Lune de Miel, Lune de Fiel, Lune de Sang. De la mise à mort de l’entretien amoureux à l’errance des petits — et au génocide des mâles. (Carnet de Notes).

 Ce qui suit, ce sont (ce sont, c’était) des notes, un peu comme celles-ci :  Les deux mafias qui nous tiennent à la gorge



«  Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s’ouvraient tous les cœurs, où tous les vins coulaient.  Un soir,  j’ai assis la Beauté sur mes genoux.  Et je l’ai trouvée amère.  Et je l’ai injuriée.  Je me suis armé contre la justice. »  —  Arthur Rimbaud, Prologue d’ Une Saison en Enfer, avril-août 1873.

Cette citation de Rimbaud ne date que d’hier.

Rappelons que la première vague du féminisme, circa 1850, elle, date d’avant-hier.  Dans le temps, cette première vague précède d’une vingtaine d’années la citation d’Arthur Rimbaud, cette première vague précède Une Saison en Enfer.


Une scène familière.  Contexte : terrasse de café, restaurant, parc, salon, peu importe.

Une homme. Une femme.

L’homme parle à la femme.  La femme l’écoûte, admirative, ravie.  L’homme est à son meilleur.  Il brille.

Plus il brille, plus les yeux de la femme brillent.  Forcément :  la splendeur de l’anima du mâle s’est projetée dans la femelle


Aparte :

Sur l’anima mâle et l’animus femelle (qui ne sont pas symétriques), la plus simple des introductions que je connaisse est celle qu’on trouve au chapitre II dans la Dialectique du Moi et de l’Inconscient de Carl Gustav Jung.

J’espère avoir le temps de faire un pdf (under fair use) de ce chapitre II, une introduction à l’« anima » et à l’ «animus» ( qui n’épuise pas le sujet).

J’apprécie ce court extrait d’un article sur ce livre :

« Chez l’homme, l’anima est projetée sur la personne d’une femme, qui se voit attribuée alors toute une série de qualités, qui en réalité appartiennent au sujet. 

« Chez la femme les choses se présentent sous un jour différent, l’animus «est quelque chose comme une assemblée de pères ou d’autres porteurs de l’autorité, qui tiennent des conciliabules et qui émettent ex cathedra des jugements “raisonnables” inattaquables». »

Retenez ceci :  l’anima est singulière;  l’animus est pluriel.

Fin de l’aparte.


Rappelons que le mot «projection», au sens psychanalitique, désigne un phénomène inconscient.  La «projection» est, par la définition psychanalytique, inconsciente.

C’est le cas ici.

Par ailleurs, une projection de contenu psychique peut se faire volontairement et consciemment.  Certains en sont capables. Projeter consciemment, retirer consciemment.  Une évolution consciente de la conscience mâle le permet, elle peut y conduire graduellement.

Mais généralement, ce concept de projection volontaire (donc consciente) semble ne pas exister en psychanalyse – ou alors, il est plus rarement mentionné (s’il l’est) (quelquechose à voir avec le concept de «transfer», probablement, qui conduit à une conscientisation de l’anima.)  Précisons que je ne suis pas psychanalyste (mais j’ai une psyché, je l’explore) et que je ne me situe pas de manière dogmatique à l’intérieur de schémas théoriques.  En gros, je suis mon propre chemin.

Donc, on disait un homme, une femme, une conversation où c’est essentiellement l’homme qui parle.  Pourquoi ?

Silencieusement, “invisiblement”, “en continu”, le mental mâle de la femelle, investi par l’anima du mâle, féconde le mental “femelle” du mâle qui crée, engendre.  L’anima du mâle jouit et resplendit dans la femme et la femme jouit de cette jouissance.

Les deux sont inconscients de la nature réelle du processus.

L’homme, ici, est, disons, ingénieur (ce qui, en passant, stimule l’instinct hypergamique de la femelle : prestige, money talks, etc.).  L’homme parle d’abondance d’un nouveau modèle de (quelquechose, n’importe quoi, peu importe, une oeuvre).  Il brille d’ingénierie, les idées lui viennent comme autant de joyaux.

Cette femme est vraiment très belle et inspirante.

Y a d’quoi !

À l’insu du mâle, l’anima de ce dernier s’est projetée dans cette femme et y resplendit.

Mais cette splendeur vient de lui, pas d’elle.

La femme physique qu’il a en face de lui n’est qu’un support de projection.

Mais la plupart des mâles en sont inconscients.  

L’anima du mâle aspire à être connue par le mâle.

