Je suis une « agresseuse », écrit Caroline Morgan. Oprah Winfrey l’est aussi. Demandez à Harvey Weinstein. Les féministes sont en plein “damage control” contre les conséquences de #MoiAussi : Sauver la convoitise hypergamique femelle.


Oprah_Winfrey_lechant_lobe_d-oreille_de_Harvey_Weinstein


Le lead de l’article d’une certaine Caroline Morgan, Je suis une «agresseuse» (La Presse+) se lit ainsi :

« Les mouvements #moiaussi et #balancetonporc dénoncent l’utilisation abusive du pouvoir pour extorquer des faveurs sexuelles. »

J’attends toujours un florilège de leads qui se liraient comme suit (je paraphrase) :

« Les mouvements #ÇaSuffit et #BalanceTaTruie dénoncent l’utilisation abusive de la séduction par les femelles aux fins d’extorquer des faveurs aux pouvoirs mâles. »

L’article de Caroline Morgan, une traductrice professionnelle, est intéressant à lire et à signaler.

Son article exprime en filigrane et illustre la peur grandissante, chez beaucoup de femmes et de féministes, de la réaction sourde mais active, bien réelle, chez les hommes, provoquée par l’hystérie #MeToo, #MoiAussi.  Ce que ces femmes commencent à sentir et à voir, c’est le backlash, le contrecoup, dans l’emploi.  ( Même chose aux ÉU.  Une référence parmi tonnes d’autres :  Mika Brzezinski Warns #MeToo Warriors: ‘I Know Men Who Won’t Hire Women, Now’.  Traduction :  “Je connais des hommes qui n’engageront plus de femmes maintenant.” )  Évidemment.  Et pour cause !

C’est avec cette idée à l’esprit qu’il faut lire l’article de Caroline Morgan.  

Ci-haut, je n’ai cité et paraphrasé que la première phrase de son article.  Les premiers paragraphes de l’article de C. M. se lisent ainsi (les gras, les italiques, les [ ], sont de moi) :

« Les mouvements #moiaussi et #balancetonporc dénoncent l’utilisation abusive du pouvoir pour extorquer des faveurs sexuelles.  [Ça, c’est le blabla habituel, le génuflexion et la profession de foi qu’il faut faire devant le Régime Féministe.]

C. M. poursuit :

« Malheureusement, ils ont dérapé [mouvements MoiAussi, MeToo] pour se transformer en bêtes affamées quêtant continuellement de nouvelles proies.

« Par exemple, selon une étude, pas moins de 40 % des étudiants de l’Université Laval auraient vécu de la « violence sexuelle ».

« Même les «contacts sexuels non désirés » y sont mis dans le même sac que les agressions sexuelles et le viol. »

C. M. poursuit en racontant une anecdote qui date de 2000 :

« Dans ce cas, il faudra me dénoncer aussi, car d’après les critères définissant la violence sexuelle… je suis une truie à balancer.

« Permettez-moi de confesser mon crime, commis en 2000.

« J’étais au bar avec des camarades d’études. Relativement éméchée, j’ai fait un brin de causette à l’un d’entre eux pour qui j’avais le béguin, puis je l’ai subitement embrassé. Il m’a gentiment, mais fermement repoussée.

« Le lendemain, de retour en classe, j’ai pris mon courage à deux mains et lui ai présenté mes excuses. Rougissant, il a souri et les a acceptées.

« Malgré l’incident, nous sommes demeurés bons amis le reste de notre formation et même après, jusqu’à ce que nous nous perdions de vue.»

« Si un jeune homme avait commis ce crime aujourd’hui, l’école aurait reçu une plainte.

« Elle-même [l’école], coupable de ne pas surveiller ses étudiants dans tous les bars de la ville, aurait été sommée d’adopter une « politique » contre la violence sexuelle, assortie de « safe spaces », de « trigger warnings » et de tout ce que l’intersectionnalisme universitaire est capable d’inventer. »

Etc., etc., etc.

Notez qu’elle a raison.  Mais ce n’est pas tant cet aspect de son article qui m’intéresse.


Screenshot-2017-11-8 Harvey Weinstein embrassee par des denonciatrices

« Moi aussi, moi aussi, moi aussi. » Harvey Weinstein sexuellement harcelé, vraisemblablement par trois futures dénonciatrices…


 

L’article de Caroline Morgan, encore une fois, illustre une réaction grandissante des femmes en général, et des femmes qui se disaient ou se disent encore féministes, qui craignent maintenant, à juste titre, un contrecoup anti-femme ( un backlash ) provoqué par le délire hystérique #MeToo (#MoiAussi ).

Surtout un backLash dans le monde professionnel, notamment, et dans le monde de l’emploi en général.

C’est, à mon avis, mutatis mutandis, le cas aussi de Catherine Deneuve et des “cent femmes” signataires en France.   Pour ces femmes, il faut montrer que “toutes les femmes ne sont pas comme ça” (comme les mitounes hystériques).  Sinon elles risquent de perdre beaucoup.

