et de s’en excuser.

«Le Cassé

«Précisons que Le Cassé, de Jacques Renaud, est sans doute le livre le plus important de la littérature «joual». Écrit en 1964, il est le précurseur des poèmes de Paul Chamberland, des romans Pleure pas Germaine, de Claude Jasmin, et Le Cabochon, de André Major. Jacques Renaud est l’écrivain qui a assumé avec le plus de force l’aliénation linguistique des Canadiens français et leur en fait prendre conscience. Aujourd’hui, ce sont Michel Tremblay, au théâtre, Yvon Deschamps dans ses monologues et Robert Charlebois dans la chanson qui assument cette question.

[…]

«Passible de renvoi

«L’un des trois professeurs, Robert Barberis, a donc reçu ordre de retirer Le Cassé de son plan d’études et d’annuler les travaux étudiants (qui, du reste étaient complétés depuis longtemps). Le comité exécutif refusa néanmoins de remettre une copie de la résolution au professeur impliqué. Précisons que les deux autres professeurs qui avaient inscrit Le Casséau programme à Saint-Hyacinthe n’ont pas été ennuyés par la résolution. Il est à noter qu’un professeur est passible de renvoi dans un cas comme celui-ci, une telle résolution ayant une valeur juridique.

«Le syndicat des professeurs, en prenant position dans cette affaire, a qualifié «d’incompétents» les membres du comité exécutif. Considérant cette ingérence dans le domaine pédagogique comme une censure formelle, le syndicat a demandé au collège de se rétracter et de s’excuser lui-même auprès du professeur concerné, sans quoi il mettra tout en oeuvre pour faire annuler cette décision illégale. Il a également fait parvenir une lettre au ministre de l’Éducation au sujet de cette affaire qu’il considère comme un autre maillon d’une longue chaine de mesures répressives adoptées par le collège à l’endroit des cadres du collège aussi bien que des professeurs et que des étudiants, par suite de la crise grave de mai dernier.

«Le comité des griefs du syndicat vient de voter à l’unanimité une résolution demandant que ce grief soit déposé jusqu’à ce que le collège rende sa décision. L’exécutif du CEGEP a 20 jours pour répondre; il doit d’ailleurs se réunir mardi prochain.

«Appuis des parents

«Les parents de Tracy, pour leur part, demandent que l’exécutif modifie sa décision et que le professeur ne soit passible d’aucune sanction.

«Et surtout, qu’on retire la formulation «préjudice sérieux» puisqu’il s’agit là d’une cause de congédiement.

«Quant aux cégépiens qui ont étudié Le Cassé, ils ont déclaré qu’il s’agit d’un livre utile pour faire réfléchir sur les problèmes du langage et les rapports entre le langage et la littérature. Ils qualifient de «vulgaire» un aspect secondaire du livre. Compte tenu des films présentés dans la région, les étudiants ne voient pas quel tort ce livre aurait pu leur faire.»

Micheline Lachance, Québec-Presse, 5 décembre 1971

Voilà. Plus ça change…

Paroles de Hymne à L’amour

(Source : Edith Piaf elle-même, tel qu’elle chante l’Hymne, mot pour mot, verset pour verset; on tente déjà de servir des enregistrements tronqués ou truqués de la fin de la chanson, j’en ai entendus, c’est vraiment débile. Écoûtez Edith Piaf elle-même.)

Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier

Tant qu’l’amour inond’ra mes matins
Tant qu’mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importe les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais

J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais

On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrais aussi

Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Dieu réunit ceux qui s’aiment

Mon amour, crois-tu qu’on s’aime

*

On trouve ceci sur Wikipedia à l’article Hymne à l’Amour :

«Hymne à l’amour est une chanson écrite et interprétée par Édith Piaf en 1949, qui la rendit immédiatement célèbre. La musique est de Marguerite Monnot (mais la mélodie pourrait être de Piaf qui n’avait pas le droit de les déposer à la SACEM, ne sachant pas le solfège). Piaf  a écrit cette chanson en hommage au boxeur Marcel Cerdan qu’elle aimait. Elle l’interprète pour la première fois le 14 septembre 1949 au Versailles, un cabaret de New York. Le 27 octobre, Cerdan disparaît dans un accident d’avion. Piaf enregistre la chanson (qu’on croit souvent écrite après la mort de Cerdan, pour cette raison) le 2 mai 1950.»

© Copyright 2012 Hamilton-Lucas Sinclair (cliquer).

La fin du monde et le fin du monde..

Edith Piaf censurée au Québec : l’origine védique de «Dieu».    –   Édith Piaf et Dieu censurés au Québec : Bientôt Villon? Cendrars? …

Le Cassé de Jacques Renaud (texte intégral en ligne)   –   Le Cassé de Jacques Renaud, d’autres extraits de critiques (en progrès; ça s’améliore slôbotchô; «slôbotchô», ça serait une assimilation vernaculaire de «slow but sure» – mais chus pas sûr).  –  Un article de Loup Kibiloki sur Jacques Renaud, Le Cassé, l’époque, le “joual”, etc.:  And on Earth, Peace – article sur le joual et sur Jacques Renaud.   –   Oeuvres de fiction de Jacques Renaud qu’on trouve sur ce blog:  Émile Newspapp, Roi des Masses – novella; La Naissance d’un Sorcier – nouvelle; C’est Der Fisch qui a détruit Die Mauer – nouvelle; Et Paix sur la Terre (And on Earth, Peace) – nouvelle;  Jack le Canuck – chanson naïve pour Jack Kerouac – ou poème (sort of); La Fable de l’homme qui aimait la bière Molson et qui fut victime de trahison.   –   Des notes biographiques sur Jacques Renaud.

Le vrai portrait de Marguerite Bourgeoys par Pierre Le Ber : un chef-d’oeuvre d’art naïf.   –   Le niqab. On veut l’interdire. Lequel?   –   Et si le maire Jean Tremblay, à Saguenay, s’inspirait de la Prière à Dieu de Voltaire?   –

Canada et clause dérogatoire : Un totalitarisme souterrain persistant.   –   Canada : Pouvoir dérogatoire canadien et pouvoir dérogatoire hitlérien sont identiques.   –   Milgram, la torture, l’abîme de l’obéissance : les candidats sont légion.   –   Nos démocraties : Liberté ou soumission volontaire ?   –   Le petit x du vote : Acte de liberté ou Pacte de soumission ?  –

Western leaders, western populations : awareness, massmedia control, and censorship.  –

Le Règne de la quantité et les signes des temps de René Guénon.   –  Rimbaud, le Bateau ivre, et un « lapsus-coquille » : Je est autre.  –    Candide – roman de Voltaire.   –   Shiva : Trois poèmes à Shiva and one poem to Shiva.   –   poèmes, fables, ouvrages de poésie.  –

Un coup bavant du Grand Avide – ou Kafka aurait pu l’dire. Fable.  –

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