Edith Piaf censurée au Québec : les racines védiques du mot et du concept de «Dieu».

L’article qui suit m’est venu en rédigeant le suivant : Sorel, 2012, on y censure Dieu et Edith Piaf. En 1971, on y censurait Le Cassé de Jacques Renaud…

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Puisque c’est bien de Dieu et du mot «Dieu» dont il s’agit dans l’affaire de la censure de l’Hymne à l’Amour d’Édith Piaf au Québec, parlons-en un peu (pendant que c’est encore permis).

Il ne fait pas de doute à mes yeux que le mot français «Dieu», et l’origine même du concept de Dieu qu’on connait aujourd’hui, a une racine sanskrite extrêmement ancienne qui remonte aux Vedas : «Dyau».

À des millénaires de “distance”, c’est pratiquement le même mot, le même phonème, aussi réel, aussi présent, étonnamment présent et persistant : le Vaste, le Lumineux, etc.

Je reproduis les paroles de l’Hymne à l’Amour en entier à la fin de cet article.

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Avant de continuer, j’ai trouvé cet extrait de Lettres sur le Yoga, Les Bases du Yoga, de Sri Aurobindo.

Cette citation m’a paru très pertinente dans le cadre du présent article :

« Dire que toute lumière est bonne est comme dire que toute eau est bonne ou même que toute eau limpide et claire est bonne: ce n’est pas vrai.

« On doit voir quelle est la nature de la lumière, d’où elle vient, ce qu’elle contient, avant de pouvoir affirmer que c’est la vraie Lumière.

« Il existe de fausses lumières et des éclats trompeurs, des lumières inférieures aussi qui appartiennent aux régions basses de l’être. Il faut donc être sur ses gardes et distinguer; le vrai discernement viendra par la croissance du sentiment psychique [ndlr : re : le psychique, ou «chaitya purusha», est la présence divine en nous; ou «âme divine», par opposition à «âme humaine»], par la purification du mental et l’expérience. »

–  Sri Aurobindo, Lettres sur le Yoga, Les Bases du Yoga, chapitre III.  Traduction française de la Mère (Mira Alfassa). Source url :  L’opposition des forces hostiles


 

Sur Hindupedia, The Hindu Encyclopedia, on trouve, au mot «Dyau», les acceptions suivantes rédigées par Jit Majumdar (l’original est en anglais, je traduis) :

1 – Dyau :  lumineux (luminous); allumé (littéralement: lighted); brillant (bright);

2 – Dyau :  illuminant (illuminating); céleste (celestial); espace (space); le ciel (the sky); l’atmosphère (the atmosphere); la lumière du jour (daylight; aussi nommée dyu).

La lumière du jour, aussi nommée dyu (ici, si vous pensez pas à «Dieu», ou à «diurne»…) : dans cet ordre d’idées, Sri Aurobindo Ghose affirme, dans La Vie Divine (The Life Divine), que la lumière du jour, ou dyu, telle que nous la connaissons, n’est pas, elle, le résultat de l’évolution terrestre, mais est, exceptionnellement semble-t-il suggérer, directement d’origine divine; la lumière du jour, dyu, est, en soi, un don divin, une présence divine en ce monde.

3 – Dyau (toujours selon Jit Majumdar, Hindupedia, The Hindu Encyclopedia ) : une déïté, ou divinité, qui est la personnification des régions lumineuses célestes (a deity who is the personification of the luminous celestial regions) (et Jit Majumdar réfère, ici, au Ŗig Veda).

Dyu, la lumière du monde, en ce monde, procéderait de Dyau, « “personnification” des régions lumineuses célestes », comme un “fils” du “père”.

Fragment d’un texte védique. Source : cliquer.