L’anima, le principe féminin dans le mâle, aspire à épouser le mâle, à lui révéler des secrets, etc.

La projection de l’anima dans une femelle est son moyen à elle, l’anima, de se faire connaître du mâle et d’avoir, avec lui, une relation.

L’anima est porteuse de merveilles.

C’est, au sens fort, un mystère de la vie.  Je ne fais que l’effleurer ici.  Mais c’est comme ça :  c’est un secret mâle que les mâles devraient apprendre à connaître pour vraiment faire un pas décisif, en tout cas important, sur le sentier de la liberté.

Le processus est essentiellement psychique.  Il l’est entièrement quant à son origine, sa racine.  Son effet d’ensemble est cependant psycho-physique.   Cette femme resplendit de la beauté de l’anima du mâle, projetée en elle.

Certains mâles, dont la conscience est suffisamment évoluée, peuvent projeter consciemment maints aspects de leur anima.  On l’a mentionné plus haut.  Ou se refuser consciemment à le faire, et sans douleur.  Ou retirer consciemment la projection en chemin, et sans douleur ici aussi.  C’est leur choix, un choix possible.  Même si, en pratique, on n’y parvient pas du jour au lendemain.

Dans l’exemple que l’on décrit ici, le mâle n’a pas cette capacité.

Pour le mâle dont nous parlons ici, cette femme est comme une apparition.

En fait, c’en est une : celle de sa propre anima.  Ce n’est pas cette femme qui, en réalité, est resplendissante, c’est l’anima du mâle, projetée en elle, qui la transfigure.

Sans cette projection, cette femelle serait aussi resplendissante qu’une feuille de papier drabe, la nuit, sous un tapis.

Le mâle, lui, en l’occurence, dans le cas qu’on évoque ici, ne connaîtrait jamais sa propre anima, n’apprendrait jamais à la connaître, sans cette prodigieuse projection ( d’ailleurs, l’anima jamais ne se contentera de ne pas être connue par le mâle, no way, et elle prendra tous les moyens..).


Le mâle doit apprendre à discriminer entre

a) son anima,

b) la femme physique en qui elle s’est projetée,

c) et l’image intérieure de cette femme physique dans laquelle l’anima s’est projetée et dont elle (l’anima) s’affuble dans la perception intérieure que le mâle en a.

L’anima, la femme physique, et l’image intérieure de cette femme physique animée, maintenue par l’anima, sont trois choses différentes.

La femme physique peut s’avérer éventuellement plus dispensable qu’indispensable, ou carrément dispensable.

Cependant, l’image intérieure de la femme est, au début, et c’est facile à comprendre, pratiquement incontournable pour communiquer avec l’anima et, en ce qui concerne l’anima, pour communiquer avec le mâle, être présente à lui.

Pour cette raison, l’image de la femme physique qui se profile constamment dans la psyché du mâle peut persister longtemps et il ne faut pas hésiter à parler avec et à lui dire parfois, doucement, fermement, de se tenir un peu tranquille :  « Je sais que tu n’es pas cette femme physique, j’ai compris, et en plus je ne suis pas un con, tiens-toi un peu tranquille, ma chouette.. »  En fait, la relation ou l’entretien peut prendre une multitude de formes.


En fait, le rapport que le mâle entretient avec l’image intérieure de la femme, image que “l’anima anime” dans la psyché du mâle, est toujours susceptible d’exercer une influence, psychique ou matérielle, ou les deux, sur la femelle physique.


C’est un long voyage, et l’anima peut prendre diverses formes.  Stay calm.  Ne dramatisez pas.

( L’anima, disons, c’est un peu comme la respiration, c’est un peu comme le prâna. Un peu..  En ceci que ça fait partie de notre existence et que le fait de pas être conscient du fait n’élimine pas le fait. )

L’anima elle-même est la véritable épouse du mâle.  Éventuellement, c’est une shakti.  Éventuellement, elle peut s’incarner dans une femme.  En principe.  Mais ne comptez pas (trop) là-dessus.  Courez pas béatement après ça.  Surtout à notre époque.  Surtout en Régime Féministe.

Le comprendre c’est, pour le mâle humain, le premier pas vers la liberté, la maîtrise, et si le coeur lui en dit, le contrôle.

En ces temps de Régime Féministe délirant et dangereux, il est vital de bien comprendre ça.

Le mâle qui se retrouve solitaire (genre “mgtow”), en réalité ne l’est pas.  Pas du tout.


Revenons à notre couple.  À la conversation, à l’entretien amoureux.