Les conséquences néfastes, sur les carrières, les ambitions, ou le statut social d’un grand nombre de ces femmes, la plupart féministes, pourraient être plus grandes qu’on le pense.  Et peut-être irréversibles.

Pour ces femmes, il s’agit de diminuer l’effet dévastateur que pourrait avoir le contrecoup mâle sur leurs carrières, notamment, mais pas exclusivement.

Certaines peuvent avoir des compagnons ou des maris relativement prospères ou “bien coussinés”, voire riches ou puissants, dont elles dépendent ou profitent plus ou moins largement, souvent des compagnons ou des maris dans les massemédias ou d’autres milieux riches ou prestigieux, ou les deux, des compagnons ou des maris qui pourraient être dénoncés, la plupart du temps à tort,  –  et pour des niaiseries fanatisées  –  par de jeunes mitounes contaminées par le féminisme depuis des décennies, ou de vieilles moisies fabulatrices, en quête de promotion, de rentes, de fric, d’attention, d’excitation, de vengeance, etc.  Toutes les nuances possibles de gris.


Il faut aussi mentionner un facteur important qui vient s’ajouter:  les liens du sang, très puissant chez les mères  ( lire Otto Weininger, son grand classique, Sex and Character ).

Beaucoup de femmes, parmi les plus saines, et notamment un certains nombre de féministes femelles qui ont donné naissance à des enfants mâles, constatent graduellement et craignent, – pour ne pas dire pire – les effets de la guerre féministe contre les garçons sur leur propre progéniture.  Elles n’y avaient pas pensé avant, ici aussi elles n’avaient pas vu venir.

Parmi elles, beaucoup ont conservé leur instinct maternel et s’inquiètent de plus en plus du sort fait à leurs garçons, des effets de la guerre féminazi contre leurs enfants, et de l’avenir que l’idéologie féministe réserve à ces derniers.

La force des liens du sang d’un grand nombre de mères d’enfants mâles est en conflit profond avec le délire féministe.

Christina Hoff Sommers, auteur de The War Against Boys, est mère de garçons.  Il y a beaucoup à parier que Lise Bilodeau  (L’Action des Nouvelles Conjointes et Conjoints du Québec – ANCQ) est mère de garçons.

L’animatrice québécoise Sophie DurocherBLVD 102.1 FM ),  que le mouvement #MoiAussi « terrifie », comme elle le dit, et à juste titre, est la mère d’un garçon de neuf ans, en plus d’être l’épouse de Richard Martineau (depuis 2003), une importante figure massemédiatique québécoise  –  et une victime potentielle idéale pour les mitounes, moissies, et autres affabulatrices féminazis borderline.

Et il y a quantité d’autres mères anonymes.  Mères de garçons.


Les féministes prônent une extermination massive d’hommes. Quand la lesbienne féministe et député Manon Massé veut tuer le mot «patrimoine», ça fait beaucoup penser à la pointe l’iceberg.


 

Bref, pour en revenir à #MeToo, le backlash mâle contre ce mouvement sordide, que les femmes les plus intelligentes constatent déjà, consiste, en gros, en une méfiance sourde mais réelle en pratique, soudainement croissante, de la part des hommes en général, y compris un “éloignement inquiétant” de la part d’un nombre croissant de manginas (hommes féministes ou efféminés par le système d’éducation et la constante propagande massemédiatique anti-homme) dont les appuis flagorneurs au féminisme, disons, “s’attiédissent soudainement”.   Mais le plus à craindre, pour l’instinct hypergamique des femmes, c’est surtout le backlash de la part des employeurs mâles.

Méfiance sourde et croissante des hommes à l’endroit des femmes.  Pas seulement à l’endroit des hystériques fanatisé(e)s, mais de toutes les femmes  :  pas de temps à perdre avec les “distinctions fines”.

Quelle sera l’envergure du backlash, difficile à dire.  Mais l’épée de Damoclès est peut-être en train de rompre le fil qui la suspend et se prépare sans bruit à faire des ravages.

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Hystérie et accusations d’agressions sexuelles au Québec.   Le Québec féministe en transe funèbre.  Étrange?

Et ça, ça augure mal pour l’instinct hypergamique des femmes, l’ambition, la “carrière”, les passe-droits, les privilèges, le confort de l’infantilisme, l’excitation du délire idéologique, le gold-digging, etc.

Dans une bonne mesure, l’effet du charme féminin traditionnel semble “s’affadir” aux yeux de beaucoup d’hommes qui n’ont plus de temps à perdre avec des conneries.

Disons que le charme, ça poigne moins qu’ça poignait.

Voire, dans certains cas, plus du tout.

Comme on dit en anglais, ce contrecoup est un set-back, même si la mesure du contrecoup reste encore à prendre.

C’est que ce contrecoup n’est ni femelle ni efféminé, il est mâle, il n’est pas criard.

