La Tuerie de Polytechnique. Le succès du féminisme est dans la liquéfaction des sociétés. Notamment par l’avilissement et la destruction des qualités viriles. Auriez-vous risqué votre vie pour sauver la vie des 14 femmes abattues? Silence. Silence. Tonitruant silence. ( Carnet de Notes )

Ce tonitruant silence témoigne d’une société en phase d’agonie psychique. Comme d’autres sociétés occidentales contemporaines — elle n’est pas la seule.  Pas morte encore, mais vraisemblablement mourante.  Marc Lépine l’aura démontré.


Donc.  Polytechnique.  6 décembre 1989, Montréal, Québec.  Les notes qui suivent portent sur ce qui s’est fortement imprimé dans ma mémoire dans les minutes et les heures qui ont suivi la tuerie.  Elles portent aussi surtout sur l’analyse de l’événement.  Notes toujours pertinentes en 2019.  Révisées. C’est la première fois que je les diffuse.

Un résumé succinct de l’événement :

« La tuerie de l’École polytechnique est une tuerie en milieu scolaire…  qui a eu lieu le à l’École polytechnique de Montréal, au Québec (Canada).   Marc Lépine (né Gamil Gharbi ), âgé de vingt-cinq ans, ouvre le feu sur vingt-huit personnes, tuant quatorze femmes et blessant quatorze autres personnes (10 femmes et 4 hommes), avant de se suicider.  [L’événement a duré] moins de vingt minutes.  [L’arme à feu utilisée par Marc Lépine était un calibre .22 semi-automatique] obtenue légalement.  [Il s’agirait] de la tuerie en milieu scolaire la plus meurtrière de l’histoire du Canada.»  —   Tuerie de l’École polytechnique de Montréal, Wikipédia.


Les 14 femmes décédées lors de la tuerie de Polytechnique, Montréal, 6 décembre 1989.

Note :  Je suis très conscient des bouleversements que la tuerie a pu causer, surtout auprès des proches des victimes.  Comment faire autrement?  Moins de 3 mois auparavant, le 15 septembre 1989, j’avais moi-même perdu un fils âgé de 25 ans décédé dans des circonstances tragiques.

Mais les notes qui suivent portent surtout sur d’autres aspects de l’événement de Polytechnique.


1 )  Aspect psycho-mental.  Imprimé pour toujours dans ma mémoire dans les heures qui ont suivi le massacre.

Bouleversé par la tuerie.  Silencieux à tous les étages de mon être.  Le 6 décembre 1989, je ne suis aucunement dans l’interprétation du fait.  Je suis dans la substance du fait.  Dans un certain “niveau” de la  substance du fait.  Dans un autre monde.  Ou dans une autre dimension d’un même monde.  Une dense et haute impression de silence dominant.  De temps suspendu.  Je ne comprends pas.  Attendre le sens.  (Note: à cette époque j’ignore pratiquement tout du féminisme.)

Plongé dans un silence qui dure, perdure.  Comme suspendu dans le temps.  Dans l’espace-temps.  Je suis sur la rue.  Dans l’Ouest de Montréal.  Marc Lépine est partout.  Immense.  Il couvre le ciel de la fin de jour.  Je vois sa tête.  Très haut.  Ses épaules.  Son visage.  Je ne le connais pas.  Je n’ai jamais vu de photo de lui.  Je le vois.  Comme s’il flottait partout sur Montréal.  Hovering.  Gigantesque.  Immobile.

Un Chevalier Noir, un Ange de la Mort, a surgi, inattendu, des profondeurs de Montréal et flotte maintenant, impassible, de retour “là-bas”, hors de ce monde, dans l’astral de l’esprit collectif.  Je ne pense rien.  Ça a duré longtemps.  Comme ça.  Eerie silenceEerie substance.  Ce ne sont pas des métaphores.