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Poursuivons avec Sri Aurobindo qui mentionne «Dyau» un certain nombre de fois dans The Secret of the Veda (pdf) (en passant, on trouve très rapidement ce précieux document pdf sur Google; diffusé ici under fair use); Dieu, ou Dyau, correspondrait à un plan très élevé, très vaste, de conscience :

«The Rishis speak of three cosmic divisions, Earth, the Antariksha or middle region, and Heaven (Dyaus); but there is also a greater Heaven (Brihad Dyau) called also the Wide World, the Vast (Brihat), and typified sometimes as the Great Water, Maho Arnas. Etc.»  The Secret of the Veda, The Foundations of the Psychological Theory, page 45.

Traduction : «Les Rishis [védiques] parlent de trois divisions cosmiques, à savoir [la] Terre, Antariksha ou la région du milieu, et les Cieux (Dyaus); mais il existe aussi des Cieux plus grands (Brihad Dyau) aussi appelé(s) le Vaste Monde [littéralement], le Vaste (Brihat), parfois appelé la Grande Eau [littéralement traduit de l’anglais, au singulier], Maho Arnas. Etc.»

« … if I wish to prove that Indra in the Veda is really in his psychological functions the master of luminous mind typified by Dyaus, or Heaven, with its three shining realms, etc.» The Secret of the VedaAgni and the Truth, page 59.

Traduction : « … si je souhaite prouver que Indra, dans le Veda, est réellement, de par ses fonctions psychologiques, le maître du mental lumineux représenté par Dyaus, ou les Cieux, avec ses trois domaines brillants, etc.»

Sri Aurobindo à Pondycherry. (Probablement une photo prise par Cartier-Bresson.)

«Gods and men, says Vishwamitra … express in heaven, that is to say, in the pure mentality which is symbolised by Dyaus, the knowings of the Seers, in other words the illuminations of the Truth-consciousness which exceeds Mind; etc.» The Secret of the Veda, The Seven Rivers, page 118.

Traduction : «Les dieux et les hommes, dit Vishwamitra … expriment dans les Cieux, c’est-à-dire dans la substance mentale pure symbolisée par Dyaus, les connaissances des Voyants, en d’autres mots, les illuminations de la Conscience-[de]Vérité qui dépasse le Mental [Mind]; etc.»

Dyu … (Source : cliquer sur l’illustration) ( from freeimages.co.uk light and pattern images)

«Dyaus and Prithivi represent [respectively] the pure mental [Dyaus], and [Prithivi], the physical, consciousness; etc.» The Secret of the Veda, The Seven Rivers, page 118.

Traduction : «Dyaus et Prithivi représentent [respectivement] la conscience mentale pure [Dyaus], et [Prithivi], la conscience physique; etc.»

«Dyaus and Prithivi are Rodasi, our two firmaments; etc.» The Secret of the Veda, The Seven Rivers, page 118.

Traduction : «Dyaus et Prithivi sont Rodasi, les deux firmaments; etc.»

« … this wide world, brihad dyau or Swar, which we have to attain by passing beyond heaven and earth; etc.» The Secret of the Veda, The Lost Sun and the Lost Cows, page 152.

Traduction : « … ce vaste monde, brihad dyau ou Swar, qu’il faut atteindre en passant au-delà des cieux et de la terre; etc.»

« Dyu», en hindi, désigne la lumière du monde.

« … Ayasya becoming universal, embracing the births in all the worlds, brought into being a fourth world or fourfold world, which must be the supramental beyond the three lower sessions, Dyaus, Antariksha and Prithivi, etc.» The Secret of the Veda, The Seven-Headed Thought, Swar and the Dashagwas, page 176.

