Les femmes sont-elles plus intelligentes que les hommes?

Les émissions de radio, de télé, ont remplacé les sermons des églises  — «j’écoute religieusement votre émission tous les jours …», disent avec ferveur certains auditeurs  —  et on entend parfois des animateurs masculins, ces nouveaux prélats laïcards, dire des femmes qu’elles sont plus intelligentes que les hommes. Mélange de flagornerie, de masochisme, de propagande servile.

D’un prélat …

Ce qui, évidemment, serait comme proclamer qu’une bicyclette est plus rapide qu’une traîne sauvage ou une paire de skis, ou l’inverse : bonne chance cet hiver en descendant les montagnes enneigées sur deux roues, bonne chance cet été en gravissant l’asphalte sur deux skis.

Mais apparemment, certains animateurs massemédiatiques et féministes (surtout des hommes, encore une fois) ne parviennent pas à cette capacité élémentaire d’observation ou de raisonnement : à savoir qu’il existe une différence radicale entre les psychés mâle et femelle. Ils ne s’en sont pas encore aperçu.

L’observation remonte à la nuit des temps. Carl G. Jung qui était, incidemment, certainement plus intelligent et plus observateur que les animateurs massemédiatiques mentionnnés, a abondamment exploré cette réalité. Bien des traditions et des religions le savent. Les femmes ne peuvent pas être plus intelligentes que les hommes, ni les hommes plus intelligents que les femmes : l’intelligence féminine et l’intelligence masculine ont tendance à démontrer une approche différente des choses.

Encore une fois, les psychés mâle et femelle se structurent différemment. On s’en est aperçu depuis longtemps.

Apparemment, nos bonzes radiophoniques veulent l’ignorer. Ça sent vraiment l’agenda tordu, l’aberration idéologique.

Le fait est qu’en bons féministes, les propagandistes mentionnés plus haut, des hommes, la plupart du temps, versions féministes du sabbath goy, par une sorte de masochisme auto-avilissant  —  et par flagornerie aussi, vous pouvez compter là-dessus et sur le fait  que les femmes les en méprisent d’autant,  —  ont contribué à soutenir, entre autres au Québec, la guerre des féministes contre les garçons — guerre qui se maintient par la féminisation outrancière du système scolaire (c’est l’un des thèmes abordés ici : Le mythe de l’égalité homme-femme : le féminisme et la calculette).

Les écoles, au Québec, sont des écoles de filles.

Dans les années 1960s, on a aboli le système d’écoles séparées pour les garçons et les filles, et on a imposé les écoles mixtes.   En réalité, on a aboli le système scolaire des garçons et on a intégré filles et garçons à l’intérieur d’un même système d’écoles conçu pour les filles..  Le Québec en entier s’est ainsi fait passer un gigantesque et sordide sapin féministe.  En d’autres termes, on a tout fait pour que les garçons ne puissent trouver un milieu, un contexte, un programme d’études et d’activités qui conviennent à l’épanouissement de leurs facultés, de leurs capacités propres, etc.  Par ingénierie sociale, guerre contre les garçons au profit des filles.

Nos bonzes radiophoniques sont complices de cette aberration qui dure depuis des décennies. En plus du mépris qu’ils s’infligent à eux-mêmes, ils méritent généreusement le nôtre.

À titre d’exemples, j’ai déjà entendu Jacques Languirand, prestigieux animateur radio à Radio-Canada (le type passe, par artifices souvent grotesques, pour une sorte de “vieux sage”), verser sirupeusement dans cette flagornerie ou cette démagogie d’époque : «Les femmes sont plus intelligentes que les hommes». Vieux con. Ou René Homier-Roy.  Même chose.  Ils ne sont pas les seuls.

Leur esprit semble avoir été irrémédiablement moulé dur par des décennies de propagande féministe débilitante.  Ils sont aussi, en quelque sorte, la version féministe du Uncle Tom ou de la mentalité de colonisé bien décrite par Albert Memmi.  Ils ont intériorisé la gross propagand  :  « Les femmes  sont plus intelligentes que les hommes .. bêêê .. »

Si je ne parle pas des animateurs-télé, c’est que j’ai anéanti à jamais mon téléviseur il y a 17 ans (en 1998) ;  quant à la radio, je ne l’écoûte qu’à l’occasion, et jamais trop longtemps.