C’est resté imprimé dans ma mémoire.  Temps suspendu.  Quatorze blessés, filles et garçons.  Plus quatorze filles décédées.  Et un décédé, Marc Lépine, qui s’est abattu lui-même, qui s’est extrait de force de son corps physique.  Quinze décédés en tout.   Extraits de ce monde par la force.  Nous, on reste ici.  Une tragédie s’est produite.

C’était C’est comme ça.  C’est ça.


2 )  Marc Lépine n’a jamais été contré par le personnel, les étudiants, les étudiantes (c’est, du moins, la version officielle).   —   Je suis  profondément étonné et marqué par le fait de ces garçons qui ont obéi à Lépine et ont laissé les filles se faire tirer dessus sans s’attaquer à Lépine.  C’est ce qui me frappe le plus.  Encore aujourd’hui.  Comment dire?  Une chaise, un sac à dos, un bouquin, etc., ça se lance.  (J’élabore un peu plus là-dessus plus bas.)  À ma connaissance, la chose n’est jamais mentionnée ou soulignée par les féministes elles-mêmesTrès peu mentionné, jamais souligné par les massemédias corpos.

Dans la même veine, l’animateur et commentateur québécois André Arthur a relevé un fait terrible et troublant, institutionnel, celui-là, c’est-à-dire contrôlable, qui semble faire écho à ce qui précède, un fait sur lequel il a souvent insisté depuis décembre 1989, qu’il reprend ici, et qui évoque une autre dimension de l’événement et..

Mais écoûtez l’extrait suivant où André Arthur décrit le comportement, lors de la tuerie de Polytechnique en décembre 1989,  a) des policiers de la base qui veulent intervenir;  et b)  l’attitude des autorités policières qui leur ordonnent de ne pas le faire (l’extrait qui suit a été diffusé le 6 décembre 2017 à Montréal, Québec; repiqué le 9 décembre 2017 sur le canal youtube Marc Chabot YT ) :



 

Toujours le point 2).  Pour en revenir à mon propos :

Jeunes hommes “féministés”?  Il semble.  Après des décennies d’endoctrinement et d’influence féministe.  Victoire du féminisme?  Comportement ambigu des gars —  comportement jamais dénoncé ou reproché par les féministes qui semblent trouver la chose normale.  Voire rassurante.  Comme si ça les arrangeait qu’aucun gars n’ait osé intervenir.

Avec le temps, à mes yeux, ça devient évident que ça les arrange.  Elles semblent dire :  «Aucun gars n’intervient, oui, c’est quoi l’problème?  Les mâles n’osent plus être des héros, c’est bien que ce soit comme ça, non ? »

Le féminisme m’apparait morbide.  Débilitant.  Malsain.  C’est un tournant décisif.  Pour moi.  Mon opinion n’a pas changé depuis, elle s’est renforcée.

Aucune fille, non plus, n’a osé s’attaquer à Lépine.  Échec idéologique du féminisme.  Les femmes ne sont pas des hommes, les hommes ne sont pas des femmes, les femmes sont restées des femmes: “l’égalité homme-femme” est une chimère, une notion absurde, vide de sens.  Les femmes ont majoritairement besoin de protection  —  ce n’est pas “culturel”, c’est naturel, ça remonte à la Nuit des Temps, et cette protection est toujours venue des hommes (évidemment).  Ce jour-là, la démonstration de la dégénérescence du démos, de la perversion de ses intincts les plus fondamentaux, a été crue, sanglante, sans appel:

a) l’État (le Régime Féministe) a trahi les filles;  b) les gars, féministés à l’os, se sont sauvé (c’est le portrait qu’on nous peint et qui semble juste);  c) les féministes ont triomphé et se sont livré(e)s à leur infâme et habituel blabla idéologique avec la complicité humide des massemédias.