Quelques heures plus tard, symétriquement, la conversation amoureuse poursuit son cycle et c’est au tour du sexe du mâle de féconder le corps de la femelle.

On connaît bien ce cycle banal et naturel de la “conversation lune et miel” mâle-femelle, cycle qui se complète au lit.


Relation quaternaire.

On peut voir apparaître, en passant, un cycle quaternaire dynamique (psycho-physique).

Les deux premiers temps du cycle (1) et (2) sont essentiellement à prédominance psychique.

Les deux derniers temps du cycle (3) et (4) sont essentiellement à prédominance physique :

 


(1) L’esprit de la femelle, dont tout l’être est envahi par l’anima du mâle, ..

(2) .. ensemence silencieusement, et féconde, l’esprit créateur du mâle mis en contact avec l’anima projetée dans la femelle.

(3) Le pénis éveillé du mâle ..

(4) .. féconde le corps physique de la femelle.

C’est l’anima, le principe féminin dans le mâle, projeté dans la femme, qui a initié le cycle, le jeu.  L’anima du mâle domine le jeu.  C’est la réalité.  Le fait que le mâle en soit inconscient entraîne l’illusion que cette femme-là, à qui il parle, l’inspire et même le possède (il ne peut plus s’en passer).  Mais il est, essentiellement, en présence de son animaC’est de son anima dont il ne peut se passer.  Et effectivement, nul mâle ne peut se passer de son anima  –  pas plus que l’anima ne peut se passer du mâle.

( Note : Essayez d’imaginer le sentiment de liberté qui habite le mâle le jour où il réalise la maîtrise psychique directe avec son anima.  Il devient maître de la projection. )


 

Ici, dans cette histoire, l’homme et la femme obtiennent le fruit des fécondations réciproques.  ( La société aussi. ).  Le mâle, psychiquement et mentalement engrossé par son anima (via le support de projection qu’est la femelle), obtient une oeuvre.  La femelle, physiquement-psychiquement engrossée par le mâle, obtient la splendeur, l’orgasme, et bientôt un petit.  C’est la pleine Lune de Miel.

Les quatre temps du cycle psychique-physique (1), (2), —  (3), (4), sont inséparables dans la majeure partie des cas, au sens où ils s’enchaînent naturellement.

( Ce cycle peut être brisé en cours de route, mais justement, il est brisé, et dans ce cas-là il est incomplet, mais le pattern complet, lui, est bien réel et pré-existe “dans la nature” et cherche constamment à se réaliser. )


Letizia, reine d’Espagne, et son mari, le roi Felipe VI (Photo Marc Piasecki/GC Images)

En Lune de Miel, l’ourse et l’ours filent le parfait bonheur.

( En relisant  :  au lieu d’écrire “filent”, j’avais fait une coquille, j’avais écrit “fielent” (comme pour un verbe “fièler” ou “fieller”).  Lapsus-coquille signifiant dont on devrait toujours tenir compte, — ie : Rimbaud (cliquer si ça vous tente). )

Lune de miel, avec le temps, tourne ou peut tourner en Lune de Fiel  —  et de manière massive et submergeante à notre époque de Régime Féministe, elle peut même tourner en Lune de Sang.

La femme s’occupe donc du petit, accumule les orgasmes, admire l’oeuvre de l’homme qui la fait vivre.  L’homme s’occupe de son oeuvre, aime et baise sa femme, adore le petit et crée et bosse comme jamais.  Pour la famille.


Les deux premiers temps décrits plus haut, ceux de la créativité intellectuelle et imaginative du mâle, soit (1) et (2), sont “civilisationnels“.

Les deux derniers, (3) et (4), où la femelle est physiquement fécondée, sont reproductifs de l’espèce.  ( Lapsus-coquille :  j’avais écrit « psysiquement fécondée ». )

Les deux premiers temps entraînent la création d’un “espace déambulatoire” avec les objets qui le meublent (maison, territoire aménagé, société, cité, (civis, civilisation, etc.), empire..).  Le mâle crée, transforme cet espace, l’entretient, le maintient.

Les deux derniers temps créent, engendrent les êtres vivants qui  déambulent dans cet espace civilisationnel.  La femelle remplit l’espace civilisationnel en procréant.

Ce cycle est collectif et continuel, jusqu’à ce qu’il soit interrompu dirait La Palice (et La Palice n’a jamais fait de lapalissades..).

Ce cycle est interrompu et inverti quand les femmes acquièrent trop de pouvoir, usurpent le rôle des hommes, transforment des masses de ces derniers (qui se laissent transformer) en fausses femelles soumises.