Par contre, il semble qu’il existe des pays où l’on parvient à être moins bête qu’ailleurs. Comme en Norvège.  On trouve parfois sur internet la reproduction de moments de vérité massemédiatique (il y en a), comme dans la vidéo documentaire norvégienne reproduite ci-dessous, où on expose les manières différentes dont l’intelligence s’exprime chez les garçons et les filles. En Norvège, la diffusion de ce reportage a été dévastatrice, entre autres, pour la théorie du genre (gender theory) et pour ses propagandistes auparavant subventionnés et qui ont cessé de l’être.

Le reportage est du Norvégien Harald Eia.  Diffusé pour la première fois en 2010.  Le reportage, simple et fort intelligent, porte essentiellement sur les prétentions de la théorie du genre; sur la différence de comportements entre les garçons et les filles, et la manière différente dont l’intelligence s’exprime chez eux.

Le reportage est à ce point concluant qu’à la suite d’un débat national déclenché par ce reportage, l’Institut gouvernemental Norvégien pour les Études de Genre, l’institut NIKK, a cessé de recevoir toute subvention et a dû, de ce fait,  fermer ( mon sentiment est qu’il en faudra plus que ça pour que nos répéteurs massemédiatiques québécois, mâles ou femelles, cessent de dire des conneries — ou d’être payés pour les dire)  :

[Errata dans le sous-titrage français : 10% des ingénieurs, en Norvège, sont des femmes, et non des hommes.]


Poursuivons et rappelons que c’est sérieusement que nos Languirands, Homier-Roys, et autres répéteurs propagandistes des massemédias corporatifs à gros budgets (corporations “de la couronne” ou privées), confessent publiquement leur infériorité d’esprit en toute soumission aux diktats de la propagande féministe,  —  et sous ce rapport, ce sont des serviteurs soumis, de serviles croyants. C’est un peu comme si c’était  Gobineau  all over again, mais dans un autre champ.  Le comte de Gobineau doit sa notoriété posthume à son Essai sur l’inégalité des races humaines (1853-1855), qui le range (à tort ou à raison – mais ce n’est pas le thème de mon article) parmi les pères de la pensée raciste ou racialiste, une pensée qui alimenterait certains suprémacismes raciaux.

Qu’est-ce t’en pense, mon oncle Albert? (C’est Albert Einstein.) «Hum… l’intelligence est relative …» Tiens, c’est intelligent, ça, mon oncle – Homier-Roy et Languirand doivent te prendre pour une femme … (Source : cliquer.)

En fait, Homier-Roy est plus entourloupé que Languirand dans l’expression de sa profession de foi en sa propre infériorité génétique :  il a tendance à dire que «les femmes sont, hum, mieux “équipées”» que les hommes.

Mieux «équipées» ..  Freud se délecterait en analysant ça. Ce pauvre René qui se considère “mal équipé”. Mais comme ces microtons sont d’intelligence inférieure (faut me pardonner, mais on finit par les croire, ils l’ont cherché, ils ne cessent de le proclamer – semblant oublier le vieil adage : on devient ce qu’on pense), ils ne comprendraient probablement pas ce que dirait Sigmund.  De toutes façons, comme le dit un vieux proverbe, blanc benêt ne rougit pas.

On peut entendre Homier-Roy avouer, par défaut, qu’il est mal équipé, à l’émission C’est bien meilleur le matin du 29 novembre 2011, à radio-canada (si ça vous intéresse – mais c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin).

En ce qui me concerne, ces flagorneurs parlent exclusivement pour eux-mêmes et d’eux-mêmes, évidemment :  l’intelligence et la psyché des femmes et des hommes varie dans leurs manifestations, on le sait, mais, mutadis mutandis (comme disaient les romains…), toute différenciée qu’elle soit, l’intelligence est, au sens courant du mot «intelligence», aussi universelle que peut l’être la sottise (tout aussi différenciée que l’intelligence dans ses manifestations d’un sexe à l’autre) y compris la sottise prolongée qui affecte les féministophiles dont on parle et qui sont, comme ils le disent eux-mêmes, moins intelligents que leurs consoeurs.