Pas étonnant que le féminisme me soit apparu, de plus en plus, surtout après coup, et au fil du temps, comme un délire idéologique morbide.  Sa seule fonction est la liquéfaction des sociétés ou des civilisations en phase de décadence, notamment par avilissement, “liquéfaction”, des qualités viriles.  C’est seulement là que réside le “succès” du féminisme.  Le succès du féminisme se confond avec sa fonction diluvienne.

a) Le pouvoir mâle dominant construit les sociétés, les civilisations.  b) “L’égalité homme-femme” (une notion chimérique) livre graduellement l’essentiel d’une société au pouvoir femelle.  c)  Ce pouvoir femelle dominant liquéfie les sociétés, les civilisations.  d) Les invasions étrangères les liquident.  Ces phases peuvent évidemment se “chevaucher”.

Ce que la majeure partie des féministes des deux sexes ne comprend toujours pas c’est que le féminisme est de plus en plus confus, privé de sens, parce que c’est sa vocation de répandre ainsi la confusion et le chaos psychos-mentals  —  et d’être, en quelque sorte, de plus en plus imprégné par la confusion et le chaos psychos-mentals qu’il diffuse et répand, c’est-à-dire que le féminisme est de plus en plus imprégné de sa propre substance, intoxiqué par lui-même.

Rappelons, en passant, que ce sont des mâles qui ont donné, jadis, le pouvoir politique aux femelles, ie : le droit de vote.  C’est l’une des raisons pour lesquelles, quand je parle de féminisme, je ne parle pas nécessairement ou exclusivement “des femmes”,  je parle d’une idéologie portée autant par des hommes que par des femmes.  “Des“, et non pas “les” (c’est une précision qui s’impose souvent explicitement à une époque où le mot “prêt” en vient à désigner indifféremment “prêt” et “emprunt”  —  cette confusion même revêtant, par ailleurs, un sens avec l’apparition des taux bancaires négatifs..).


Ainsi, le titre d’article qui suit doit être perçu à la lumière de ce qui précède :  Les féministes : Les hommes n’osent pas les neutraliser définitivement. Mais certaines en rêvent peut-être..


J’ai écrit plus haut (point 2) :  « Les jeunes mâles ont obéi à Lépine et ont laissé les filles se faire tirer dessus sans s’attaquer à Lépine..»

Cependant.  Quatre étudiants mâles ont été blessés par Lépine.  On les mentionne très rarement.  Si on les mentionne.

Se pourrait-il que l’un des quatre —  voire, les quatre  —  aient tenté d’intervenir?  Si c’est le cas, ne comptez ni sur les féministes, ni sur des massemédias féministés à l’os, généralement bêlants et cachottants, pour le mentionner :  le geste de ces quatre mâles, s’il a été posé, est jugé antiféministe, et préjudiciable à la propagande féministe.

On songe à cette attitude constamment prêchée par les autorités féministées (on vit en Régime Féministe) qui disent ou suggèrent qu’il ne faut jamais “jouer les héros” quand on est victime d’un crime.  Sous-entendu :  laissez le criminel faire ce qu’il veut.

Bref, «soumettez-vous».  C’est un mot d’ordre.  On ne peut s’empêcher de penser à une jihad (incidemment, le mot «islam» signifie, justement, «soumission»).

C’est comme si les courants «dévertébrants» s’entrecroisaient à angles droits ou variables, se fondaient, ici et là, les uns dans les autres et finissaient, au gré d’affinités électives, par former un maillage, un treillis de plus en plus serré, de plus en plus hystérisant pour certains, de plus en plus étouffant pour d’autres, ou de plus en plus paralysant.  Le même refrain, parfois servi à d’autres sauces, est souvent repris par les p.r. des autorités policières.  Souvent avec un sourire avenant.

La tendance est très forte, insistante, tendant à inhiber chez les gens le sens inné de la légitime défense en condamnant souvent des gens, comme les victimes d’invasion de domicile qui réusissent à abattre, blesser, ou tuer leur(s) agresseur(s).


Invasions de domiciles : Tout se passe comme si on voulait abolir la légitime défense.

Vers une harmonie d’enfer : harcèlement, faux viols, chaos du genre

Une remarque en passant.  Les lois et l’attitude répressives des autorités à l’endroit de la légitime défense semblent avoir des effets contraires aux attentes.