Traduction : « … Ayasya devenant universel, embrassant les naissances dans tous les mondes, donna naissance à un quatrième [fourth] monde ou quadruple [fourfold] monde qui doit être le supramental au-delà des trois [sessions] inférieures, [à savoir] Dyaus, Antariksha et Prithivi, etc.» [Note : je n’ai pas traduit «sessions»; je prends pour acquis que le choix de ce mot, «sessions», associe Dyaus, Antariksha et Prithivi à la durée et à l’évolution (par opposition à une réalité statique), à une durée pendant laquelle «une certaine activité est conduite», ce qui est l’un des sens de «session» qu’on trouve dans le Oxford Dictionary : «a period devoted to a particular activity». Ou alors le mot «session» aurait un sens devenu plus rare aujourd’hui et que je ne trouve pas. Le mot anglais «session» a été emprunté au vieux français et dérive du latin «sessio», ou de «sess», qui signifie «assis».]

Il est à noter que dans la dernière citation, on trouve l’essentiel de ce qu’on pourrait appeler le «yoga d’Aurobindo» : un quatrième monde, un nouveau monde dont la conscience agit déjà sur terre, qu’Aurobindo a nommé le «supramental», “au-delà” de Dyaus (Dieu), d’Antariksha et de Prithivi. De nouveaux Cieux, un nouveau royaume du milieu (un nouvel Antariksha), une nouvelle Terre (une nouvelle “Prithivi”).

Bref, quoi qu’il en soit, Dieu, ou Dyau, ça nous vient des Vedas. Par ce mot, et ce qu’il peut signifier, nous sommes héritiers des Vedas. Mieux : du secret des Vedas. Biffer?  Seuls des névrosés appauvrisseurs  —  des éteignoirs, littéralement —  peuvent vouloir biffer le mot «Dieu» ou Dieu lui-même, ou Dyau, de la mémoire collective ou de la conscience humaine.

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Poursuivons avec Wikipedia. Sur l’étymologie de «Dieu», on y mentionne une racine indo-européenne dite «reconstituée», «deiwos» – mais dans le dictionnaire grec-français d’Anatole Bailly, cité dans le même article sur Dieu qu’on trouve sur Wikipedia, comme vous verrez plus bas, on retrouve de nouveau clairement le dyâuh du Ŗig Veda :

«Le terme français «Dieu» et ses équivalents dans les autres langues romanes (Dio, Dios, etc.) viennent du latin deus, lui-même issu de la racine indo-européenne reconstituée *deiwos. Cette racine signifie «lumière du ciel ou du jour» et provient de la base linguistique dei-, «luire, briller». »

Et si vous allez à la note 10, au même article sur Dieu, Wikipedia, vous lirez ceci :

D’abord : «En particulier, selon le [dictionnaire] Magnien-Lacroix à l’article « Ζεύς », existent les variantes « Ζεῦ » (Zeû), « Δεύς » (Deús), « Διόϛ » (Diós), « Ζῆν » (Zễn), « Δάν » (Dán), « Τάν » (Tán).

Et ensuite, surtout : «Selon le même dictionnaire, toutes proviennent du sanskrit *dyaύh (génitif *divάh), qui signifie « ciel ». Le Dictionnaire grec-francais d’Anatole Bailly indique la même origine : « Ζεύς repose sur *dyêus », avec pour base le terme sanskrit *dyâuh. La même racine signifie la lumière du jour.»

Et j’ai rédigé et twitté spontanément ceci récemment (août 2012) ; ça pourrait s’intituler «La lumière et le présent » :

«La mémoire subliminale des choses disparues se superpose longtemps sur les objets à notre insu. Jusqu’au jour où cette masse mnémonique, à la fois passive et active, fait surface en nous, on ne sait pourquoi, comme un haut-fond qui se met à glisser ses miroirs comme des gouttes et des voiles à la surface de la conscience de veille.

«On sait alors que c’est cette mémoire inconsciente qui jugeait et sécrétait le monde de chaque instant en le lestant et en l’agglutinant au passé et qui maintenait le présent, et ce qu’on est vraiment, et ce que le monde est vraiment, hors de la lumière vierge, originelle, régénérante, sereine dont le présent est fait. Le présent libre. Qui devient libre en s’allégeant. Qui a toujours été libre. On ne sait pas pourquoi. C’est comme ça. Le lumineux, l’allumé, le grand cadeau.»