Salut Sigmund! (C’est Sigmund Freud) Quand un microphage dit que les femmes «sont mieux équipées» que les hommes, t’interprète ça comment? Hum!? Mais j’peux pas publier ça! j’vais m’faire poursuivre! (Source : cliquer)

Ces animateurs rejoignent la flagornerie bigote, l’autoflagellation janséniste qu’ils dénonceraient sans doute. Ils rejoignent la fausse humilité ecclésiastique souvent attribuée, parfois à tort, parfois à raison, aux prélats d’antan (un antan bien laïcisé et bien conservé), et je parie qu’un grand nombre de femmes n’en sont pas dupes – mais la masse d’entre elles semble se taire en souriant d’aise dans leur barbe récemment acquise :  Gobineau  s’autoflagellant comme un dingue à leur profit, ça les arrange.

Oui, tout ça, au fond, est sordide.   Mais certains et certaines s’y sentent bien, c’est comme ça.  Un bigot, comme les torchons pour les torchonnes, trouve toujours sa bigote, et inversement.

Comme l’admettent avec conviction ces nouveaux prélats massemédiatiques, l’intelligence n’est pas leur fort.  Quelquechose les en aurait privé. Ils ne disent pas quoi. Ou quand. Ils n’osent. Ils ont oublié.

D’anciens prélats sermonnants avaient tendance à affirmer ou à suggérer le contraire, à savoir que les femmes étaient moins intelligentes que les hommes.

… l’autre. Remplacez la crosse par un micro, la chaire par un studio.

Nos nouveaux prélats laïques massemédiatiques, eux, radotent en sens inverse et sont les premiers à proclamer, implicitement, qu’ils le font avec encore moins d’intelligence que leurs prédécesseurs.

C’est le progrès.

Des décennies de “débêêts de société” pour aboutir au remplacement du bonnet blanc par un blanc benêt. Du col romain à la colle mondaine.

Le col, lui, est invisible, mais la colle, elle, est restée, surabondante, et c’est tout ce que nos élites “laïques” en ont gardé. C’est le genre de moiteur oléagineuse qui semble dégouliner longtemps et qui, apparemment, se transmet par un processus d’inversion – topsy-turvy, disons, ou cul par-dessus tête. La bêtise n’a rien à voir avec les religions ou les anti-religions : la bêtise humaine n’a besoin ni des unes ni des autres, elle se suffit à elle-même.

D’un prélat, l’autre, pour paraphraser le titre d’un ouvrage de Louis-ferdinand Céline.  Et les prélates seront contentées.

© Copyright 2012, 2013 Hamilton-Lucas Sinclair (Loup Kibiloki, Jacques Renaud, Le Scribe) cliquer.

Les femen et la Ressurgence de la symbolique nazi, cruelle, et totalitaire    —    Vers une harmonie d’enfer : genre, harcèlement, faux viols     —      Quand les mères de mort dominent invisiblement la psyché  ( une civilisation sans droit de vivre )    —   L’avortement, le foetus, Morgentaler et la peine de mort : les holocaustes préventifs     —

Prix Nobel de la Paix : Une tromperie cynique, une irrésistible comédie

Arrêtez de raser les parterres et de massacrer les plantes sauvages. Plus de 500 espèces en danger rien qu’au Québec. ( + plusieurs rapports en format pdf )

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4 Responses to Les femmes sont-elles plus intelligentes que les hommes?

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  2. Yaël says:

    Evidemment, dire que les femmes sont plus intelligentes que les hommes est une généralisation abusive aussi dénuée de fondement que de dire, les blancs sont plus intelligents que les noirs et les asiatiques (ou le contraire), ou même, que les hommes sont plus intelligents que les animaux, et lesquels, les grands singes, les cétacés, les insectes sociaux ?