En effet, aux États-Unis, par exemple, ou dans l’anglosphère de manière générale, certains recommandent aux victimes d’invasion de domicile qui ont réussi à abattre leurs agresseurs, de ne jamais appeler les policiers mais plutôt de faire disparaître les corps des criminels décédés, tout simplement.  Et les agresseurs blessés et survivants?  Je vous laisse deviner..


La société québécoise devra un jour intégrer à sa mentalité et à sa culture le maniement et la connaissance des armes, elle devra acquérir une familiarité poussée avec les armes.  Armes à feu et autres armes.  («Un jour, un jour..», quand le Régime Féministe se sera définitivement noyé dans son grand étang lacrimal, parasitaire, et acide.  En attendant..)

La société québécoise devra pourtant y voir un jour et ne pas abandonner ce champ exclusivement aux mafias, aux malfaiteurs, aux criminels, — ou aux forces de l’ordre, aux militaires.  L’effet paralysant d’un Marc Lépine armé d’une arme à feu n’aurait jamais été aussi grand si la mentalité et la culture québécoises avaient été porteuses d’une familiarité poussée avec les armes, et notamment les armes à feu, leur fonctionnement, leurs caractéristiques, leurs effets, etc.,  —  une familiarité normale, pratique.


La Suisse et ses armes. Le Québec et sa Vertu. Vulnérabilité et Consolation. Le référendum n’aura pas lieu. ( Carnet de notes )

Le pacifisme béat, le bellicisme hurlant, le cynisme bonhomme des leaderships


 

3 )  Tous les hommes sont des tueurs de femmes, des assassins  —   Durablement écoeuré, dès 1989, par les hauts-parleurs et hautes-parleuses féministes, et leurs suiveurs et suiveuses, qui accusèrent, après coup, publiquement, TOUS les hommes d’être des tueurs de femmes, des assassins.

Pour toujours, à partir de ce moment-là, les féministes n’auront aucune crédibilité à mes yeux.  Leurs campagnes, dans les années 1970s, Henry Morgentaler en tête, pour obtenir le droit sans limites d’avorter m’avait déjà donné la nausée.  Cette fois, décembre 1989, c’est vraiment the end.  Au Québec, population 8 millions, on approche du million d’enfants tués avant leur naissance en comptant à partir de 1971.  Les féministes mâles et femelles n’ont de leçons à donner à personne.


Le féminisme n’a jamais tué personne. Dit-on. Cependant, le charnier féministe ne cesse de croître, et le féminisme veut élargir encore plus ses privilèges homicides. Sortir de la Lune.


 

4 )  La haine des héros.  —   Pour les féministes, mieux vaut 14 femmes décédées plutôt qu’un ou deux héros mâles blessés ou décédés en intervenant pour empêcher une tuerie massive.  Pour les féministes mâles ou femelles, 14 femmes tuées c’est bon pour la propagande féministe, c’est bon pour la cause.

Je suis frappé par l’hypocrisie, ou l’insondable sottise des féministes qui n’ont jamais dénoncé l’éducation efféminisante qu’ils ont continué à promouvoir et à imposer à ce jour, éducation qui était largement responsable, en décembre 1989, du fait qu’aucun jeune mâle n’était intervenu (apparemment, du moins), ce que les féministes ne mentionnent jamais, évidemment: ce comportement des jeunes mâles est, pour les féministes, une victoire de l’endoctrinement idéologique.  Cette impuissance des jeunes mâles faisait et fait toujours l’affaire des féministes.


J’ai 75 ans.  Bientôt 76.  Né durant la Deuxième Guerre Mondiale (en novembre 1943, — trop âgé, en passant, pour être un baby-boomer).  Mon père était né au 19e siècle (1898).  À 18 ans, il avait été blessé en Europe, au Front, en combattant (Première Guerre Mondiale).  Mon père était unijambiste.  Il s’était marié à 37 ans.