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Quand on prononce le mot «Dieu», on prononce le même mot, presque le même phonème que les Rishis des hymnes védiques qui exploraient les zones lumineuses de la conscience et de l’être humain il y a des milliers d’années, et dont les hymnes qu’ils transcrivaient avaient un pouvoir mantrique, «magique». En d’autres termes, le mot «Dieu» serait un mantra. Au sens védique.

Se battre contre ça? Vous êtes perdant en partant. À long terme, peut-être, mais perdant quand même. Vous ferez beaucoup de tort à la psyché humaine, et comme vous en avez une, forcément, vous perdrez. Vous perdrez en sciant consciencieusement la branche du très grand arbre, plus que millénaire, sur laquelle vous êtes assis.

Quand j’entends le mot «Dieu», ou que je le lis, c’est «Dyau» – ou «dyâuh», comme le transcrit le dictionnaire Bailly cité plus haut – que je perçois, c’est ce terme très ancien que j’entends, que je pressens. Je ne suis pas le seul, apparemment, à pressentir en moi quelquechose de lumineux, ou en tout cas qui ne laisse personne indifférent, d’une manière ou d’une autre, si j’en juge par les secousses socio-médiatiques provoquées, dans l’inconscient collectif – et/ou le conscient collectif, par le simple fait d’avoir biffé Dieu – ou Dyau – d’une chanson de Piaf. Nous ne sommes plus dans le domaine des «tempêtes dans un verre d’eau», nous sommes dans tout autre chose, c’est d’un autre ordre.

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Mentionnons, en passant, que je ne pratique pas une religion en particulier, mais que je respecte celles que je connais. Je considère depuis longtemps qu’elles ne me sont pas fondamentalement nécessaires – mais cependant, ce n’est pas à moi à décréter pour d’autres que les religions qu’ils ou elles pratiquent ne leur sont pas fondamentalement nécessaires. Je n’ai pas cette prétention : si elles leur sont nécessaires, elles leur sont nécessaires, punto. Qui sait si l’évolution de la conscience en moi ne passera pas, un jour, paradoxalement ou pas, par séjour ou par détour ou par nécessité imprévisible, par la pratique de l’une d’elles? Pour ce qui est d’argumenter, c’est autre chose, et il est toujours sain de le faire. Sainement.

Et pendant qu’on y est, mentionnons le processus d’ «énantiodromie»; c’est pertinent dans la foulée du paragraphe qui précède. L’énantiodromie est un processus de la psyché humaine dont le concept a été exploré et défini par Carl G. Jung il y a longtemps. On commence à en trouver des mentions maintenant sur internet. Il y a quelques années, quand je mentionnais le mot ou le processus, on en ignorait tout; on ne trouvait évidemment pas le mot dans les dictionnaires usuels :

«Énantiodromie. Littéralement, «allant en sens contraire de»; se réfère à l’émergence, au fil du temps, de l’opposé inconscient. Ce phénomène caractéristique se produit pratiquement toujours quand une tendance extrême, unilatérale, domine la vie consciente. Avec le temps, une position contraire, tout aussi puissante, prend forme qui, en un premier temps inhibe le comportement conscient pour ensuite faire irruption dans le contrôle conscient.» — Carl G. Jung, “Definitions,” Aspects of the Masculine, chapitre 7, paragraphe 709; traduction de la citation à partir de la version anglaise : Loup Kibiloki.

Version anglaise de la même définition :

«Enantiodromia. Literally, “running counter to,” referring to the emergence of the unconscious opposite in the course of time. This characteristic phenomenon practically always occurs when an extreme, one-sided tendency dominates conscious life; in time, an equally powerful counterposition is built up, which first inhibits the conscious performance and subsequently breaks through the conscious control.» — Carl G. Jung, “Definitions,” Aspects of the Masculine, chapter 7, paragraph 709.