    D’abord, on ne sait pas définir l’intelligence, puisqu’il y a différentes sortes d’intelligences, intelligence logique ou relationnelle, abstraite ou concrète, capacité à raisonner ou à solutionner un problème concret, etc. Certaines personnes, par exemple, ont des résultats excellents parce qu’elles ont beaucoup de mémoire et qu’elles savent mobiliser les ressources de leurs mémoires pour traiter l’information, alors que leur capacité de raisonnement logique est médiocre. D’autres personnes paraissent intelligentes alors qu’elles sont principalement cultivées. La culture compte, parce qu’elle est un indice de curiosité intellectuelle, mais certaines personnes qui ont reçu peu d’éducation, ont de brillantes intuitions, bien qu’elles soient peu instruites

    Second point, l’intelligence est une faculté qui n’a de sens que lorsqu’on la mesure individuellement.. On ne sait pas mesurer une intelligence collective comme l’intelligence des hommes, des femmes, des blancs, des asiatiques. Il va de soi que le facteur individuel joue un rôle fondamental. C’est enfoncer une porte ouverte que de dire que certains hommes sont intelligents et d’autres stupides, de même les femmes. L’intelligence est aussi répandue que la bêtise et aucune population n’en n’a le privilège. Ceux qui ne l’ont pas encore compris, parlent de l’intelligence, mais la façon dont ils en parlent semble indiquer qu’ils en sont quelque peu dépourvus.

    Du point de vue neurologique, on dit souvent que les hommes et les femmes ont des capacités cognitives équivalentes et surtout on insiste sur le fait qu’on ne peut pas déterminer le sexe d’un cerveau en se basant sur une coupe transversale. Cependant cette conception a été quelque peu ébranlée lorsqu’on a découvert l’imprégnation hormonale du cerveau. Les cerveaux masculin et féminin sont physiologiquement identiques, mais bien sur, ils ne subissent pas, tout au long de leur existence, la même imprégnation hormonale. L’influence des hormones sur le fonctionnement du cerveau a commencé à se préciser quant on a découvert une classe de neurones récepteurs des hormones. Ils s’agit donc de neurones spécialisés (comme par ailleurs les neurones miroirs) dont le rôle est de recevoir et de transmettre les impulsions hormonales aux différentes fonctions cérébrales et parmi elles, les fonctions cognitives du néocortex. On ne comprend pas bien la manière dont cette imprégnation fonctionne, car elle implique des structures nanométriques d’une grande finesse. Mais on constate l’influence, on peut même la mesurer dans certains cas. On sait, par exemple, qu’après un accouchement, la femme pense en moyenne toutes les trois minutes à son enfant, alors qu’un homme n’y pense que deux ou trois fois par heure, soit dix fois moins en moyenne. On suppose que la montée d’ocytocine liée à l’attachement et d’autres hormones jouant un rôle dans les névroses obsessionnelles compulsives sont impliquées, puisqu’il y a des neurones spécialisés dans la réception de chacune de ces hormones. Mais, tandis que chez le névrosé, la compulsion est nocive, chez la jeune maman qui est obsédée par son bébé, la compulsion est bienfaisante et le shoot hormonal qui inonde son cerveau permet d’assurer la survie du bébé pendant sa période de plus grande vulnérabilité.