À Polytechnique, le 6 décembre 1989, bien des gars de ma génération, au même âge, c’est-à-dire à une époque antérieure, pré-féministe (relativement), seraient intervenus au péril de leur vie. “Bon gars” ou “mauvais gars”.  Ça je le sais.  Pas d’quoi écrire à maison sur.

Encore une fois, une chaise, un livre, ou autre chose, ça s’garroche, ça s’pitche, ça se lance, sans hésiter, tout de suite, de face, de côté, dans l’dos, avec force.  Quelque chose.  Une réaction immédiate, instinctive.  Un canon de carabine ou de fusil d’assaut, ça se redresse, ça se détourne, ça s’biaise, —  le premier qui tente de le faire est peut-être blessé, peut-être gravement, voire tué, mais le deuxième réussit et il n’y a pas 14 greluches baignant dans leur sang et une bande d’infâmes qui condamnent tous les mâles.

J’avais d’ailleurs entendu l’éditeur québécois et ex-felquiste Jacques Lanctôt mentionner la même chose à la radio en 1989 ou 1990.  Voix rare.  Je me souviens d’un bout de phrase, verbatim:  « On était macho..», avait-il dit. «Horreur!!» s’écrieraient les féministes.  Phoqiou.  Je n’ai jamais entendu quelqu’un d’autre mentionner la chose publiquement.  Privément?  Même là, rarement. Très rarement.  Même dans les cuisines.  Même avec un verre dans l’nez à Noël.  Surmoi canadien-français (franco-québécois) profondément contaminé par tous ces nouveaux tabous paralysants, relativement récents historiquement parlant.

Aujourd’hui, à notre époque, pour ce qui est d’intervenir dans une situation similaire, ce serait, disons..  «différent».  Et je sais que je ne suis pas le seul pour qui ce serait «différent» tant le Surmoi a été féministement «démâlé»..

La différence, aujourd’hui, à la faveur d’un événement comparable à celui que l’on évoque ici, serait attribuable à des décennies de haine sourde et sotte constamment sécrétée par le féminisme.  Mysandrie ouvertement ou subliminalement sécrétée et injectée dans les femmes et dans les hommes.  Haine mesquine, empoisonnante, semée dans les femmes, à l’endroit des hommes.  Décennies de mépris, de délire idéologique prétentieux.  Décennies de mysandrie active, infecte.  Décennies de campagnes constantes pour «dévertébrer» et paralyser les mâles.

C’est ce climat créé par le féminisme qui pourrait faire que je n’interviendrais pas.

En tout cas, fort possible.

Je craindrais d’être moi-même poursuivi pour assaut..  Ou d’être l’objet d’une autre forme d’accusation stupide, délirante. Ou d’être dénoncé publiquement, “lynché”, quelquechose du genre, pour avoir voulu “jouer au héros”.  On vit en Régime Féministe.  C’est un régime de foufolles.  Le Régime Féministe est un régime délirant, liquéfiant, dément, pervertissant, toxique.

Et c’est là l’une des victoires les plus empoisonnées du féminisme:  l’avilissement des mâles  —  en plus de l’intoxication idéologique des femelles.

Mais.

J’interviendrais peut-être quand même..  Vieil instinct encore sain?  Quelquechose du genre.

Peut-être, paradoxalement pour certains, parce que je suis “mgtow”, dans les faits, depuis plus de vingt ans (je l’ai été longtemps “sans le savoir”  —  sans savoir que “ça” s’appelait comme ça).  Décéder les bottes aux pieds, en tentant de sauver la vie d’une greluche ou d’une dame (choisissez votre terme), s’il en advient ainsi, est, au fond, à la fois une chose fort honorable en soi, fort archaïque et enracinée, fort naturelle et fort saine  —  et surtout fort chiante pour les féministes,  —  et qui pourrait faire que, dans le sentier d’une prochaine existence, je reparte d’un pied déjà bien solidement chaussé.

Oui..  J’interviendrais peut-être quand même..