Et pourquoi pas cet aphorisme d’Héraclite, moins explicite que la citation qui précède, celle de Jung, mais cependant apparenté à l’énantiodromie et qu’éclaire le concept jungien :

«Ce qui est contraire est utile; ce qui lutte forme la plus belle harmonie; tout se fait par discorde.» — Héraclite, Fragment 8, Fragments rassemblés par Samuel Béreau.

Quand nous saurons accepter la discorde en nous et que nous saurons la résoudre, la psyché se fortifiera et la discorde du monde aura tendance à diminuer.

Voilà. On “en” a parlé. C’est pas encore interdit partout. On peut poursuivre :

Sorel : En 2012, on y censure Dieu et Edith Piaf. En 1971, on y censurait Le Cassé de Jacques Renaud…

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Hymne à L’amour

(Source : Edith Piaf elle-même, tel qu’elle chante l’Hymne, mot pour mot, verset pour verset; on tente déjà de servir des enregistrements tronqués ou truqués de la fin de la chanson, j’en ai entendus, c’est vraiment débile. Écoûtez Edith Piaf elle-même.)

Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier

Tant qu’l’amour inond’ra mes matins
Tant qu’mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importe les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais

J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais

On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrais aussi

Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Dieu réunit ceux qui s’aiment

Mon amour, crois-tu qu’on s’aime

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On trouve ceci sur Wikipedia à l’article Hymne à l’Amour :

«Hymne à l’amour est une chanson écrite et interprétée par Édith Piaf en 1949, qui la rendit immédiatement célèbre. La musique est de Marguerite Monnot (mais la mélodie pourrait être de Piaf qui n’avait pas le droit de les déposer à la SACEM, ne sachant pas le solfège). Piaf  a écrit cette chanson en hommage au boxeur Marcel Cerdan qu’elle aimait. Elle l’interprète pour la première fois le 14 septembre 1949 au Versailles, un cabaret de New York. Le 27 octobre, Cerdan disparaît dans un accident d’avion. Piaf enregistre la chanson (qu’on croit souvent écrite après la mort de Cerdan, pour cette raison) le 2 mai 1950.»


© Copyright 2012 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe), cliquer.


2012 : On  censure Édith Piaf et Dieu à Sorel. En 1971, on y censurait Le Cassé de Jacques Renaud…   –  Édith Piaf et Dieu censurés au Québec : Bientôt Villon? Cendrars? …

Le vrai portrait de Marguerite Bourgeoys par Pierre Le Ber : un chef-d’oeuvre d’art naïf.

Et si le maire Jean Tremblay, à Saguenay, s’inspirait de la Prière à Dieu de Voltaire?   –   Le niqab. On veut l’interdire. Lequel?

Le Règne de la quantité et les signes des temps de René Guénon.


Canada, Québec, Ontario …  un proto-totalitarisme souterrain persistant.   –   Canada : Pouvoir dérogatoire canadien et pouvoir dérogatoire hitlérien sont identiques.

Documents de référence – La d’Habilitation nazie mars 1933, pouvoir dérogatoire québécois (1975), canadien de 1982. Essentiellement, les extraits pertinents de la Charte québécoise, de la Charte canadienne, et la Loi d’Habilitation allemande de mars 1933 au complet.

Déclaration universelle des droits de l’Homme – Nations-Unies. Texte complet et intégral: Depuis 1982, le Parlement canadien – tout comme chacune des législatures du pays – ont le pouvoir constitutionnel de violer, sans aucun recours légal possible, au moins 18 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations-Unies, soit les articles suivants1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 20, 26, 29.

Ce pouvoir dérogatoire canadien, c’est l’article 33 de la Charte des droits et libertés canadienne de 1982, qui fait partie de la Constitution canadienne :  Charte des droits et libertés du Canada (1982; lire l’article 33 en allant à la page 48)  ;  English : Canadian Constitution Act, 1867-1982 (1982; go to page 47, read article 33)


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