Ce contrecoup se manifeste silencieusement.  Discrètement.  Pas lechoix, dans un contexte de Régime Féministe.  Comme on dit “Régime Faciste.”

En tout cas, aux États-Unis, les réseaux alternatifs le signalent souvent.

Beaucoup de signes.

À sa manière, et implicitement, l’article de C. M., comme bien d’autres “interventions” de femmes, signale cette chose inquiétante pour les femmes, et cherche, toujours par intérêt et instinct hypergamique, dominant chez les femmes, à limiter les dégâts.

On est en plein damage control féminin.

Pour beaucoup de mâles, que le harcèlement femelle guette de manière permanente, le fait d’engager ou de ne pas engager une femme est devenu une question fondamentale de paix de l’esprit, non seulement dans l’entreprise, mais quant au sort même des entreprises, corporatives, pme, ou individuelles.  Pour certains entrepreneurs, c’est devenu une question de survie.  Ils n’ont pas tort.

Il est clair qu’il est devenu dangereux d’engager des femmes.

Les plus intelligentes sentent déjà, dans l’air, planer un effet refroidissant.  Elles ont parfaitement raison.

Voilà.


Gilles Parent remplacé par une femme. Fallait s’y attendre. À la suite de l’hystérie d’accusations sexuelles, Cogeco congédie l’animateur-radio Gilles Parent.


 

Le féminisme a contaminé des générations de fillettes, adolescentes, femmes, et les ont transformées en greluches énervées, irresponsables, infantiles, affabulatrices, violentes, psychologiquement décrochées, en leur faisant croire qu’elles étaient les reines du monde et que tout leur était permis simplement du fait qu’elles avaient un vagin.  Ça s’est fait par l’éducation publique.  Par la propagande féministe anti-homme, anti-mâle, constante, croissante, malsaine, intoxicante  —  lourde, cruelle, infantile, délirante, idiote,  — et ce, depuis de nombreuses décennies.  Voire depuis près d’un siècle.  Et sous la protection des pouvoirs politiques, du “patriarcat”, et avec l’argent des payeurs de taxes.  Et ça ne dérougit pas.

Les héritières des apprentis-sorciers et des apprenties-sorcières du féminisme, comme une masse de lemmings et de linottes, procèdent aujourd’hui à tout foutre (littéralement) en l’air.  Beaucoup de femmes s’inquiètent parce que beaucoup, beaucoup d’hommes, en nombre grandissant, en ont irréductiblement ras-le-bol et prennent discrètement des mesures en conséquence..

Les Catherine Deneuve, les Caroline Morgan, et bien d’autres, sont prises en sandwich entre les deux phénomènes :  d’une part, a) l’agression féministe, héritière en droite ligne d’un féminisme qu’elles ont toujours soutenu, dont elles ont profité, et dont elles profitent encore, mais qui maintenant les dépasse, les bouscule, les angoisse (elles n’avaient pas vu venir),  —  et d’autre part, b) le backlash mâle, le backlash des hommes, qu’elles n’avaient pas vu venir non plus.

La chose était pourtant mektoub.  Depuis longtemps.  Un peu comme on le disait sur ce blog il y a quelques mois  :

«  Ce sera les femmes contre les femmesOn peut déjà voir la chose se dessiner, observez bien la scène publique.

« Ce ne sera ni Vivaldi, ni Beethoven, ni la philarmonie.  La trame sonore de la fiction féministe ultime ressemblera plutôt à du pataugeage rap dans de la bouette rosâtre, ponctué de cris aigus.

« Entretemps, nous avancerons de plus en plus en pleine fantasy fiction.  En plein surréalisme multicolore, chaotique, et boueux.  Dans un climat déréalisant croissant qui, déjà, ressemble de plus en plus à une société caractérisée par une dissonance cognitive généralisée.  Une sorte de guerre de tous contre tous.

« Le véritable pouvoir mâle, lui, sera ailleurs pour un temps, peut-être pour longtemps, et insaisissable.  Le véritable pouvoir mâle résidera dans ce qu’on pourrait appeler l’ensemble mgtow, issu de l’immanence.  Et mgtow agira à son gré.  Et quand il sera devenu indispensable à la reconstruction, ce pouvoir mâle imposera ses conditions. Toutes ses conditions. »

—  Faces de carême, têtes d’enterrement, féminisme funéraire. Tout le Monde en Parle (TLMEP) et le harcèlement sexuel.


 

En attendant que tout s’effouère, soyez prudent.  Ça pourrait être long.  Et éventuellement, ça pourrait devenir, littéralement, TRÈS LAID.

Alors, un bon conseil :

MGTOW__brun_noir

Tenez-vous loin d’elles.  D’elles et des hommes féministes.


 

Les féministes prônent une extermination massive d’hommes. Quand la lesbienne féministe et député Manon Massé veut tuer le mot «patrimoine», ça fait beaucoup penser à la pointe l’iceberg.

About Loup Kibiloki

Aller ici (have a look here) : https://electrodes-h-sinclair-502.com/electrodes_anode/
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