Ne serait-ce que pour faire grimacer les matrons et les matrones féministes qui détestent que des hommes, par magie demeurés normaux, puissent non seulement bien connaître et aimer (à distance prudente à notre époque) la féminité et les femmes (oui, comme Dante!, et comme bien d’autres), mais même en sauver une ou deux d’une mort possible,  —  au nez des féministes qui tremblent de rage à l’idée que des femmes pourraient alors, —  quelle horreur!  —  en être reconnaissantes.

Bref, je le ferais pas seulement pour le fonne (ça je le sais, je le sens), mais ça serait mauditement l’fonne de l’faire.


Lune de Miel, Lune de Fiel, Lune de Sang. De la mise à mort de l’entretien amoureux à l’errance des petits — et au génocide des mâles. (Carnet de Notes).

Sortir de la Lune. De Miel, de Fiel, ou de Sang. Il n’y a d’égalité nulle part. Sauf sur le plan d’une opération arithmétique. Égalité et Génocide. (Carnet de Notes. )


 

5) La tuerie de Polytechnique.  Les chasseurs québécois, les détenteurs d’armes à feu, eux, n’y sont certainement pour rien.  —   Qu’on leur fiche la paix.  Le Registre québécois des armes à feu est une idée saugrenue, parfaitement inutile.  Humiliante aussi, et ça, c’est voulu  —  rappelons-le encore, nous sommes en Régime Féministe.

Je mentionne le Registre des armes à feu parce que les féministes commémoratrices de la tuerie de Polytechnique ont évidemment profité de l’occasion, en décembre 2018, pour (re)faire la promotion du Registre, et ré-appuyer le projet.

Ce qui revient à poursuivre le désarmement matériel ET psychologique des mâles par la culpabilisation, le soupçon implicite, subliminalement avilissant, ajouté à l’alourdissement, à l’épaississement de plus en plus insupportable du harcèlement bureaucratique en lui-même ( de plus en plus robotisé, en passant, i.e., désâmé-désâmant ).


La Suisse et ses armes. Le Québec et sa Vertu. Vulnérabilité et Consolation. Le référendum n’aura pas lieu. ( Carnet de notes )

Le pacifisme béat, le bellicisme hurlant, le cynisme bonhomme des leaderships


 

6 ) Silence tonitruant.  La part importante de responsabilité attribuable à l’idéologie féministe dans la tuerie de Polytechnique, et de la propagande féministe toxique, mysandre, ne sont jamais évaluées ou mentionnées par les parleux-parleuses massemédiatiques ou massemédiatisés.

Pourtant il y a de quoi.  Faites une recherche.  Les écrits de Valerie Solanas, comme The S.C.U.M. Manifesto, date de 1967 ou 1968.   Sally Miller Gearhart ( The Future–If There Is One–Is Female, 1982): réduire la population mâle à 10% de l’humanité.   Mary Daly  (No Man’s Land), Andrea Dworkin, Julie Bindel et ses camps de concentration pour y confiner les mâles, etc.

Tous ces écrits sont extrêmement provocateurs.  Notez les dates de publication des ouvrages ou des textes :  ces dates précèdent significativement, parfois de beaucoup, le 6 décembre 1989.  Ce fait n’est jamais mentionné, ni surtout souligné, dans les massemédias.  Évidemment.


Une modeste contribution et un modeste point de départ pour ceux ou celles qui voudraient se renseigner:   Le féminisme n’a jamais tué personne. Dit-on. Cependant, le charnier féministe ne cesse de croître, et le féminisme veut élargir encore plus ses privilèges homicides. Sortir de la Lune.


 

Ci-dessous, vidéo de propagande homicide et génocidaire de la S.C.U.M. suédoise (Society for Cutting Up Men, Valerie Solanas —  lien Wiki français) : «Do Your Part», «Faites Votre Part».  Tuez les Hommes.  Tuez les Mâles.   (Le lien wiki en anglais sur le SCUM Manifesto de Valerie Solanas est beaucoup plus explicite et complet que le lien en français.)