    D’une manière plus générale, je pense que toutes les formes de vie on l’intelligence dont elles ont besoin pour assurer leur survie. De ce point de vue, je considère, avec d’autres, l’intelligence comme un facteur majeure d’adaptation. Un animal intelligent est un animal qui est capable de s’adapter à des situations variées et de trouver des solutions pertinentes à ses différentes situations. De ce point de vue, l’espèce humaine ne fait pas exception. La culture inuit, par exemple, fait preuve d’une grande intelligence puisqu’elle contient de nombreuses solutions à des problèmes d’adaptation majeure comme le fait d’être capable de vivre dans un milieu très froid et pauvre en végétaux alors que les inuits ne sont pas des carnivores et n’ont pas un pelage permettant de conserver son homéothermie, comme les ours blancs. Pour simplifier, on pourrait dire que l’intelligence prend le relaie de l’adaptation physiologique quand celle-ci fait défaut. Mais ce n’est q’une définition évolutionniste, il y en a bien d’autres. On a constaté avec surprise que l’intelligence n’est pas toujours corrélée avec l’indice du volume cérébral (rapport du poids de l’individu avec le poids de son cerveau). Dostoïevski avait un cerveau de faible volume, celui d’un Homo erectus, et pourtant… Les néandertaliens avaient un volume cérébral supérieur à l’Homo Sapiens, mais leur performances symboliques, sans être absentes, étaient, autant qu’on peut en juger, nettement moindres. On pense aujourd’hui que le volume du cerveau doit être corrélé à sa vascularisation, pour que l’intelligence soit correctement évaluée. Le cerveau d’un Sapiens est plus petit, mais plus vascularisé que celui d’un néandertalien. Plus surprenant encore, on a constaté que les insectes sont capables de remarquables adaptations comportementales, par exemple en fonction du terrain plus ou moins accidenté dans lequel ils évoluent, alors qu’ils ne possèdent que quelques milliers de neurones. ce qui est ridiculement insignifiant. On a pas encore d’explication satisfaisante permettant d’expliquer le rendement exceptionnel de leurs neurones. Tout le monde reconnaît l’intelligence remarquable des cétacés. Certaines espèces comme les dauphins sont, comme l’homme dotés de neurones spécialisés, les neurones fusiformes, qui jouent un rôle dans les interactions sociales, la capacité de s’identifier, de comprendre l’autre. Mais, par rapport a leur poids, les dauphins ont trois fois plus de neurones fusiformes que l’homme. Ceci est sans doute lié à leur capacité d’écholocation. Grâce à cette capacité, les cétacés peuvent lire ou voir l’état intérieur de leurs congénères, un peu comme une radio ou un scanner qui rend l’organisme transparent et de sentir bien mieux que l’homme leur état émotionnel, leur niveau de stress, par la perception du rythme cardiaque et de la pression artérielle. Les neurones fusiformes doivent probablement servir au traitement de l’information générée par l”écholocation. D’un autre côté, les dauphins ont aussi un chakra du coeur remarquablement développé, ce qui leur permet d’être très efficace dans l’aide aux enfants autistes en milieux aquatique, par exemple, car ils sentent avec une grande précision les besoins d’interactions sociales ce qui est le problème principale des autistes. Ils savent donner et recevoir de l’amour sans avoir besoin de lire des traités de psychologie. De ce point de vue, ils sont plus compétant que les psychologues et les psychiatres.

    En ce qui concerne l’humanité, il n’est pas du tout étonnant de constater les performances féminines dans la gestion des interactions individuelles, la psychologie intuitive, la transmission du langage et d’autres compétences, alors que les hommes sont très performants dans la fabrication d’objet et la direction de groupes humains structurés et hiérarchisés. En effet, les femmes avaient pour tâche d’interpréter les expressions faciales du bébé pour répondre à ses besoins, être sensible à ses rires, ses pleurs, tandis que les hommes, qui chassaient le gros gibier en formant des groupes de chasseurs bien structurés et bien coordonnés avaient pour tâche la fabrication des pointes de flèches et de l’outillage lithique permettant d’accomplir cette fonction. Le temps préhistorique étant beaucoup plus étiré que le temps historique, il est normal et prévisible que les tropismes sexués des sociétés préhistoriques se retrouvent dans les sociétés actuelles. Voilà ce que je souhaitais dire sur le sujet en me basant sur une information scientifique aussi rigoureuse et récente que possible.

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    • Yaël says:

      Erratum : Dostoïevski avait un très gros cerveau ( + de 2 kg), c’est Anatole France qui avait le cerveau de la taille d’un Homo erectus. Il ne faut pas lire, “Dostoïevski avait un cerveau de faible volume, celui d’un Homo erectus, et pourtant…’, mais “Anatole France, prix Nobel de littérature, avait un cerveau de faible volume, celui d’un Homo erectus, et pourtant…’.

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