Un pouvoir femelle dominant affaiblit et liquéfie les civilisations – et ce sont souvent des “invasions barbares” qui les liquident.

L’importance démesurée conférée par les Troyens et les Grecs à une femme, Hélène, a détruit la civilisation troyenne, et tué le héros grec Achille.  D’une seule flèche au talon.  Ce qui, en plus, était écrit et prévisible.


Brisez ce cycle vital (1) (2) (3) (4), décrit plus haut, (c’est-à-dire, brisez la «famille»), alors le civilisationnel se désintègre graduellement, et ceux qui y déambulent se désintègrent aussi psychiquement et même, souvent, physiquement ( ils sont souvent éliminés physiquement  –  ou “parqués” à l’écart de l’Histoire et frappés d’insignifiance ).

Vous obtenez ainsi la Lune de Fiel. Parfois un avant-goût de la Lune de Sang.

À notre époque, en Régime Féministe, nous sommes en Lune de Fiel.  Avec des signes, parfois des faits, de Lune de Sang.

Le cycle de la conversation amoureuse a été mis à mort par les féminazis qui persistent toujours au moment où j’écris ces lignes (février 2018) :  délire des femmes, soumission des oedipiens et des manginas (hommes féministes), éloignement des hommes (ie : mgtow), errance psychique et physique des petits (sjw, antifas, genristes, lgbtqqiaap2s.., etc.).

Le délire femelle imprègne tout, et tout se désintègre.  On s’enfonce de plus en plus dans le n’importe quoi.  En 1979, j’avais publié une « suite poétique » intitulée Le Cycle du Scorpion.  Au milieu de cette suite, il y avait un passage qui n’était pas de la poésie au sens où on l’entend généralement et dont le style prosaïque contrastait avec le reste de la suite. Voici ce passage.  Disons qu’il “recoupe” en partie certain aspect du sujet dont on parle dans le présent article, et qu’il le situe ( en tout cas, il tente de le faire ) à l’intérieur d’un cycle plus profond et plus large.  Faites-en votre bien.  Ou passez par-dessus .. )))  :

« À des institutions qui ont fait leur temps mais qui,
par refus ou par ignorance, refusent d’assumer
leur propre mort et leur propre renaissance,
naissent, en purulence, des filles et des fils, surgis de cette mort
profonde que ces institutions se refusent à assumer.

« Ces filles et ces fils de mort font pourrir du dedans
la matrice qui ne les a pas laissés sortir. Forces
aveugles, à l’image même de l’aveuglement qui
leur confère l’anti-vie.

« Ils pullulent et désintègrent les structures
qui les étouffent, et les portaient, jusqu’à ce que le
corps ancien s’écroule et ils s’écroulent eux aussi,
ou se sclérosent en le nouveau corps qui prend
forme, appelant à leur tour, en ce conglomérat
figé, l’apparition de rejetons aveugles qui les tueront.

« L’histoire roule ainsi sans fin ses flots de bave
et de rocaille.

« La prise de conscience du dynamisme
de mort-naissance tel qu’il se manifeste
dans l’existence individuelle, est la clé d’une
vie collective plus vraie qui, actuellement, est encore ailleurs,
quoique moins qu’avant.

« Par le surgissement dans la conscience humaine
de ce quelque chose de nouveau
et d’indéfinissable qui enveloppe la planète,
des yeux divins s’ouvrent discrètement dans la vie qui,
du fond de leur pouvoir, rayonnent de vie vraie future
dans l’infernal roulement de douleur.

« La vie est mort-naissance.

« Ce n’est pas tout de naître. Il faut croître.
Ce n’est pas tout de naître. Il faut mourir.
Ce n’est pas tout de naître. Il faut renaître.
Ce n’est pas tout. »

—  Le Cycle du Scorpion, Montréal, 1979


En Régime Féministe, le développement le plus courant des relations des couples mariés, aujourd’hui, est à peu près le suivant (avec des variantes mineures d’un pays à l’autre, notamment en Occident) :  la femme, après quelques années, souvent très peu, sait qu’elle peut demander facilement le divorce et accuser faussement son mari de la battre pour être sûre d’obtenir ce divorce rapidement (très courant au Québec).

Le Régime Féministe, sous le joug croissant et pernicieux duquel l’Occident vit depuis longemps (régime croissant depuis que le droit de vote a été accordé aux femmes il y a des décennies), donne le ou les enfant(s) à l’épouse, et la maison, l’automobile, l’argent du mari, plus le fruit continu du labeur de ce dernier, ie :  une généreuse pension alimentaire (alimony).  C’est l’un des éléments du “grugeage” et du pillage du patriarcat par les femelles sous la tutelle permissive de la Matrone-État-Providence, esclave Elle-Même, pour se maintenir en place, du vote des femmes, des manginas (hommes féministes), etc.