Cette vidéo a été repiquée d’un canal youtube il y a plusieurs mois;  ce canal youtube ne diffuse plus cette vidéo, mais je pense qu’on a intérêt à la connaître.  Alors, la revoici.  La vidéo avait été relayée sur le canal en question en 2011  —  mais avait été produite ailleurs et bien avant  —  la qualité de l’image en témoigne.   The SCUM Manifesto de Valérie Solanas, qui a inspiré la vidéo, date de 1967 ou 1968  —  environ 22 ans avant la tuerie de Polytechnique.



 

7)  Encore une fois, on oublie trop souvent que le féminisme est explicitement génocidaire.  Et ce, depuis longtemps. Depuis bien avant décembre 1989.  Et ça continue.  Je dirais même que ça empire.

Un exemple parmi tant d’autres.  Déjà diffusé ici.   29 décembre 2017.  Emily McCombs, rédactrice en chef du HuffPost, appelait, littéralement, sur Twitter, à tuer tous les hommes (kill all men).  Elle n’est pas la seule.  Cette sinistre et dangereuse imbécile a tenté ensuite de faire disparaître le tweet.  Les archives internet l’ont conservé (cliquez).  J’en ai fait une saisie d’écran.

Lisez la résolution 2, «Band together to kill all men» —  «Se mettre en gagne pour tuer tous les hommes» :

Tuer tous les hommes. Kill all Men. — Emily McCombs‏ Verified account @msemilymccombs New Year’s resolutions: 1. Cultivate female friendships 2. Band together to kill all men — 1:41 PM – 29 Dec 2017


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La Suisse et ses armes. Le Québec et sa Vertu. Vulnérabilité et Consolation. Le référendum n’aura pas lieu. ( Carnet de notes )

Lune de Miel, Lune de Fiel, Lune de Sang. De la mise à mort de l’entretien amoureux à l’errance des petits — et au génocide des mâles. (Carnet de Notes).

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Sortir de la Lune. De Miel, de Fiel, ou de Sang. Il n’y a d’égalité nulle part. Sauf sur le plan d’une opération arithmétique. Égalité et Génocide. (Carnet de Notes. )

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Faces de carême, têtes d’enterrement, féminisme funéraire. Tout le Monde en Parle (TLMEP) et le harcèlement sexuel.

Le mythe de l’égalité homme-femme. Le féminisme est un suprémacisme. Contrôlette et calculette.

La censure massemédiatique et Radio-Canada : vous ne saurez jamais ..

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Jacques Renaud -- https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Renaud Ou ici, le blog, « Électrodes et Carnet de Notes (Ou déCandification d'un exCandide, Jamais Terminée) » Ou ici, sur le blog : https://electrodes-h-sinclair-502.com/electrodes_anode/ Etc.
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4 Responses to La Tuerie de Polytechnique. Le succès du féminisme est dans la liquéfaction des sociétés. Notamment par l’avilissement et la destruction des qualités viriles. Auriez-vous risqué votre vie pour sauver la vie des 14 femmes abattues? Silence. Silence. Tonitruant silence. ( Carnet de Notes )

  1. Pierre Martin says:

    Pour l’anecdote (bis) : Au lendemain de la tuerie, une amie m’avait dit: si cela avait été des filles d’Hochelaga-Maisonneuve, on n’en aurait pas fait tout un plat. N’étant pas une fille d’Hochelaga-Maisonneuve je ne peux endosser ce propos, mais j’aurais tendance à y être favorable. Bref, l’indignation est toujours à géométrie variable.

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  2. Pertinent. Je le mentionne en début mais pas in extenso : «Marc Lépine (né Gamil Gharbi )». Il y aurait une analyse fine à faire ici, mais je dois diminuer mon temps passé devant l’écran et.. Je n’ai plus de machine à écrire (brillant !). Je pourrais taper mes textes et les scanner… Ciao )).

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  3. musael says:

    Pour l’anecdote, le véritable nom de Marc Lépine : Gamil Rodrigue Liass Gharb

    Les médias se sont bien avisés de ne jamais le mentionner.; seul un raciste oserait le faire.

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