Le mari, très souvent, se suicide après un divorce (y a d’quoi), ce qui complique les choses pour l’ex-épouse pillarde.  Et pour les enfants – qui, déjà, n’avaient plus de père..  La Matrone-État-Providence les prendra sous son aile.

La femme croit s’enfuir avec tout, y compris avec la splendeur de l’anima.

Mais dorénavant, c’est l’inverse qu’elle vivra :  la splendeur de l’anima disparaîtra rapidement de sa vie, l’anima n’est pas du tout intéressée par elle, le charme de la femme se transmutera en comportement répulsif, acide, fielleux  :  l’animus féminin pluriel chaotique se nourrit de conflits, vit de clichés idéologiques stériles ou carrément empoisonnants, toxiques, et cet animus pluriel et chaotique prendra le dessus pour le pire.


« Kill your fathers ( Tuez vos pères )… »  « On ne peut pas détruire les iniquités entre les hommes et les femmes avant d’avoir détruit le mariage. »  —  Robin Morgan, directrice de la publication féminazie américaine Ms Magazine.  —  « We can’t destroy the inequities (iniquités, inégalités, injustices) between men and women until we destroy marriage.»


Les féminazis auront détruit le charme de cette femme qu’on évoque dans cet article.

Ils auront eu raison d’elle en tuant le mari ou le compagnon présent ou potentiel, et ce faisant, en vidant cette femme de ce que l’anima mâle a de plus splendide..

Tout comme les féminazis auront eu raison des femmes en avortant massivement le fruit de leurs entrailles :  un holocauste meurtrier d’enfants à naître qui, à l’échelle de l’Occident, dépasse monstrueusement en nombre de victimes d’autres génocides, celui des Hurons par les Iroquois, des Arméniens, des Juifs, etc.

Les féminazis auront détruit cette femme en voulant en faire un mâle et créer cette chimère appelée “égalité homme-femme”.  Échec sordide en croissance..

Les féminazis auront tenté de transformer les mâles en femelles en s’attaquant aux garçons, puis aux tout jeunes enfants, puis aux bébés mâles.  Échec.  Évidemment.  Désastre sous une forme ou une autre, on le sait, on le voit, on le vit, on appelle ça parfois la « guerre contre les garçons», ou autrement.

Et l’immanence mgtow s’étend, s’étend, phénomène prévisible, inattendu, irrépressible, fondamentalement salutaire pour les hommes.  « Où sont passés les hommes  ? », lancent-elles.

Pauvres totoches.  Elles n’ont pas compris.  Tant pis.

Éventuellement, après tous ces échecs annoncés, les féminazis tenteront leur coup ultime, si souvent annoncé par eux et par elles, et ce sera peut-être la Pleine Lune de Sang, celle dont les féminazis rêvent depuis longtemps :  le génocide des mâles.

Les féministes prônent une extermination massive d’hommes.

Nous aurons été prévenus.  Par les féminazis eux-mêmes.

Prémunissez-vous.


C’est fou comme elle ressemble à Emma Watson, propagandiste de la campagne féminazie de l’Onu:  He for SheLui pour Elle.



Ludwig Meidner, peintre allemand, 1884-1966. The Burning City; date de 1913. Source en cliquant sur l'illustration.

Ludwig Meidner, peintre allemand, 1884-1966, The Burning City, 1913.



© Copyright 2018 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer


Le règne de la quantité et les signes des temps  —   Quand les mères de mort dominent invisiblement la psyché.  L’un des plus sinistre héritage du Régime Féministe, toujours croissant.

Faces de carême, têtes d’enterrement, féminisme funéraire. Tout le Monde en Parle (TLMEP) et le harcèlement sexuel.

Gilles Parent remplacé par une femme. Fallait s’y attendre. À la suite de l’hystérie d’accusations sexuelles, Cogeco congédie l’animateur-radio Gilles Parent.

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Emmanuel Macron, Brigitte Trogneux, Girlie Leaders, Hitchcock’s Psycho and Oedipus Complex. Emmanuel-Oedipussy Bates-Macron.

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La Maison de Poupée de Stalinette   —   La Paranoïa de la Maison de Poupée ( La Paranoïa de Stalinette )

Un « Antifa Manual » anonyme qui circule sur internet. Racisme Anti-Blanc. Texte intégral.

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